Réservé aux abonnés
L'essentiel par l'éditeur
La mise en régie, bien que complexe, permet de maintenir les liens contractuels entre le maître d’ouvrage et l’entreprise défaillante, qui reste responsable des surcoûts. L’entreprise conserve un droit de contrôle et d’information sur l’exécution des prestations. Elle a droit au paiement des prestations effectuées avant la mise en régie, mais doit couvrir les excédents de dépenses. La procédure nécessite une vigilance accrue pour éviter des complications juridiques et financières.
L’entreprise devant assurer les éventuels surcoûts, il est assez logique qu’elle dispose d’un droit d’information sur l’exécution des prestations, afin de lui permettre de veiller à la sauvegarde de ses intérêts, les montants découlant des surcoûts supportés par l’administration en raison de l’achèvement des prestations par un nouvel entrepreneur étant à sa charge (CE, 9 juin 2017, n° 399382, Société Entreprise Morillon Corvol Courbot) et, donc, de la possibilité de suivre les opérations de la régie – du moins, si elle en fait la demande (CE, 27 avr. 2021, n° 437148, Société CBI – ; sur l’existence d’une telle faculté : CE, 18 déc. 2020, n° 433386, Société Treuils et Grues Labor ; sur l’existence du droit de suivi : CE, 27 avr. 2021, n° 437148, So...
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 88% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Intégral Marchés publics
Une plateforme pensée pour les acteurs des trois fonctions publiques : connaissance, expertise, formation et veille au même endroit.
Découvrir notre écosystème →Réponses sourcées, analyse et génération de documents
Fiches et outils propriétaires, textes réglementaires et veille
Droit public et droit privé, quand la situation se complique
Développez les compétences de vos équipes
Diagnostic, financements adaptés et sécurisation de vos projets