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L'essentiel par l'éditeur
La fin de vie en France est encadrée par la loi qui prévoit des conditions et procédures strictes. Les directives anticipées et la désignation d'une personne de confiance sont essentielles pour respecter la volonté du patient. Les professionnels de santé doivent informer et accompagner les patients, tout en assurant une traçabilité rigoureuse. La procédure inclut le soutien des proches.
L’équipe de soins doit toujours rechercher la volonté du patient même quand il est hors d’état de l’exprimer. Il existe deux outils essentiels dans le cadre de la fin de vie : les directives anticipées et la personne de confiance.
Le Code de la santé publique prévoit que tout établissement de santé ou établissement médico-social interroge chaque personne qu’il prend en charge sur l’existence de directives anticipées (CSP, art. R. 1111-19). Toutefois, il n’a pas précisé quel professionnel doit mettre en œuvre cette obligation et de quelle façon. Il y est seulement mentionné que le médecin traitant informe ses patients de la possibilité et des conditions de rédaction de directives anticipées (CSP, art. L. 1111-11).
Depuis la loi du 26 mai 2026 visant à garantir...
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