Réservé aux abonnés
L'essentiel par l'éditeur
Les relations entre concédant et concessionnaire dans une concession publique sont régies par un contrat administratif, conférant des privilèges à l'autorité concédante et des protections au concessionnaire. La durée des contrats est limitée, influencée par la loi Sapin et la directive européenne, avec une attention particulière aux investissements et à l'amortissement. Les dispositions domaniales sont intégrées dans les contrats de concession, évitant les contournements des règles de commande publique.
Si la concession ne porte pas sur l’exécution d’un service public, elle prend les formes d’un contrat de droit privé dans lequel la loi des parties est essentiellement fixée par le contrat, dans le cadre général des relations commerciales.
Tel n’est pas le cas si la concession porte sur l’exécution d’un service public, qu’il s’agisse d’une concession délivrée par une personne publique autre qu’une collectivité territoriale, ou d’une délégation de service public.
Ces concessions et les conventions de délégation de service public sont des contrats administratifs. Elles obéissent aux règles générales qui les gouvernent. Elles ont aussi pour objet de confier à un tiers, généralement une entreprise, le soin d’exécuter un service public.
Ces 2 caractères expliquen...
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 84% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Intégral Marchés publics
Une plateforme pensée pour les acteurs des trois fonctions publiques : connaissance, expertise, formation et veille au même endroit.
Découvrir notre écosystème →Réponses sourcées, analyse et génération de documents
Fiches et outils propriétaires, textes réglementaires et veille
Droit public et droit privé, quand la situation se complique
Développez les compétences de vos équipes
Diagnostic, financements adaptés et sécurisation de vos projets