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L'essentiel par l'éditeur
Les pratiques anticoncurrentielles dans les marchés publics, telles que les ententes illicites et l'abus de position dominante, menacent la concurrence libre et équitable. La réglementation stricte, tant au niveau communautaire que national, interdit ces pratiques, qui peuvent entraîner des sanctions sévères, y compris l'exclusion des marchés publics et des amendes. La DGCCRF et l'ADLC jouent un rôle clé dans la détection et la sanction de ces infractions, garantissant ainsi la protection de l'ordre public économique.
Tout comme l’entente illicite, l’abus de position dominante est une infraction qui relève du droit communautaire de la concurrence en cas d’affectation du commerce intracommunautaire. Ces infractions sont encadrées par les articles 101 (entente illicite) et 102 (abus ou exploitation abusive de position dominante) du TFUE.
Le règlement (CE) n° 1/2003 du Conseil du 16 décembre 2002 définit les modalités de mise en œuvre des articles susmentionnés du traité.
Les articles L. 420-1 et L. 420-2 du Code de commerce prohibent les ententes illicites et l’abus de position dominante, notamment dans le champ de la commande publique.
Par ailleurs, si l’article L. 420-6 du Code de commerce prévoit les sanctions pénales...
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