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L'essentiel par l'éditeur
En période préélectorale, un élu local peut continuer à signer l'éditorial du bulletin municipal sans que cela soit considéré comme une dépense électorale, à condition de ne pas transformer l'éditorial en tract électoral. La mention de la candidature ou des thèmes de campagne est à éviter. En cas d'erreur, le remboursement des frais par le candidat est nécessaire pour éviter des sanctions. Les propos de l'opposition dans le bulletin ne sont pas considérés comme des dons de la commune.
L'éditorial du bulletin peut non seulement être maintenu mais le maire peut aussi continuer de le signer et d'y apposer sa photographie, sous réserve qu'il en était ainsi jusqu’alors.
L’éditorial ne doit simplement pas développer un thème de campagne du candidat, ni revêtir un ton polémique, ni valoriser l'action des élus sortants (ce qui demeure difficile à apprécier ou à qualifier). Ces règles de prudence valent évidemment pour le corps du magazine, qui doit seulement apporter une information utile aux administrés. Les articles du Code électoral ne visent en effet pas à interdire aux communes de poursuivre leurs actions habituelles d'information (et non de promotion).
Peuvent ainsi être relatés les évènements quotidiens, les inaugurations ou manifestations (CE, 29 juill. 2002, Élect. ...
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