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L'essentiel par l'éditeur
Les préjudices extrapatrimoniaux incluent les souffrances endurées, le déficit fonctionnel temporaire (DFT) et permanent (DFP), ainsi que les préjudices esthétiques et d'agrément. Les souffrances sont évaluées sur une échelle de 1 à 7, influençant l'indemnisation. Le DFT couvre l'incapacité temporaire, tandis que le DFP concerne les séquelles permanentes. Les préjudices esthétiques et d'agrément sont indemnisés séparément, selon l'impact sur la vie quotidienne et les activités de la victime.
Le poste des souffrances endurées, parfois appelé « pretium doloris », inclut les souffrances tant physiques que morales subies par la victime pendant la maladie traumatique et jusqu’à la consolidation. Il s’agit donc d’un poste de la période temporaire.
En pratique, les souffrances sont chiffrées par l’expert sur une échelle de 1 à 7 en fonction de l’intensité de celles-ci et de la durée de la période concernée, évaluation qui préfigurera bien souvent le montant alloué par le juge (ex. : pour des douleurs de 4/7, il est généralement alloué à la victime une somme entre 8 000 € et 12 000 €, selon un barème de référence).
Ce préjudice renvoie à l’aspect non économique de l’incapacité temporaire. Il désigne l’incapa...
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