René Ghibaudo

René Ghibaudo

Directeur d'hôpital hors classe honoraire, spécialiste et formateur en gestion RH médicales

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Diplômé de l’école des hautes études en santé publique, René Ghibaudo est directeur d’hôpital hors classe honoraire.

Il a notamment exercé en qualité de directeur des ressources humaines dans un centre hospitalier du sud de la France et comme directeur des affaires médicales au centre hospitalier et universitaire de Nice.

Spécialiste de la gestion des ressources humaines médicales, il anime des sessions de formation continue dans ce domaine.

Publications récentes

  • Fiche pratique 1 septembre 2025

    Indemnité forfaitaire pour les médecins libéraux participant à la permanence des soins en établissement de santé

    Les établissements de santé peuvent parfois rencontrer des difficultés particulières pour assurer leur mission de service public, notamment en ce qui concerne l’organisation de la permanence des soins. Cette dernière se définit comme l’accueil et la prise en charge de nouveaux patients dans une structure de soins, en aval et/ou dans le cadre des réseaux de médecine d’urgence, la nuit de 20 h 00 à 8 h 00, le week-end à partir du samedi midi et les jours fériés. C’est en conformité avec les dispositions de l’article R. 6111-43-1 du Code de la santé publique, créé par l’article 3 du décret n° 2025-101 du 3 février 2025 relatif à la permanence des soins en établissement de santé qu’une « structure peut assurer la mission de permanence des soins en recourant à des professionnels de santé qui n’exercent pas en son sein […] en recourant à la participation de professionnels de santé libéraux volontaires ». C’est en application des dispositions insérées dans le contrat pluriannuel d’objectif et de moyens (CPOM) que les médecins libéraux participent à la permanence des soins d’un établissement de santé, dans le cadre d’un contrat qui fixe les conditions et modalités de leur intervention.

    #indemnités #établissement de santé #médecin
  • Fiche pratique 1 septembre 2025

    Indemnité particulière d’exercice dans le département de Mayotte

    Les établissements de santé peuvent parfois rencontrer des difficultés particulières à recruter certains professionnels et notamment dans les professions médicales, en raison de situations conjoncturelles et passagères ou plus profondément ancrées dans leur histoire. Pour lutter contre de telles situations, dans les cas de figure où ces dernières sont liées à une implantation géographique particulière, des primes ou des indemnités spécifiques peuvent être attribuées sous certaines conditions à certains praticiens pour compenser à leurs yeux la faible attractivité des établissements concernés. Ces primes concernent les établissements de santé implantés sur le territoire métropolitain de la France tout autant que ceux qui sont localisés outre-mer. Pour ces établissements situés outre-mer, les conditions d’attribution de ces primes ou indemnités spécifiques peuvent parfois être liées à des engagements particuliers des praticiens concernés. Il en est ainsi de l’indemnité particulière d’exercice dans le département de Mayotte (objet de cette fiche).

    #collectivité d'outre-mer #indemnités
  • Fiche pratique 2 juillet 2025

    Les indemnités compensatrices d’avantages en nature pour les docteurs juniors

    Le statut de docteur junior illustre bien la logique évolutive, ambitieuse et riche d’adaptations successives qui caractérise l’organisation des études médicales, odontologiques et pharmaceutiques depuis plusieurs décennies. Au-delà de ce contexte particulier dans lequel il s’insère, ce statut a également été créé pour contribuer à pallier la faiblesse des effectifs médicaux dans le système de santé en général, et en particulier dans les établissements publics de santé ainsi que dans certaines structures de soins agréées. En application des dispositions statutaires dont relèvent ces personnels, les établissements dans lesquels ils sont affectés doivent pouvoir leur fournir un certain nombre d’avantages en nature. À défaut, les intéressés bénéficient d’une indemnité compensatrice de tout ou partie de ces avantages. Le montant de cette indemnité qui varie en fonction du ou des avantages non fournis est par ailleurs impacté par le pourcentage d’émoluments conservé en cas de congé de maladie. Cette fiche identifie les avantages en nature auxquels les docteurs juniors peuvent prétendre, le montant de l’indemnité compensatrice qui doit leur être allouée et la structure appelée à la prendre en charge.

