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L'essentiel par l'éditeur
Les praticiens hospitaliers en période probatoire de douze mois font face à des incompatibilités statutaires et des mesures restrictives. Ils ne peuvent pas percevoir certaines primes, exercer des activités libérales ou d'intérêt général, ni solliciter certains détachements. Les congés, autres que les congés annuels, prolongent la période probatoire, sauf pour les congés de maternité, d'adoption et de paternité. Ces restrictions visent à encadrer leur statut avant la titularisation.
Contrairement aux praticiens hospitaliers nommés à titre permanent, les praticiens en période probatoire ne peuvent pas bénéficier de toutes les mesures réglementaires contenues dans le statut des praticiens hospitaliers.
Dans ce contexte, il est fondamental de dresser une liste exhaustive des mesures incompatibles liées à la période probatoire, à la fois pour les praticiens hospitaliers à plein-temps et les praticiens hospitaliers à temps partiel.
Par conséquent, les praticiens hospitaliers à plein-temps et à temps partiel nommés pour une période probatoire de douze mois :
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