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L'essentiel par l'éditeur
Malgré l’augmentation régulière de la pratique crématiste, l’inhumation demeure en France le choix le plus courant en matière d’obsèques. Les étapes préalables à l’inhumation se déroulent sous la surveillance du maire, détenteur du pouvoir de police des funérailles et des cimetière : soins de conservation, dépôt en chambre funéraire, fermeture du cercueil, dépôt temporaire du cercueil, travaux de fossoyage. Les funérailles des indigents sont prises en charge par la commune.
Sauf autopsie ou situation exceptionnelle, ces soins font partie des rares actes de la procédure funéraire pour lesquels il est nécessaire de toucher le corps du défunt. C’est pourquoi ils doivent être réalisés par des thanatopracteurs diplômés.
Ces soins ne sont plus requis pour prolonger de 24 à 48 heures la période durant laquelle un transport avant mise en bière est autorisé. Certains professionnels les conseillent aux familles afin d’assurer la conservation du corps du défunt lorsque les obsèques se déroulent tardivement, mais il n’y a aucun caractère obligatoire.
Depuis le décret n° 2011-121 du 28 janvier 2011, les soins de conservation sont soumis à déclaration préalable auprès du maire de la commune dans laquelle ils doivent être réalisés. La personne qui en fait la décl...
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