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L'essentiel par l'éditeur
Le domaine public d'une collectivité est constitué de biens affectés à l'usage direct du public ou à un service public, nécessitant un aménagement indispensable. Ces biens sont inaliénables et imprescriptibles. Le domaine privé regroupe les biens non affectés au public ou à un service public, et est aliénable. La gestion des demandes d'occupation du domaine public nécessite une autorisation préalable. La cession d'un bien du domaine public requiert un déclassement préalable.
La consistance du domaine public est définie par les articles L. 2111-1 et L. 2111-2 du CG3P, lesquels énoncent que « le domaine public d’une personne publique est constitué des biens lui appartenant qui sont soit affectés à l’usage direct du public, soit affectés à un service public, pourvu qu’en ce cas ils fassent l’objet d’un aménagement indispensable à l’exécution des missions de ce service public ». De plus, font également partie du domaine public les biens des personnes publiques qui, concourant à l’utilisation d’un bien appartenant au domaine public, en constituent un accessoire indissociable (un poteau d’éclairage public, par exemple).
Pour qu’un bien appartienne au domaine public, il faut donc :
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