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L'essentiel par l'éditeur
Le système de réactovigilance en France concerne tous les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (DMDIV) et repose sur le signalement, l'évaluation et la correction des incidents potentiels. L'ANSM joue un rôle central en coordonnant les actions et en tenant un fichier national. Les professionnels de santé, fabricants, importateurs et distributeurs ont des obligations strictes de déclaration. La Commission nationale des DMDIV et les correspondants locaux de réactovigilance assurent la surveillance et l'amélioration continue de la sécurité des DMDIV.
La réactovigilance s’applique à l’ensemble des dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (DMDIV), dont les réactifs de biologie médicale, les étalons et contrôles, les automates d’analyses de biologie médicale, y compris leurs logiciels, les dispositifs pour autodiagnostic, les dispositifs d’anatomie et cytologie pathologiques, les récipients pour échantillons.
Le système de réactovigilance repose sur :
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