Maîtrise des risques et de la qualité
Mise à jour le 18 sept. 2017
Les produits cosmétiques, qui sont des substances ou mélanges destinés à être mis en contact avec les parties superficielles du corps, les organes génitaux externes, ou avec les dents et les muqueuses buccales, bénéficient dans l’Union européenne d’une réglementation visant à prévenir les risques potentiels liés à leur usage.
Mise à jour le 18 sept. 2017
La vigilance sur les cosmétiques s’exerce sur tous les produits cosmétiques après leur mise sur le marché et s’appuie sur la déclaration des effets indésirables et leur évaluation grâce à une méthode d’imputabilité.
Mise à jour le 18 sept. 2017
La fabrication, la mise sur le marché et l’usage des produits de tatouage bénéficient d’un encadrement réglementaire visant la sécurité pour les consommateurs, ainsi que d’une vigilance spécifique sous l’égide de l’ANSM.
Mise à jour le 11 sept. 2017
Le règlement CLP (Classification, Labelling, Packaging) définit les conditions d’utilisation des substances et mélanges dangereux grâce des pictogrammes, des mentions d’avertissement, des mentions de danger, des conseils de prudence et des informations supplémentaires, figurant sur les étiquettes et les fiches de données de sécurité des produits.
Mise à jour le 11 juil. 2017
La conciliation des traitements médicamenteux représente une démarche essentielle pour diminuer la iatrogénie médicamenteuse. Plusieurs publications, dont celle de la HAS, donnent des indications concrètes pour sa mise en œuvre dans les établissements de santé et aux points de transition avec la médecine de ville.
Mise à jour le 11 juil. 2017
La communication et le travail d’équipe étant essentiels à la qualité du fonctionnement d’une équipe et donc à la sécurité des patients, des pratiques comme le briefing et le débriefing permettant aux équipes de partager des informations et de développer les capacités de récupération et d’atténuation sont à prendre en considération.
Mise à jour le 11 juil. 2017
Méthode pédagogique incontournable pour tous les professionnels de santé, la simulation médicale, qui reste inhomogène dans ses pratiques, peut bénéficier de la démarche d’évaluation de ses infrastructures proposée par la HAS.
Mise à jour le 11 juil. 2017
Deuxième étape du processus d’évaluation des infrastructures de simulation défini par la HAS, l’autoévaluation est une analyse qualitative et quantitative des points forts et des points à améliorer de l’organisation d’une structure de simulation. Elle permet de connaître les pratiques, l’organisation et la coordination ; elle est réalisée par au moins deux personnes dont une appartient à l’infrastructure et l’autre y est extérieure.
Mise à jour le 11 juil. 2017
Après s’être développé dans le domaine de l’aéronautique, en permettant au pilote de développer des aptitudes, l’enseignement sur simulateur représente une étape imposée pour la formation de tout pilote et pour sa recertification périodique. En médecine, la simulation apparaît après la publication, en 1999, d’un rapport qui a permis la prise de conscience de l’importance du facteur humain dans les erreurs médicales. Aujourd’hui, la simulation est intégrée aux programmes de formation médicale initiale et continue.
Mise à jour le 18 juin 2017
Dans le cadre de la politique de qualité des soins, la HAS a publié des documents relatifs à l’annonce d’une maladie rénale à un stade avancé et à la méthode pour décider ensemble d’un mode de suppléance rénale.
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