Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Directeur de la communication et de l’évènementiel de la ville de Pont-de-Claix (Isère, 11 000 habitants) depuis juin 2025, il était dircom de la ville de Dieppe (Seine-Maritime) depuis juillet 2023.
Il a dirigé, de juin 2019 à juin 2023, la communication du Département/Région de Mayotte, le 101e et plus récent département français.
Refonte du magazine territorial, du journal interne, de l’Agenda départemental, réorganisation de la direction de la communication, il y a impulsé de nombreux chantiers.
Il était précédemment directeur de la communication de la ville d’Echirolles (2001-2019).
Fort d’une longue expérience comme directeur de la communication en collectivité, il est l’auteur de nombreuses publications et collabore notamment à la Lettre du cadre territorial et au magazine Technicités.
Il a notamment enseigné durant 15 ans à l’Institut de la communication et des médias de l’Université Stendhal à Grenoble.
Il contribue à la réflexion sur les réseaux de communicants locaux et les enjeux de la profession.
Publications récentes
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Fiche pratique 13 février 2025
Positionner sa collectivité sur X (ex-Twitter)
Selon une enquête parue en 2022, 94 % des collectivités locales déployées sur les réseaux sociaux sont présentes sur Facebook, qui demeure en tête du podium depuis 2018. Les collectivités locales ont conscience de l’importance d’être présentes sur les réseaux sociaux, même si ce n’est que sur un seul (ce qui représente 52 % d’entre elles). Le réseau social Twitter, désormais dénommé X, conservait quant à lui la seconde place mais perdait quelques points, et ce pour la première fois, puisque 35 % des collectivités territoriales présentes sur les réseaux sociaux disposaient en 2022 d’un compte Twitter (contre 38 % en 2018). Ce réseau social demeurait jusqu’alors incontournable. Cependant, un nombre grandissant de collectivités locales ont récemment pris la décision de quitter ce réseau social, principalement en raison de préoccupations liées à la modération insuffisante, à la prolifération des discours qualifiés de haineux et à des changements dans la gestion de la plateforme depuis son acquisition par Elon Musk en 2022. Positionner X dans le panorama des réseaux sociaux nécessite de réfléchir à la place de cet outil, qui permet de maintenir un contact permanent et instantané avec les citoyens et les « parties prenantes » (associations, partenaires, autres organisations, etc.). Il convient également de maîtriser le community management qu’impose ce réseau social en termes de rythme comme de contenu. Cette fiche vous propose un panorama de ce qu’il faut faire et ne pas faire sur X, dans un contexte où ce réseau social connaît un recul lié à son positionnement éthique. Une réflexion à inscrire plus globalement dans la volatilité des réseaux sociaux, en évolution permanente.
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Fiche pratique 2 janvier 2025
Fonctionnaire en campagne : les règles à connaître
En contrepartie d’un certain nombre de droits, au premier rang desquels les droits fondamentaux, les agents territoriaux (titulaires ou non) se trouvent également soumis à des devoirs. Parmi les obligations des fonctionnaires figurent le devoir d’information du public, la discrétion professionnelle, l’obligation de réserve, le secret professionnel, l’obéissance hiérarchique, l’interdiction de cumul avec une activité privée lucrative. Les agents publics doivent également faire preuve de réserve et de mesure dans l’expression écrite et orale de leurs opinions personnelles. En période électorale, cette obligation est renforcée. La loi n° 2016-483 du 20 avril 2016 relative à la déontologie des fonctionnaires précise les principes fondamentaux du devoir de réserve. La liberté d’opinion, garantie aux agents publics, doit se concilier avec leur obligation de réserve, notamment durant la période de réserve électorale. L’agent public candidat à une élection ou titulaire d’un mandat électif peut également bénéficier de certaines facilités visant à concilier ces activités politiques avec l’exercice de son activité professionnelle. Rien dans le statut de la fonction publique n’interdit effectivement à un fonctionnaire de soutenir un candidat qui se présente à un mandat électif. Il doit toutefois observer des précautions afin de ne pas être sanctionné sur le plan disciplinaire, ni risquer de compromettre l’élection du candidat qu’il soutient. À l’approche des échéances, comment concilier la liberté d’accès aux fonctions électives et la neutralité exigée par le service en période de campagne électorale ? Cette fiche rappelle les devoirs, contraintes et règles propres aux fonctionnaires en campagne.
