Réservé aux abonnés
L'essentiel par l'éditeur
Le secret des correspondances est un droit fondamental protégé par le Code civil et pénal, ainsi que par des conventions internationales. En milieu hospitalier, ce droit doit être strictement respecté, même si des contraintes pratiques existent. Le personnel ne peut ouvrir le courrier des patients, sauf autorisation expresse. Les règles s'appliquent également aux majeurs protégés, sauf exceptions légales pour les détenus. La loi n° 2019-222 renforce ces protections.
La question du secret de la correspondance du patient n’est qu’une des applications dans le quotidien des établissements de soins de la problématique du respect de la vie privée. Pour autant, à la rigueur des textes qui protègent le secret des correspondances, s’opposent parfois des nécessités pratiques qui amènent le personnel hospitalier à ouvrir le courrier du patient. Mais de telles pratiques doivent impérativement être replacées dans le cadre de la loi et particulièrement encadrées.
En effet, protégé par l’article 9 du Code civil assurant à chacun le « droit au respect de sa vie privée », le droit au secret des correspondances est également garanti par la loi pénale.
Le Code pénal interdit ainsi très clairement l'interception, la destruction et l’ouverture de correspondances...
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 88% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Droits des patients et des résidents
Une plateforme pensée pour les acteurs des trois fonctions publiques : connaissance, expertise, formation et veille au même endroit.
Découvrir notre écosystème →Réponses sourcées, analyse et génération de documents
Fiches et outils propriétaires, textes réglementaires et veille
Droit public et droit privé, quand la situation se complique
Développez les compétences de vos équipes
Diagnostic, financements adaptés et sécurisation de vos projets