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L'essentiel par l'éditeur
La responsabilité pénale du médecin peut être engagée en cas d'infraction commise par un patient, selon la loi Fauchon. Cette responsabilité indirecte s'applique si le médecin a commis une faute grave ou violé une obligation de prudence. Des exemples incluent des erreurs de prescription ou des négligences en psychiatrie. La traçabilité via le dossier médical et le caractère collégial des décisions sont essentiels pour attester de la qualité des soins et éviter les poursuites.
Il n’existe pas, en droit français, de responsabilité pénale du fait d’autrui : chacun, y compris dans son exercice professionnel, ne reste pénalement responsable que de son propre fait. Pour autant, une responsabilité pénale peut en cacher une autre, et la faute commise par un patient peut être liée à une faute commise par son médecin. Il s’agit de l’hypothèse de la responsabilité pénale de l’auteur indirect, telle qu’elle a été posée par la loi n° 2000-647 du 10 juillet 2000, dite « loi Fauchon », tendant à préciser la définition des délits non intentionnels.
« Les personnes physiques qui n’ont pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n’ont pas pris les mesur...
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