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L'essentiel par l'éditeur
Le dispositif d'engagement de service public pour les étudiants en médecine et odontologie vise à réduire les déserts médicaux en France. Les bénéficiaires, incluant certains praticiens étrangers, reçoivent une allocation en échange d'un engagement à exercer dans des zones sous-dotées. Le contrat, soumis à des pénalités en cas de rupture, est financé par le FIQCS. Les candidats sont sélectionnés sur dossier et entretien, et l'allocation est soumise à la CSG et CRDS.
Dispositions applicables aux demandes formulées antérieurement à la publication du décret n° 2026-4 du 5 janvier 2026
Il s’agit, d’une part, des étudiants des 2e et 3e cycles qui poursuivent des études en médecine ou en odontologie et dont la demande déposée auprès du directeur de l’unité de formation et de recherche de médecine ou d’odontologie ou de la composante universitaire dont ils relèvent a fait l’objet d’un avis favorable formulé par une commission spécifique.
En conséquence, ces étudiants se sont engagés contractuellement auprès du Centre national de gestion (CNG) à exercer dès la fin de leurs études à titre libéral ou en qualité de salarié, dans certaines zones définies par décret.
Il s’agit, d’autre part, de certains praticiens à diplôme étranger hors Union europée...
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