Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Titulaire d’un master 2 en urbanisme et aménagement des territoires de l’Institut d’Urbanisme et d’Aménagement Territorial d’Aix-en-Provence, Amel Hadhoum a également obtenu un diplôme d’architecte d’État à l’École d’Architecture et d’Urbanisme d’Alger.
Elle a travaillé en qualité d’architecte à Alger pour le suivi et la coordination de différents projets tertiaires et industriels entre 2005 et 2017.
Installée à Marseille depuis, elle intervient désormais en libéral en qualité d’architecte collaboratrice et maître d’œuvre d’exécution auprès d’agences d’architecture.
Publications récentes
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Fiche pratique 24 mars 2025
Adopter une démarche de développement durable dans la construction d’une école
Les préoccupations environnementales et climatiques ont été exprimées entre autres dans la loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement, dite « loi Grenelle 2 » (cf. FAQ). Ces mesures législatives incitent de plus en plus – voire contraignent, dans certains champs – les collectivités locales à envisager leurs nouvelles constructions publiques de façon « durable ». L’intégration d’une démarche de développement durable dans la construction d’une école est fondamentale pour créer un environnement éducatif qui respecte l’environnement et favorise le bien-être des élèves, du personnel et de la communauté. La démarche Haute qualité environnementale (HQE) a été déterminante pour intégrer la qualité environnementale dans la conception, la réalisation et la gestion des bâtiments. Elle a sensibilisé le secteur professionnel à ces enjeux et a établi une doctrine fondée sur quatorze cibles, permettant ainsi de construire des bâtiments sains, confortables et à faible impact environnemental en France. Cette fiche a pour objet, après avoir explicité rapidement le concept de développement durable, de présenter la démarche globale appliquée à la construction, à l’extension ou à la réhabilitation d’une école, et ses différentes facettes sur toute la durée du projet, depuis la programmation jusqu’à la livraison et l’évaluation du bâtiment.
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Fiche pratique 21 mars 2025
Élaborer un plan pluriannuel et prévisionnel de travaux pour les bâtiments scolaires
Les représentants de la municipalité, en particulier le maire et l’adjoint délégué à l’éducation, sont sollicités par les équipes éducatives ou les représentants des parents d’élèves lors de leurs visites aux groupes scolaires ou lors des conseils d’écoles. Ces derniers leur demandent travaux, modifications, améliorations, sans retenues ni limites, et de s’engager sur ceux-ci y compris en matière de délais. Il est donc primordial qu’un plan pluriannuel soit élaboré, connu et validé par les élus avec des priorités affirmées et la connaissance de leur part des enjeux des choix faits en matière de sécurité, facilitation de réussite scolaire, intégration sociale, etc. Cette fiche a pour but la méthodologie d’élaboration d’un plan prévisionnel de travaux dans les bâtiments d’enseignement scolaire. Elle identifie les travaux classés selon leur type (contrainte technique, contrainte réglementaire, contrainte d’enseignement, etc.) et les acteurs de la procédure.
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Fiche pratique 7 octobre 2024
Élaborer un programme de construction ou d’extension de locaux scolaires
L’évolution démographique, le changement des pratiques pédagogiques et le vieillissement du patrimoine bâti sont des phénomènes interconnectés qui posent des défis et offrent des opportunités dans le domaine de l’urbanisme scolaire. Ces trois éléments interagissent de manière significative : une population scolaire en augmentation peut exiger des infrastructures adaptées, tandis que des méthodes pédagogiques modernes peuvent nécessiter des espaces plus flexibles, souvent absents dans les bâtiments anciens. Ainsi, un patrimoine bâti vieillissant peut être un frein à l’adaptation de pratiques pédagogiques innovantes. Pour relever ces défis, il est donc essentiel d’adopter une approche intégrée qui prenne en compte l’évolution démographique, les nouvelles pratiques pédagogiques et le maintien ou la rénovation du patrimoine bâti. Cela implique des politiques publiques réfléchies, une architecture scolaire innovante, et une collaboration entre les différents acteurs (éducateurs, urbanistes, élus, et communautés) pour créer des espaces d’apprentissage adaptés et durables. Or, la quasi-totalité des désordres constatés postérieurement à la livraison des travaux résulte du manque de précision et de clarté lors des études de programmation et de conception. L’objectif de cette fiche est de proposer une méthode qui permette d’identifier les besoins et de les formaliser en vue des arbitrages à rendre, mais surtout de donner une commande précise au maître d’œuvre concepteur.
