Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Coordinateur sur la pratique des RH territoriales, Florian Glay est directeur des ressources humaines, avec une expérience confirmée dans la fonction publique de l’État et la fonction publique territoriale.
Spécialiste du droit et du statut dans la fonction publique, il accompagne depuis plusieurs années les employeurs publics sur leurs problématiques RH complexes.
Il intervient régulièrement comme formateur auprès de directions des ressources humaines, de managers et d’acteurs RH du secteur public.
Aujourd’hui en disponibilité de la fonction publique, il se consacre à l’accompagnement des organisations publiques en conseil, formation et appui stratégique RH.
Publications récentes
-
Fiche pratique 1 juillet 2026
La mobilité pour les agents de la fonction publique
La fonction publique est un marché de l’emploi spécifique avec ses codes et ses caractéristiques. Encouragé depuis de nombreuses années, notamment depuis la loi n° 2009-972 du 3 août 2009, le changement d’administration, de collectivité ou encore le passage d’une fonction publique à une autre est désormais plus facile. La loi n° 2019-828 du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique entend « favoriser la mobilité et accompagner les transitions professionnelles des agents publics ». Preuve que la mobilité est devenue un enjeu majeur pour les employeurs publics. Pour autant, établir une telle démarche est plus difficile selon le stade de la vie, l’âge ou encore les contraintes personnelles. Dès lors, celle-ci doit s’inscrire dans un parcours professionnel cohérent et explicable en raisonnant par rapport à un projet professionnel et à un chemin d’acquisition des compétences via la découverte de métiers ou la réalisation de formations. Autrefois perçue négativement par les employeurs publics, la mobilité est aujourd’hui un signe de progression professionnelle, de dynamisme et d’enrichissement pour les administrations.
-
Fiche pratique 1 juillet 2026
Calculer les droits à congés annuels et jours ARTT
Les congés annuels correspondent à une période d’absence autorisée pendant laquelle l’agent est dispensé d’exercer ses fonctions tout en conservant ses droits à rémunération et ceux liés à sa carrière. Selon les dispositions des articles L. 621-1 et suivants du Code général de la fonction publique, les agents de la fonction publique ont droit, chaque année, à un nombre de jours de congés rémunérés fixés réglementairement. Les congés annuels se distinguent des jours de repos compensateurs octroyés dans le cadre de l’aménagement et de la réduction du temps de travail (ARTT). Ce régime s’applique à l’ensemble des fonctionnaires (titulaires et stagiaires, à temps plein ou à temps partiel, à temps complet ou à temps non complet) et des agents non titulaires de la fonction publique territoriale.
-
Fiche pratique 1 juillet 2026
Gérer le risque statutaire de la protection sociale des agents
Il peut sembler contradictoire, à tout le moins politiquement incorrect, d’associer dans la même phrase la notion de protection sociale et celle de risque. C’est pourtant la réalité de votre collectivité qui doit protection à ses agents, dans le cadre statutaire, contre la survenance d’un certain nombre d’aléas. C’est la probabilité de survenance de cet aléa qui constitue le risque. Face au risque, l’employeur n’a eu longtemps que pour seules solutions d’éviter d’en prendre ou, en cas d’échec, patienter en attendant que s’estompent les conséquences. Si ces deux solutions demeurent pratiquées dans nombre d’administrations, la civilisation a tout de même produit cette chose intéressante que l’on nomme assurance, fruit elle aussi d’une ancienne tradition administrative, et qui consiste à faire supporter à un autre la conséquence de la survenance d’un aléa. Le « risque » que fait peser sur votre collectivité ses obligations statutaires doit donc être évalué et les conséquences de sa survenance assumées de la façon la plus opportune, tandis qu’elle s’attachera en parallèle à faire baisser la probabilité de sa survenance.
-
Fiche pratique 1 juillet 2026
Réaliser les actions obligatoires de formation
La loi n° 2007-209 du 19 février 2007 et ses décrets d’application du 29 mai 2008 ont largement modifié le système de formation au sein de la fonction publique territoriale. La loi introduit le concept de formation tout au long de la carrière pour l’ensemble des agents (catégories A, B et C). Pour cela, les diverses catégories de formation ont été totalement réorganisées, avec la création d’un nouveau dispositif de formations statutaires obligatoires, l’introduction des formations de perfectionnement, du Droit individuel à la formation (DIF), du congé pour la Validation des acquis de l’expérience (VAE) et pour le bilan de compétences.
-
Fiche pratique 1 juillet 2026
Connaître le rôle des commissions administratives paritaires (CAP)
La commission administrative paritaire (CAP) est un organe paritaire consultatif placé soit auprès du centre départemental de gestion (CDG), soit, si la collectivité ou l’établissement n’est pas affilié à un CDG, auprès de cette collectivité ou établissement, compte tenu de son effectif. Les CAP sont des instances de dialogue social compétentes pour examiner un certain nombre de questions d’ordre individuel. Leurs attributions ont été toutefois considérablement allégées sous l’impulsion de la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique et son décret d’application n° 2019-1265 du 29 novembre 2019 relatif aux lignes directrices de gestion (codifiées au 1er août 2026 aux articles R. 413-1 à R. 413-48 dans le Code général de la fonction publique) et à l’évolution des attributions des commissions administratives paritaires codifé dans le livre II « Exercice du droit syndical et dialogue social » des articles R. 211-1 à R. 291-4 de la partie réglementaire du Code général de la fonction publique. Depuis le 1er janvier 2021, les CAP n’ont plus vocation qu’à connaître les questions individuelles les plus complexes. Comment s’organisent les CAP ? Quelles sont leurs attributions ? Leur consultation est-elle obligatoire pour toutes les questions d’ordre individuel ? Qui décide de leur saisine ?
-
Fiche pratique 1 juillet 2026
Mettre en place et gérer le compte épargne-temps (CET) dans la fonction publique territoriale
D’abord laissé à la discrétion des employeurs publics à sa création, le compte épargne-temps (CET) fait désormais partie des éléments RH dont les fonctionnaires et agents contractuels peuvent bénéficier dès lors qu’ils n’ont pas épuisé dans l’année l’intégralité de leurs droits à congés ou absences diverses. Si ce compte est clairement attaché à l’agent, l’employeur dispose pour autant de la faculté d’encadrer ses modalités de gestion et d’autoriser ou non la monétisation des jours épargnés. Quelles règles s’appliquent dans ce domaine ? Comment définir et encadrer les modalités de gestion et d’utilisation des CET ? Quelles précautions prendre vis-à-vis de leur monétisation ?