Jérôme Evain

Jérôme Evain

Jérôme Evain

Ancien directeur d’établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Directeur d’établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux à la retraite, Jérôme Evain a occupé plusieurs postes de direction dans sa carrière, notamment ceux de directeur chef d’établissement d’hôpitaux locaux ou de directeur d’Ehpad.

Il a également été directeur adjoint d’un foyer de l’enfance chargé des fonctions support.

Il a, tout au long de sa carrière, exercé des fonctions à responsabilité dans les trois fonctions publiques.

Il occupe aujourd’hui son temps libre au service d’une association d’aide et d’accompagnement à domicile.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    Encourager et favoriser la « culture projet » dans votre Ehpad

    Les termes de projet comme de management participatif ne sont pas nouveaux. Le monde de l’entreprise les utilise de longue date et adopte fréquemment la méthode de travail dite de « gestion de projets » où les équipes fonctionnent de manière collaborative et transversale. Arrivée plus tardivement dans l’univers social et médico-social (et donc au sein des Ehpad), la « culture projet » s’inscrit dans le contexte spécifique de nos établissements souvent de taille petite ou moyenne, mais surtout au service de résidents âgés, dépendants, fragilisés. Ainsi, aujourd’hui, on parle de « projet d’établissement » bien sûr (réclamé par les textes) qui offre un cap et une stratégie d’ensemble à l’établissement, mais aussi de projet de construction, de projet d’informatisation, de projet de création d’un nouveau service, d’une nouvelle unité…, autant d’occasions de mettre en œuvre un véritable management participatif qui mobilisera vos équipes autour d’un objectif commun générateur de motivation et de sentiment d’appartenance pour tous. S’il est vrai que les projets absorbent une énergie importante pour les équipes, pour les cadres comme pour la direction, ils entraînent une dynamique bénéfique pour tous et in fine pour les résidents bénéficiaires. Pour cela, la communication et l’animation du projet doivent cependant être satisfaisantes. La position que tient le directeur dans ce contexte appelle donc plusieurs compétences et savoir-faire. Ainsi, mobiliser autour d’un projet, intéresser le plus grand nombre constitue un des enjeux de la fonction managériale. Parce qu’il occupe une place centrale dans la définition du sens à donner aux actions, on peut émettre l’hypothèse que le directeur d’établissement a un rôle à jouer dans la recherche de cette « culture projet ».

    #ehpad #management
  • Fiche pratique

    Les leviers d’ouverture de votre Ehpad vers l’extérieur

    L’Ehpad a une double mission à remplir : être un lieu de soins mais également – et avant tout – un lieu de vie pour les résidents. L’ouverture de l’établissement vers l’extérieur est donc devenue une obligation. Que faut-il entendre par ouverture ? D’une part, faciliter la venue à l’intérieur de l’établissement des familles, des bénévoles, des partenaires, des visiteurs… L’établissement est alors une ressource pour l’environnement. D’autre part, aller vers l’extérieur de l’établissement afin d’intégrer les personnes accueillies dans la ville ou le village, sensibiliser cet environnement social à l’accueil des personnes et créer les conditions d’un enrichissement mutuel. L’établissement s’appuie sur les ressources de l’environnement. Les avantages sont nombreux pour la structure. En premier lieu, l’ouverture vers l’extérieur permet le maintien du rôle social des résidents dans la cité et de leurs liens avec leur environnement habituel (les commerçants, les associations, les loisirs). Ensuite, l’ouverture de l’établissement permet d’améliorer la perception de celui-ci par le grand public, la population locale et les familles. Enfin, il devient possible de mettre en valeur vis-à-vis de l’extérieur la qualité du travail des équipes et des prestations proposées aux résidents. Pour mettre en avant les leviers d’ouverture vers l’extérieur, nous aborderons d’abord tout ce qui permet de favoriser la participation des résidents à la vie de la cité, puis comment établir des partenariats avec l’environnement de l’établissement avant de nous pencher sur le caractère accueillant que devra avoir l’établissement.