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Fiche pratique
Déterminer la pertinence de la construction ou de l’extension d’une école
Les opérations de renouvellement urbain, les différentes lois (depuis celle originelle n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains, dite « loi SRU ») et les décrets qui obligent les communes de plus de 3 500 habitants à disposer de 20 à 25 % de logements sociaux, l’évolution de la démographie urbaine, périurbaine et rurale, l’augmentation comme la baisse de la natalité, mais aussi l’évolution des pratiques éducatives : autant de phénomènes qui questionnent la capacité d’accueil scolaire, la majeure partie des écoles ayant été construite au début du XXe siècle et après la Seconde Guerre mondiale. La réalisation d’un diagnostic territorial, avec le calcul des effectifs scolaires prévisionnels, mais aussi les projets de construction de nouveaux logements sont des éléments nécessaires à la gestion de la carte scolaire, à la planification de l’investissement et au bon fonctionnement des établissements. L’objectif de cette fiche est ainsi de présenter une méthodologie d’analyse permettant d’anticiper les besoins futurs en matière de locaux scolaires, du point de vue tant de leur dimension que de leur implantation. L’analyse vise à croiser un diagnostic des bâtiments scolaires existants et une étude prospective démographique scolaire fondée sur la politique de peuplement du territoire concerné.
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Fiche pratique
Quelles règles respecter dans l’élaboration des menus de la restauration scolaire ?
Que la collectivité agisse en direct ou par l’intermédiaire d’un prestataire, elle veille à la bonne application des règles en usage, en matière d’alimentation collective. Il est important d’offrir aux jeunes convives des repas équilibrés, préparés en toute sécurité et répondant aux objectifs de santé. Les textes réglementaires sont nombreux quant à la fabrication. Il a fallu attendre septembre 2011 pour que les règles, jusqu’alors recommandées, deviennent obligatoires. Pour les écoles publiques, la responsabilité de la restauration relève de la commune ou de l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) ; pour les collèges et les lycées, la responsabilité de la restauration scolaire relève respectivement du département et de la région. Pour un grand nombre de restaurations collectives, les consignes énoncées par le Groupe d’étude des marchés de restauration collective et de nutrition (GEMRCN) valaient feuille de route. Créé en 1999, le GEMRCN a édicté des recommandations à utiliser dans les étapes d’élaboration des repas en restauration collective tant sur le plan de la nutrition que sur le plan des process. Le décret n° 2011-1227 du 30 septembre 2011 et l’arrêté du 30 septembre 2011 ont fixé les règles relatives à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire, modifiées en 2013 puis en 2015. Dans le cadre du Programme national pour l’alimentation (PNA), un appel à projets national est lancé chaque année depuis 2014 à l’initiative du ministère en charge de l’Alimentation pour développer des projets fédérateurs, démultipliables ou exemplaires s’inscrivant dans les objectifs du PNA. Les projets alimentaires territoriaux (PAT) ont l’ambition de fédérer les différents acteurs d’un territoire autour de la question de l’alimentation, contribuant ainsi à la prise en compte des dimensions sociales, environnementales, économiques et de santé de ce territoire. Améliorer la qualité nutritionnelle des repas c’est veiller à la diversité de la structure du repas, assurer la distribution d’un produit laitier à chaque repas, garantir une variété suffisante pour favoriser les apports en fibre et en fer, limiter la fréquence des plats trop gras et trop sucrés (4 produits frits sur 20 maximum), proposer des portions adaptées à l’âge de l’enfant, et mettre à disposition sans restriction l’eau et le pain, mais ne pas proposer sel et sauces en libre-service, favoriser l’emploi de produits de saison. Il est également essentiel de sensibiliser les enfants à l’importance d’une alimentation équilibrée et de promouvoir des habitudes alimentaires saines afin de favoriser une alimentation consciente.
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Fiche pratique
Développer les lieux d’accueil parents/enfants
La vie moderne peut rendre difficile pour les familles non initiées de naviguer à travers les différentes sources d'information liées à l'éducation, la santé et les activités périscolaires des enfants. Pour répondre à ce défi, il est essentiel de créer un point centralisé où les familles peuvent obtenir des informations, des conseils et un soutien coordonné. Afin d’humaniser la réponse « éducative », de nombreuses collectivités ont imaginé rassembler dans un lieu des services et des informations destinés aux familles et aux enfants.
