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L'essentiel par l'éditeur
La loi de modernisation de 2016 élargit le cadre légal du partage d'informations en établissements médico-sociaux, intégrant divers professionnels au-delà du secteur sanitaire. Ce partage est conditionné par l'appartenance à une équipe de soins et la nécessité pour la prise en charge. Les informations échangées doivent être strictement nécessaires, et le consentement du patient est requis hors de l'équipe de soins. Des sanctions pénales sont prévues en cas de non-respect.
Le partage d’informations dans la prise en charge sanitaire d’une personne faisait l’objet d’une reconnaissance légale depuis 2002, sous le terme de « partage d’informations à caractère secret » (version 2002 de l’article L. 1110-4 du CSP).
Le texte était appliqué, selon une démarche analogique plus ou moins discutable au plan juridique, dans le secteur médico-social. Il se révélait pourtant imparfait puisqu’il visait les seuls professionnels de santé, excluant ainsi, de fait, certaines catégories telles que les aides médico-psychologiques (AMP, désormais accompagnants éducatifs et sociaux, suite au décret n° 2016-74 du 29 janvier 2016 relatif au diplôme d’État d’accompagnant éducatif et social), qui n’ont pas la qualité de professionnels au sens du Code de la santé publique, mais rel..
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