René Ghibaudo

René Ghibaudo

Directeur d'hôpital hors classe honoraire, spécialiste et formateur en gestion RH médicales

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Diplômé de l’école des hautes études en santé publique, René Ghibaudo est directeur d’hôpital hors classe honoraire.

Il a notamment exercé en qualité de directeur des ressources humaines dans un centre hospitalier du sud de la France et comme directeur des affaires médicales au centre hospitalier et universitaire de Nice.

Spécialiste de la gestion des ressources humaines médicales, il anime des sessions de formation continue dans ce domaine.

Publications récentes

  • Fiche pratique 2 juillet 2025

    Prime d’exercice territorial des personnels médicaux, odontologiques et pharmaceutiques

    L’organisation d’activités médicales partagées sur plusieurs établissements ou dans plusieurs sites d’un même établissement, la coordination, la continuité et l’interdisciplinarité des prises en charge sanitaires sont de nature à permettre aux établissements publics de santé de mieux satisfaire aux besoins de la personne tant sur le plan de l’éducation à la santé, de la prévention, du diagnostic que sur le plan des soins. C’est notamment en regard de ces considérations que fonctionnent les groupements hospitaliers de territoire qui ont pour objet de permettre aux établissements publics de santé de mettre en œuvre une stratégie de prise en charge commune et graduée du patient, dans le but d’assurer une égalité d’accès à des soins sécurisés et de qualité. Dans ce contexte, il est certain que le soutien des équipes médicales des membres de ces groupements hospitaliers se présente comme un levier indispensable à la poursuite des dynamiques engagées. C’est pour favoriser ces actions de coopération, tout autant que dans le souci de moderniser et d’adapter le régime indemnitaire des praticiens, qu’il est institué une prime d’exercice territorial, objet de cette fiche.

    #régime indemnitaire #gestion de la paie
  • Fiche pratique 2 juillet 2025

    Prime d’autonomie supervisée pour les docteurs juniors

    La prime d’autonomie supervisée concerne exclusivement les docteurs juniors. Ce nouveau statut qui entre en vigueur à compter de l’année universitaire 2020-2021 résulte de la volonté de moderniser et de simplifier l’organisation du 3e cycle des études de médecine. Dans le cadre de cette réforme, le 3e cycle des études de médecine est structuré en 3 phases, à savoir : une phase 1 dite phase socle, une phase 2 dite d’approfondissement et une phase 3 dite de consolidation. Dans chaque maquette de formation conduisant à un diplôme d’études spécialisées sont précisées par phase les connaissances et compétences spécifiques à chaque spécialité. Le statut de docteur junior s’applique aux étudiants de 3e cycle des études de médecine, ou de pharmacie pour les étudiants inscrits en biologie médicale, qui accomplissent la phase 3 dite de consolidation, et qui ont soutenu avec succès une thèse conduisant à la délivrance du diplôme d’État de docteur en médecine. Le docteur junior suit sa formation sous le régime de l’autonomie supervisée qui le conduit à réaliser seul certains actes dont la nature, le nombre et les conditions de réalisation sont mentionnés dans un référentiel défini par arrêté et selon des modalités spécifiques. C’est en regard de cette activité particulière que la prime d’autonomie supervisée a été créée.

    #primes #professionnel de santé
  • Fiche pratique 2 juillet 2025

    Indemnités compensatrices de logement et repas pour les internes et FFI

    Le déroulement des études médicales, odontologiques et de pharmacie, qui au fil du temps s’est progressivement restructuré, obéit, depuis la publication de l’arrêté du 8 avril 2013 relatif au régime des études en vue du 1er et du 2e cycles des études médicales, au système dit « LMD ». Dans le cadre de ce dispositif, les étudiants en médecine qui ont satisfait aux épreuves du concours d’internat obligatoire et classant, les étudiants en odontologie ainsi que les étudiants en pharmacie qui ont été classés en rang utile au concours d’internat donnant accès au 3e cycle long, poursuivent leurs études dans le cadre d’un 3e cycle de formation, respectivement sous l’appellation d’internes en médecine, d’internes en odontologie et d’internes en pharmacie. Leur activité s’exerce dans des services agréés pour leur formation, localisés au sein de centres hospitaliers universitaires ou d’établissements publics de santé, voire au sein d’établissements privés participant à une des missions de service public définies par le Code de la santé publique. En application des dispositions statutaires dont relèvent les internes et les faisant fonction d’interne (FFI), ces derniers bénéficient dans l’établissement ou l’organisme d’affectation du logement, de la nourriture, du chauffage et de l’éclairage et à défaut d’une indemnité représentative, selon le cas, de tout ou partie de ces avantages (objet de cette fiche).

