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L'essentiel par l'éditeur
La rémunération du maître d'œuvre est déterminée par l'étendue et la complexité de la mission, ainsi que le coût prévisionnel des travaux. Un forfait provisoire est fixé, ajusté par avenant une fois le coût connu. Le contrat doit inclure des engagements sur le respect du coût prévisionnel, avec des sanctions en cas de dépassement. Les acomptes sont versés périodiquement, souvent mensuellement. La facturation électronique via Chorus Pro est obligatoire. Les modifications de marché doivent respecter les règles du Code de la commande publique.
Comme indiqué plus haut, la rémunération du maître d’œuvre dépend de trois éléments, qui sont :
Concernant l’étendue de la mission, celle-ci est appréciée en fonction du nombre d’éléments de mission, du volume des prestations demandées, de l’ampleur des moyens à mettre en œuvre, du mode de dévolution des travaux, ainsi que des délais impartis.
Concernant le degré de complexité de la mission, celui-ci dépend de la technicité de l’ouvrage, de son intégration dans l’environnement (par exemple, l’ouvrage se situe-t-il dans une zone protégée ?) et des contraintes et des exigences du programme. Ainsi, dans le cadre d’une opération de ré...
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