    #avantages en nature #indemnités #médecin
  • Fiche pratique 2 juillet 2025

    Prime d’autonomie supervisée pour les docteurs juniors

    La prime d’autonomie supervisée concerne exclusivement les docteurs juniors. Ce nouveau statut qui entre en vigueur à compter de l’année universitaire 2020-2021 résulte de la volonté de moderniser et de simplifier l’organisation du 3e cycle des études de médecine. Dans le cadre de cette réforme, le 3e cycle des études de médecine est structuré en 3 phases, à savoir : une phase 1 dite phase socle, une phase 2 dite d’approfondissement et une phase 3 dite de consolidation. Dans chaque maquette de formation conduisant à un diplôme d’études spécialisées sont précisées par phase les connaissances et compétences spécifiques à chaque spécialité. Le statut de docteur junior s’applique aux étudiants de 3e cycle des études de médecine, ou de pharmacie pour les étudiants inscrits en biologie médicale, qui accomplissent la phase 3 dite de consolidation, et qui ont soutenu avec succès une thèse conduisant à la délivrance du diplôme d’État de docteur en médecine. Le docteur junior suit sa formation sous le régime de l’autonomie supervisée qui le conduit à réaliser seul certains actes dont la nature, le nombre et les conditions de réalisation sont mentionnés dans un référentiel défini par arrêté et selon des modalités spécifiques. C’est en regard de cette activité particulière que la prime d’autonomie supervisée a été créée.

    #primes #professionnel de santé
  • Fiche pratique 2 juillet 2025

    Prime d’exercice territorial des personnels médicaux, odontologiques et pharmaceutiques

    L’organisation d’activités médicales partagées sur plusieurs établissements ou dans plusieurs sites d’un même établissement, la coordination, la continuité et l’interdisciplinarité des prises en charge sanitaires sont de nature à permettre aux établissements publics de santé de mieux satisfaire aux besoins de la personne tant sur le plan de l’éducation à la santé, de la prévention, du diagnostic que sur le plan des soins. C’est notamment en regard de ces considérations que fonctionnent les groupements hospitaliers de territoire qui ont pour objet de permettre aux établissements publics de santé de mettre en œuvre une stratégie de prise en charge commune et graduée du patient, dans le but d’assurer une égalité d’accès à des soins sécurisés et de qualité. Dans ce contexte, il est certain que le soutien des équipes médicales des membres de ces groupements hospitaliers se présente comme un levier indispensable à la poursuite des dynamiques engagées. C’est pour favoriser ces actions de coopération, tout autant que dans le souci de moderniser et d’adapter le régime indemnitaire des praticiens, qu’il est institué une prime d’exercice territorial, objet de cette fiche.

    #régime indemnitaire #gestion de la paie
  • Fiche pratique 2 juillet 2025

    Indemnités compensatrices de logement et repas pour les internes et FFI

    Le déroulement des études médicales, odontologiques et de pharmacie, qui au fil du temps s’est progressivement restructuré, obéit, depuis la publication de l’arrêté du 8 avril 2013 relatif au régime des études en vue du 1er et du 2e cycles des études médicales, au système dit « LMD ». Dans le cadre de ce dispositif, les étudiants en médecine qui ont satisfait aux épreuves du concours d’internat obligatoire et classant, les étudiants en odontologie ainsi que les étudiants en pharmacie qui ont été classés en rang utile au concours d’internat donnant accès au 3e cycle long, poursuivent leurs études dans le cadre d’un 3e cycle de formation, respectivement sous l’appellation d’internes en médecine, d’internes en odontologie et d’internes en pharmacie. Leur activité s’exerce dans des services agréés pour leur formation, localisés au sein de centres hospitaliers universitaires ou d’établissements publics de santé, voire au sein d’établissements privés participant à une des missions de service public définies par le Code de la santé publique. En application des dispositions statutaires dont relèvent les internes et les faisant fonction d’interne (FFI), ces derniers bénéficient dans l’établissement ou l’organisme d’affectation du logement, de la nourriture, du chauffage et de l’éclairage et à défaut d’une indemnité représentative, selon le cas, de tout ou partie de ces avantages (objet de cette fiche).

    #régime indemnitaire #interne

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