    #régime indemnitaire #interne
  • Fiche pratique 2 juillet 2025

    Indemnité pour activité sectorielle et de liaison pour les psychiatres des hôpitaux

    Selon l’OMS, les maladies mentales se classent au troisième rang des maladies en termes de prévalence et sont responsables du quart des invalidités. En médecine générale, elles se situent au deuxième rang derrière les maladies cardio-vasculaires. Face à cette situation, la prise en charge de ce type de pathologie est organisée de façon graduée, à savoir : un niveau de proximité, au sein duquel s’organise et se met en œuvre l’ensemble de la prise en charge ambulatoire ; un deuxième niveau au sein duquel sont organisées, avec l’ensemble des établissements publics et privés susceptibles d’être concernés, les urgences psychiatriques et les différentes modalités d’hospitalisation complète ou de l’hospitalisation à domicile ; un niveau de recours comprenant des structures très spécialisées et disposant de compétences liées aux formations et à la recherche. Dans ce contexte organisationnel spécifique, les secteurs ont été conçus comme les dépositaires de l’ensemble des missions et fonctions nécessaires à la mise en œuvre d’une politique de santé mentale et à la prise en charge de la maladie mentale. Les psychiatres des établissements publics de santé qui exercent une activité sectorielle et de liaison apparaissent comme des éléments moteurs, et à ce titre ils sont susceptibles sous certaines conditions, de bénéficier d’une indemnité pour activité sectorielle et de liaison (objet de cette fiche).

    #indemnités
  • Fiche pratique 5 mai 2025

    Étudiants hospitaliers en médecine, en odontologie, en pharmacie et en maïeutique

    À partir d’un certain niveau d’études dans le cadre du 2e cycle de formation, les étudiants en médecine, en odontologie, en pharmacie et en maïeutique portent respectivement le titre d’étudiant hospitalier en médecine, d’étudiant hospitalier en odontologie, d’étudiant hospitalier en pharmacie et d’étudiant hospitalier en maïeutique. À titre exceptionnel, et sous certaines conditions, des étudiants hospitaliers en médecine peuvent être autorisés à se présenter une deuxième fois aux épreuves classantes nationales anonymes leur permettant d’obtenir une affectation en qualité d’internes en médecine. Ils sont alors tenus de suivre à nouveau les enseignements de l’année écoulée et portent le titre d’auditeurs. Les étudiants hospitaliers en médecine, en odontologie et en pharmacie, qui ont la qualité d’agent public, participent à l’activité de la structure d’accueil dans laquelle ils effectuent des stages de formation pratique et perçoivent une rémunération versée par le centre hospitalier universitaire de rattachement lié par convention à l’unité de formation et de recherche dans laquelle ils sont inscrits. En leur qualité d’agent public, les étudiants hospitaliers en maïeutique perçoivent également une rémunération mensuelle versée après service fait par l’établissement support lié par convention à la structure de formation dans laquelle les intéressés sont inscrits. Toutefois, cette rémunération est suspendue pour la période d’études qu’ils ont la possibilité d’accomplir à l’étranger dans le cadre d’un parcours de formation personnalisé. Pour tous ces étudiants, la rémunération dont le montant est fixé par arrêté comprend une part fixe liée au niveau d’études accomplies et, le cas échéant, une part variable sous forme d’indemnités spécifiques.

    #statut #interne
  • Fiche pratique 24 avril 2025

    Étudiants de 3e cycle en médecine, en pharmacie, en odontologie et docteurs juniors exerçant à titre de remplaçant

    Les effets délétères du numerus clausus, qui persistent encore aujourd’hui et qui sont en lien avec la faiblesse des effectifs médicaux dans les établissements publics de santé (EPS), ont conduit à la publication d’un certain nombre de textes législatifs et réglementaires tendant à remédier à cette situation. C’est dans ce but que l’ordonnance n° 2021-292 du 17 mars 2021 visant à favoriser l’attractivité des carrières médicales hospitalières a sensiblement modifié l’article L. 6152-1-1 du Code de la santé publique (CSP) relatif aux personnels autorisés à effectuer des missions de remplacement temporaire au sein des établissements publics de santé. Dans sa nouvelle rédaction, cet article ajoute à la liste des personnels médicaux exerçant dans les établissements publics de santé « les étudiants autorisés à exercer à titre de remplaçant la médecine, la pharmacie et l’odontologie ». C’est en application de cette ordonnance qu’a été publié le décret n° 2022-1466 du 24 novembre 2022 autorisant les étudiants de 3e cycle des études de médecine, de pharmacie et d’odontologie à effectuer des remplacements dans les établissements de santé. Cette fiche expose les conditions et modalités d’exercice qui s’attachent à ces remplacements temporaires.

    #statut #interne

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