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L'essentiel par l'éditeur
Les générateurs d’aérosols incapacitants ou lacrymogènes (GAIL) sont soumis à une réglementation stricte en France, notamment pour les policiers municipaux. Leur usage est encadré par le Code de la sécurité intérieure et le Code pénal, et exige une légitime défense proportionnée. Les GAIL peuvent causer des blessures graves, et leur formation est coûteuse, ce qui pousse certaines collectivités à ne pas les utiliser. La formation à l'armement est essentielle pour garantir un usage approprié.
Quel est le cadre réglementaire régissant l'usage des GAIL par les policiers municipaux en France ?
Quelles sont les caractéristiques des aérosols ?
Quels sont les gestes à effectuer lors d’une absorption de gaz ou de gel ?
L’armement des policiers municipaux est régi par :
Le décret n° 2018-542 du 29 juin 2018 ne fait pas la distinction entre les produits actifs, mais se base uniquement sur la contenance des aérosols.
Dans tous les cas, l’usage d’un GAIL est soumis aux mêmes règles que les autres armes.
L’usage des armes est défini par l’article 122-5 du Code pénal : « N’est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la néces...
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