Émilie Pelzak
Directrice du centre communal d’action sociale (CCAS) de la ville d'Allonnes (Sarthe)
Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
émilie Pelzak est engagée pour le service public au sein de la fonction publique territoriale depuis 2006.
Elle a d’abord exercé comme éducatrice spécialisée au sein d’équipes éducatives dans le domaine de la protection de l’enfance (lieux de vie, foyer départemental d’accueil d’urgence), puis elle a poursuivi 10 années à la direction d’établissements pour personnes âgées (logements-foyers devenus résidences autonomie).
Souhaitant élargir son champ d’action et avoir une vision globale des enjeux sociaux, elle est, depuis 2021, directrice du centre communal d’action sociale (CCAS) de la ville d’Allonnes (Sarthe).
Son action s’inscrit au service d’un projet politique solidaire, « service public préservé ». Le territoire d’Allonnes, où 50 % des habitants vivent au sein d’un quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV) est riche de dynamiques et de défis.
Engagé dans le nouveau programme national de renouvellement urbain, une résidence autonomie et un pôle senior ouvriront en cœur de ville au 1er semestre 2027.
Également attentif aux questions de santé, le CCAS est co-pilote d’un projet expérimental intitulé « Addict à ma santé – addictions : prévenons-les et soutenons-nous », auquel une cinquantaine d’acteurs prennent part.
Ce programme vise à agir de manière globale, depuis la prévention primaire dès le plus jeune âge, jusqu’à l’accès aux soins, tout en développant la formation des acteurs.
Publications récentes
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Fiche pratique
Organiser une journée portes ouvertes du CCAS/CIAS
Les centres communaux/intercommunaux d’action sociale (CCAS/CIAS) sont des acteurs incontournables de l’action sociale communale. Pourtant, paradoxalement, ils sont relativement méconnus du grand public. Si le travail social s’effectue dans la discrétion, il est parfois nécessaire d’expliquer le rôle et les missions du CCAS/CIAS pour lever certaines idées fausses et mettre en avant l’extraordinaire dévouement des personnels. Mettre en valeur les métiers du social, les activités du CCAS/CIAS, les réalisations et les partenariats permet de nouer des relations de proximité avec les habitants de la commune. Une journée portes ouvertes doit aussi permettre de redonner sa juste place aux questions sociales dans les enjeux du territoire. Le directeur doit donc la concevoir comme un outil d’innovation. Mais une journée portes ouvertes ne s’improvise pas : elle répond à une méthode d’organisation très précise, car montrer les coulisses de l’action sociale impose de mobiliser de multiples acteurs et d’éviter la moindre fausse note. La présente fiche explique comment organiser une journée portes ouvertes pour valoriser le travail social communal.
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Fiche pratique
Repères : les enjeux d’un management responsable et innovant
Depuis quelques années, les centres communaux/intercommunaux d’action sociale (CCAS/CIAS) sont soumis à de fortes pressions : un financement plus rare ; des besoins sociaux nouveaux et en augmentation ; une recherche de sens pour les salariés ; une gestion du court terme avec des obligations de reporting accrues… Dans ce contexte, le rôle du management et des managers est fortement questionné. Comment répondre à ce qui apparaît souvent comme des injonctions contradictoires : gestion du temps court et visibilité de l’action ; nouveaux projets et finances limitées ; proximité et disponibilité ; réactivité attendue et incertitude des objectifs ; encadrement d’une équipe et positionnement personnel… ? Au cœur des préoccupations, le directeur ou le chef de service doit anticiper et accompagner la mutation des acteurs de l’action sociale. Cette fiche met en perspective quelques enjeux du management et de ses acteurs au regard des évolutions attendues.
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Fiche pratique
Former le personnel aux bonnes pratiques du développement durable dans un CCAS/CIAS
Les structures publiques mettent de plus en plus en place une démarche axée sur le développement durable. Celle-ci débouche sur la mise en place de processus et d’actions en faveur de l’environnement et du développement social. Les agents du centre communal/intercommunal d’action sociale (CCAS/CIAS) doivent s’approprier ces nouvelles manières de fonctionner : elles doivent leur devenir naturelles, pour que la démarche soit un succès et s’inscrive dans le temps – non pas comme un phénomène de mode, mais comme une nouvelle manière d’être et d’agir. Pour ce faire, les agents doivent être sensibilisés, informés et formés sur toutes les actions mises en place par le CCAS/CIAS en matière de développement durable.
