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L'essentiel par l'éditeur
L'envoi de cartes de vœux en période électorale est autorisé si elles respectent la tradition, n'évoquent pas les élections à venir et ne font pas la promotion de la gestion municipale par le candidat sortant. Les cartes doivent être similaires à celles des années précédentes en termes de qualité et de quantité. En cas d'erreur, le candidat doit rembourser les frais à la collectivité pour éviter des sanctions électorales.
Les cartes de vœux, traditionnellement envoyées aux habitants en début d’année civile, comme les cartes de fête des mères, ne poseront pas de difficulté, dès lors qu’elles ne font aucune référence à l’élection à venir et qu’elles sont identiques, dans leur facture et leur diffusion, à celles produites les années précédentes.
Le juge a considéré que les vœux manuscrits du maire distribués à chaque famille ne violent pas l’article L. 52-8 du Code électoral quand cette pratique est traditionnelle dans la commune (CE, 27 févr. 2002, n° 235153, Élections municipales de Curbans).
N’ont pas à figurer dans le compte de campagne d’un candidat le coût des évènements relatifs aux vœux annuels dès lors que ceux-ci sont habituels et ne comportent aucun élément de propagande électorale,...
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