Sommaire
Réservé aux abonnés
L'essentiel par l'éditeur
Le transfert d'un service d'aide et d'accompagnement à domicile (SAAD) public peut se faire vers une entité publique ou privée, mais implique des défis juridiques et pratiques. Le gestionnaire doit garantir la continuité des services pour les bénéficiaires et gérer le transfert du personnel selon le statut du repreneur. Les coûts sociaux et financiers doivent être évalués et présentés au conseil d'administration. La reprise du personnel dépend de l'acceptation des agents et de l'existence de postes vacants.
Le gestionnaire public conserve la possibilité de transférer l’autorisation à un autre gestionnaire (collectivité publique ou organisme privé) poursuivant un but similaire.
2 options s’ouvrent au gestionnaire public qui décide de transférer l’activité de son service d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD) :
Une combinaison de textes est à mobiliser afin de régler les modalités pratiques de ces transferts. Quelle que soit la voie empruntée, le transfert de gestion soulève des difficultés pratiques qui lui font perdre tout caractère évident.
A noter
Un gestionnaire public qui souhaite transférer son activité à un...
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 89% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Interventions sociales et médico-sociales à domicile
Une plateforme pensée pour les acteurs des trois fonctions publiques : connaissance, expertise, formation et veille au même endroit.
Découvrir notre écosystème →Réponses sourcées, analyse et génération de documents
Fiches et outils propriétaires, textes réglementaires et veille
Droit public et droit privé, quand la situation se complique
Développez les compétences de vos équipes
Diagnostic, financements adaptés et sécurisation de vos projets