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L'essentiel par l'éditeur
L'indemnité de départ volontaire, initialement pour la fonction publique de l'État, s'étend à la fonction publique territoriale pour inciter les agents à quitter leur poste en cas de restructuration. Elle est versée sous conditions strictes, notamment pour les fonctionnaires titulaires et les agents en CDI. Le montant est plafonné et soumis à des cotisations sociales. Une délibération préalable est nécessaire, et un suivi post-démission est recommandé pour éviter le remboursement en cas de réintégration.
Instaurée initialement pour la fonction publique de l’État (D. n° 2008-368, 17 avr. 2008), l’indemnité de départ volontaire a été étendue à la fonction publique territoriale par le décret n° 2009-1594 du 18 décembre 2009. Son principe est relativement simple : elle vise à inciter les agents qui pour des raisons qui leur sont propres souhaiteraient quitter leur collectivité, à franchir le pas, moyennant une compensation indemnitaire.
Pour accompagner la réforme de l’État et des collectivités locales et l’évolution des services publics, le gouvernement d’Édouard Philippe avait préparé un plan de départs volontaires qui pouvait, dans ses modalités, faire évoluer le mécanisme de l’indemnité de départ volontaire alors en vigueur et assez peu utilisé. L’objectif éta...
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