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Fiche pratique
Repères : comprendre la responsabilité sociétale des organisations
En quête d’un nouveau sens pour les activités économiques et sociales, toutes les organisations cheminent sur la voie étroite entre la préservation de l’intérêt général ou de l’utilité sociale, l’efficacité économique et la qualité du service rendu. Le monde de l’entreprise a cherché à redonner du sens à son action en développant de nouvelles approches autour de la responsabilité sociale des entreprises (RSE) à partir des nouvelles obligations de la loi n° 2001-420 du 15 mai 2001, relative aux nouvelles régulations économiques, et de travaux internationaux sur le sujet. À partir de la validation internationale en novembre 2010 de la norme ISO 26000 porteuse de la notion de responsabilité sociétale pour toutes les organisations, la réflexion s’est étendue à d’autres types d’organisation : collectivités locales ; associations ; établissements publics… Depuis quelques années, comme tous les opérateurs de l’action sociale, les centres communaux/intercommunaux d’action sociale (CCAS/CIAS) sont soumis à de fortes pressions : un financement en baisse ; des besoins sociaux nouveaux et en augmentation ; une recherche de sens pour les salariés ; une gestion du court terme avec des obligations de reporting accrues… Dans le monde des acteurs parapublics et des associations, la prise de conscience a été plus récente car, étant porteurs de l’intérêt général pour les uns et de l’utilité sociale au travers d’un objet social « vertueux » pour les autres, ils ne voyaient pas de logique à travailler sur la question. Ces enjeux sont cependant fondamentaux pour les CCAS/CIAS. La présente fiche a pour objet de faire comprendre les enjeux et les principes de la démarche de responsabilité sociétale et d’aider à identifier les réponses qu’une telle démarche peut apporter.
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Fiche pratique
Réaliser une analyse des besoins sociaux en interne ou passer par un prestataire ?
L’analyse des besoins sociaux (ABS) est une démarche complexe. Elle nécessite des savoir-faire multiples et pointus. La multiplicité des compétences à mobiliser impose de prioriser l’implication des services : la charge de travail ne peut être supportée par les agents sur leur temps de travail, déjà dense. Recruter un chargé de mission, passer par un prestataire externe, adopter une solution mixte : autant de solutions à examiner en fonction des ambitions et des moyens disponibles. La présente fiche vous aide à faire le meilleur choix pour la spécificité de votre CCAS/CIAS.
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Fiche pratique
Mettre en place une tarification sociale des services municipaux
Le centre communal/intercommunal d’action sociale (CCAS/CIAS) doit élaborer une stratégie en termes de tarification sociale.Toute refonte tarifaire doit s’accompagner d’une réflexion générale sur : le contexte local ; le sens de chaque prestation ; ses coûts ; sa fréquentation ; les besoins sociaux des différents publics ; les enjeux de communication des changements opérés. En raison de la crise économique, un certain nombre de collectivités territoriales refondent leur politique tarifaire. Elles souhaitent favoriser l’accès aux services publics des personnes fortement touchées par la baisse de leur pouvoir d’achat. Les tarifs municipaux représentent une part plus ou moins résiduelle des budgets locaux. Les tarifs revêtent une importance particulière pour les familles en termes de restauration scolaire, transports, piscines, etc. qui, une fois additionnés, représentent une part non négligeable dans le budget du ménage. Certains tarifs tiennent déjà compte des ressources des ménages (par le quotient familial CAF ou MSA), du taux d’effort, du reste à vivre et des statuts ou âges des usagers. Mais la multitude de tarifs spécifiques, fruit de l’histoire, rend peu lisible le coût du service public offert, aussi bien pour l’usager que pour les agents municipaux chargés d’encaisser les accès. Par ailleurs, la réglementation impose et encadre par des dispositions légales (crèches, hébergement des personnes âgées dépendantes ou autonomes, transports…) la politique tarifaire. La présente fiche explique comment le CCAS/CIAS doit élaborer sa stratégie en termes de tarification sociale, en prenant en compte : la solidarité ; les besoins sociaux ; les politiques de redistribution.