Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Maître de conférences en sociologie HDR (EHESS) à l’université Toulouse Capitole, il a été chargé de recherches puis directeur adjoint des recherches à l’Institut des hautes études de la sécurité intérieure (IHESI) entre 1998 et 2003.
Spécialiste des questions de sécurité locale et de police urbaine (policing), il a publié de nombreux articles et rapports sur le sujet.
Publications récentes
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Fiche pratique
La police administrative
La police administrative regroupe l’ensemble des moyens juridiques et matériels qui ont pour but d’assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publique. Son but est donc préventif car elle vise à prévenir les troubles à l’ordre public. Cette fiche aborde : la notion d’ordre public ; les détenteurs des pouvoirs de police administrative ; les pouvoirs de police du maire en matière de police administrative ; les spécificités de la police administrative ; le policier municipal et la police administrative.
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Fiche pratique
Le volet « mineur en danger » de la justice des mineurs
La justice des mineurs comporte deux domaines principaux d’intervention : l’enfance en danger qui est protégée et l’enfance délinquante qui est jugée. Cette fiche présente un rappel sur la protection de l’enfance, les dispositifs publics pouvant intervenir pour protéger un mineur, les différents types de prise en charge de l’enfance en danger et enfin le signalement d’un jeune en danger.
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Fiche pratique
Enregistrement des mains courantes par les policiers municipaux
Suite à une demande de plus en plus importante de personnes ne désirant pas déposer plainte, soit du fait d’un préjudice peu important, soit par souhait de ne pas engager immédiatement de procédure judiciaire à l’encontre des auteurs de l’infraction dont elles sont victimes, ou parce qu’elles désirent uniquement procéder à un signalement, la main courante s’est peu à peu transformée en recueil de nombreuses déclarations dites extra-pénales. Constituée initialement d’un ouvrage papier, relié et numéroté, la main courante est devenue numérique et est appelée à ce jour « main courante informatisée ». Elle a facilité le traitement des déclarations et des événements pour assurer une meilleure efficacité des interventions. La main courante n’est pas obligatoire et rien n’impose sa forme et son contenu. Présente uniquement dans les commissariats de police nationale ou dans les postes de police municipale, elle a pour but de recueillir l’ensemble des événements et informations dont le policier a connaissance.
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Fiche pratique
Améliorer la prise en charge des victimes dans le service de police municipale
Les services de police municipale, de par leur proximité et leur accessibilité, sont souvent saisis en premier ressort par des victimes au profil divers. De façon générale, l’amélioration de l’accueil des victimes est un projet assez ancien, mais ce n’est que récemment qu’il a pris toute sa dimension pour tous les services assistant ou accueillant du public. Mettre en place et structurer un service d’aide aux victimes, c’est aborder la problématique de façon globale en cumulant diverses mesures, mais aussi afficher une réelle volonté identifiée et identifiable. Comment développer ou mettre en place un service d’aide et d’assistance aux victimes ? Quels sont les moyens d’actions pour une prise en charge efficace des victimes ?
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Fiche pratique
Améliorer la qualité de l’accueil au sein de la police municipale
La police municipale a vocation à assurer une mission de proximité sur la voie publique, mais aussi dans ses relations avec les administrés. Cette proximité se matérialise par un accueil du public de qualité qui correspond aux attentes des administrés, renforce l’image positive du service, ainsi que celle de la collectivité. Quels sont les enjeux d’un accueil performant ? Comment obtenir un accueil de qualité ? Y a-t-il des solutions pratiques permettant d’améliorer l’accueil et d’évaluer son efficacité ?
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Fiche pratique
Le reversement du produit des amendes de polices
En vertu de l’article L. 2334-24 du Code général des collectivités territoriales, l’État rétrocède aux communes et groupements le produit des amendes de police dressées sur leur territoire. Le produit des amendes de police a atteint 553 millions d’euros en 2010. Il fait l’objet d’un prélèvement sur les recettes de l’État. Son montant prévisionnel est inscrit en loi de finances et un ajustement est prévu en loi de finances rectificative pour tenir compte du montant réellement encaissé. Nous allons étudier dans cette fiche comment le produit ainsi défini est réparti entre les communes et certains de leurs groupements au prorata des amendes émises sur le territoire de chaque collectivité.