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Fiche pratique 2 janvier 2025
Inaugurer un bâtiment en période électorale
Les inaugurations ne sont pas, par principe, interdites en période électorale. Par le passé, un équipement a d’ailleurs même pu être inauguré huit jours avant le premier tour de scrutin, sans que le juge ait qualifié ce choix de manœuvre de nature à altérer la sincérité du scrutin. Ces inaugurations soulèvent néanmoins un problème particulier puisque chacune d’elles est unique, ponctuelle et ne peut donc, par nature, s’inscrire dans une tradition municipale. De façon générale, un élu l’étant jusqu’au terme de son mandat et pouvant à ce titre remplir ses fonctions, la tradition locale consistant à inaugurer un bâtiment – véritablement achevé – constituera une forme de protection en période électorale, sous réserve d’adopter un formalisme proche de ce qui est fait d’habitude. Ce serait bien entendu moins le cas dans une commune où cette habitude n’existe pas en temps normal. Pour éviter que l’organisation d’une inauguration, par un élu sortant, ne soit considérée comme une manœuvre ayant altéré la sincérité du scrutin, plusieurs précautions doivent être prises. Cette fiche récapitule les conditions à réunir pour des inaugurations sans risques.
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Fiche pratique 2 janvier 2025
Rédiger son magazine territorial en période électorale
Les magazines municipaux (et plus largement territoriaux : département, région, EPCI...) demeurent aujourd’hui les « vaisseaux amiraux » des politiques de communication locale, et ce même à l’heure du numérique. Par leur périodicité, leur mode de diffusion en boîtes aux lettres et leur gratuité, ces publications conservent un statut à part dans la production des collectivités et vis-à-vis du citoyen. Le principe de continuité de la vie municipale veut que les magazines et autres supports de communication ne changent pas en période électorale. Un magazine ou bulletin municipal pourra donc comporter, dans les mêmes formes que celles utilisées précédemment, les rubriques habituelles. Le maire peut notamment continuer à signer et écrire un éditorial, avec une photographie. Mais il s’agira d’être très attentif au contenu de celui-ci, et plus largement des articles journalistiques, qui ne doivent pas être assimilés, sur le fond, à un moyen de campagne. Des conseils d’écriture et de forme trouvent à s’appliquer pour éviter que ces publications ne deviennent pas matière à contentieux. Plus généralement, l’ensemble des supports de communication peuvent s’envisager comme représentatifs de la vie locale dans sa diversité, plus exclusivement sous l’angle municipal. Les conseils de cette fiche sont valables pour l’ensemble des magazines territoriaux et supports de communication.
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Fiche pratique 2 janvier 2025
Connaître et maîtriser les bases juridiques de la communication territoriale
Connaître le cadre juridique de la communication publique, maîtriser son application à tous les supports, plus largement sécuriser ses actions de communication : autant de préoccupations légitimes dans le cadre d’une démarche de communication locale et territoriale. Contrairement à une idée reçue, les services de communication sont confrontés à de nombreuses règles qui guident leur quotidien : droit d’expression des élus dans les publications, communication en période électorale, commande publique, droit à l’image, droit des nouvelles technologies parfois encore en cours de consolidation… Avec la loi « NOTRe », les communicants doivent aussi faire connaître de nouveaux territoires, à l’identité souvent récente. Le numérique est perçu comme une opportunité pour gagner rapidement en notoriété. Autant d’éléments qui – selon les collectivités – complexifient le niveau d’intervention comme les compétences attendues des communicants locaux. Cette fiche recense quelques-unes des règles qui régissent le fonctionnement des services de communication ou entraînent des conséquences sur leur activité, avec une vigilance accrue à l’approche des scrutins.
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Fiche pratique 2 janvier 2025
Analyser les tendances du Baromètre 2024 de la communication locale
Tous les deux ans, le Baromètre de la communication locale interroge les Français sur leur perception de la communication de leurs collectivités locales. Fort de données très fournies, riche d’un historique portant sur 15 années, le Baromètre 2024 éclaire une fois de plus les pratiques et les attentes des Français en matière d’information locale. Pour le communicant public, il s’agit à la fois d’une évaluation de son métier et d’une véritable source pour orienter ses actions. Cette édition du Baromètre témoigne notamment d’un équilibre des pratiques reposant à la fois sur le papier (fiabilité), le numérique (praticité) et l’oralité (proximité et personnalisation). Le besoin de confiance est accru dans un contexte de surinformation. 76 % des Français jugent fiable l’information locale issue des collectivités, renforçant l’idée que les supports institutionnels bénéficient d’un capital de confiance important. Cette fiche décrypte les grandes tendances issues de cette édition 2024, qu’elle met en perspective avec les enjeux de la fonction de communicant local.
