Contexte
La pandémie a mis en exergue les terribles disparités entre les élèves déjà pointées par les enquêtes Pisa : inégales couvertures des réseaux Internet, inégales aisances des familles et des enfants dans la manipulation des outils numériques (voir FAQ – 1er point), inégales disponibilités des familles face au travail scolaire des enfants.
L’Unicef nous informe qu’un enfant sur cinq vit sous le seuil de pauvreté en France, soit près de 3 millions d’enfants en situation de pauvreté. Aujourd’hui, le taux de pauvreté des enfants est de 20 %. Qu’en sera-t-il demain, après la pandémie ?
Ces réalités nous imposent d’être encore plus près des familles, de mieux les épauler, dans le cadre de nos compétences générales et de notre connaissance des acteurs institutionnels et associatifs, dans l’unique perspective de réussite des enfants.
La pandémie nous a aussi appris à reconsidérer l’espace public, l’hygiène collective et les accueils des services de l’éducation doivent être exemplaires en la matière.
Et si finalement l’après-pandémie donnait l’occasion de repenser les espaces d’accueil des services de l’éducation afin qu’ils soient des lieux ressources pour les familles, des lieux exemplaires par la qualité de l’accueil et des informations données ?