    #bénéficiaire des esms #traitement des résidents #gestion administrative
  • Fiche pratique

    Réussir sa prise de poste (direction générale)

    Vous êtes sur le point de prendre un poste de direction générale dans un établissement ou d’intégrer un poste de directeur adjoint ? Vous êtes jeune, voire débutant dans le métier de directeur, ou possédez au contraire une riche expérience ? Quel que soit le cas de figure, les premiers mois de la prise de poste sont cruciaux et engagent votre réussite future. À son arrivée en effet, le nouveau directeur bénéficie à la fois d’attentes positives et d’un œil neuf qui lui permettent de corriger certaines aberrations. Celui qui ne tire pas profit de cette période favorable pour créer ou recréer la confiance, pour asseoir sa crédibilité, donner une nouvelle impulsion, voire prendre les mesures de sauvegarde indispensables, aura beaucoup de mal à redresser la barre par la suite. Si vous êtes nommé à ce poste, c’est que vos compétences techniques – assorties à vos diplômes – ne sont pas à démontrer. Reste l’essentiel : manager l’équipe qui vous permettra de conduire les projets qui vous seront confiés. Or, on le sait, être manager ne s’improvise pas. Le rôle de responsable ne s’exerce pas seulement avec du bon sens, ni même « au feeling ». De nombreuses recherches dans le domaine des sciences humaines (sociologie, psychologie, etc.) ont permis de dégager plusieurs critères susceptibles d’engendrer un « bon responsable ». Nous vous présenterons d’abord ce qu’il faut faire (et ne pas faire !) pendant les premiers mois de votre prise de poste (certains parlent de la « loi des cent jours »). Ensuite, nous vous présenterons les trois typologies managériales essentielles afin de trouver le bon équilibre et le « juste dosage » pour devenir un bon manager.

    #management #organisation de travail #directeur d'établissement médical
  • Fiche pratique

    Mettre en place un plan de retour à l’équilibre en Ehpad

    Depuis plusieurs années, nos anciens restent plus tard à leur domicile et font face seuls, ou avec l’aide d’une aide à domicile, aux premiers tracas du vieillissement. De même, les personnes confrontées à une perte d’autonomie ou à une dégradation des fonctions cognitives sont aussi plus nombreuses… La prise en charge en établissement, si elle est plus tardive, est également plus importante et plus lourde… donc plus coûteuse. Cette progression du coût de la prise en charge dans nos Ehpad ne s’est pas accompagnée de moyens supplémentaires. Au contraire ! L’émergence des contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens (CPOM) comme des états prévisionnels des recettes et des dépenses (EPRD) dans nos établissements instaurés par la loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement (ASV) du 28 décembre 2015 sont des casse-tête pour les directeurs confrontés également à la mise en œuvre depuis le 1er janvier 2017 du décret du 21 décembre 2016 prévoyant un nouveau modèle de tarification pour les Ehpad. Ainsi, il y aura des gagnants et des perdants… et nombre d’établissements subissent des pertes lourdes de moyens financiers. Il s’agira donc ici d’accompagner le directeur dans ces plans de retour à l’équilibre que connaît bien le monde sanitaire et qui deviennent de plus en plus fréquents dans notre environnement, afin d’éviter certaines mesures plus désagréables telles qu’une mission de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas), voire la mise sous administration provisoire.

    #ehpad #cadrage budgétaire #équilibre réel
  • Fiche pratique

    L’action sociale extralégale de la branche maladie de la Sécurité sociale

    La branche maladie de la Sécurité sociale développe une action sociale extralégale dont les orientations sont définies respectivement dans la convention d’organisation et de gestion, signée entre l’État et la CNAM. Au-delà du financement des actes de soins à domicile par la CNAM, la branche contribue à la solvabilisation de publics qui ont besoin d’assistance à domicile. La CNAM finance le retour et le maintien à domicile de personnes malades. Il s’agit pour les opérateurs de service de connaître les dispositifs financiers qui solvabilisent les personnes qui ont besoin d’une aide à leur domicile et/ou les services qui mettent en œuvre ces actions.

    #aides sociales #maladie

Ressources associées