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L'essentiel par l'éditeur
Depuis l'ordonnance du 11 mars 2020, les majeurs protégés conservent leur droit de vote, indépendamment de la mesure de protection juridique. L'abrogation de l'article L. 5 du Code électoral interdit de priver ces personnes de ce droit fondamental. Les mesures de protection n'affectent plus l'inscription sur les listes électorales, et le vote par procuration est encadré pour éviter les abus. Les établissements doivent informer les personnes protégées de leurs droits sans les inciter à voter.
Précisions
Depuis l’ordonnance du 11 mars 2020, une nouvelle terminologie est employée dans le Code de la santé publique et dans le Code de l’aide social et de la famille pour désigner la personne en charge d’une protection juridique. En effet, à partir du 1er octobre 2020, les termes de tuteur et de curateur ou personne habilitée ne sont plus utilisés dans ces deux codes, alors qu’ils le demeurent dans le Code civil et le Code électoral. Il s’agit ici d’employer une expression qui permet de désigner l’ensemble des mesures de protection de même nature qu’elles soient exercées par un professionnel (mandataire judiciaire) ou un membre de l’entourage de la personne protégée (tutelle/curatelle familiale, habilitation familiale). Ainsi, l’expression qui désigne le pro...
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