Ancien administrateur territorial, intervenant au CNFPT sur le management d’équipe dans le secteur social et le développement social local
Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Administrateur territorial retraité, Jean-Claude Placiard est spécialisé dans le management stratégique et dans l’évaluation des politiques d’action sociale.
Avec une maitrise en économie et un DEA de socio-économie des ressources humaines, il est enseignant chercheur en économie de l’éducation.
Après un diplôme universitaire de formation de formateurs il rejoint le CNFPT et une grande mairie comme directeur de l’enfance.
Pendant 5 ans en disponibilité, comme consultant sénior, il forme au management des cadres de l’audiovisuel et contribue au développement de l’évaluation annuelle des ingénieurs, techniciens et administratifs du CNRS.
Il devient ensuite directeur général des solidarités dans trois départements.
À sa retraite, pour l’ODAS et le CNFPT, il conduit des missions de conseil dans une vingtaine de départements dont Mayotte et la Guadeloupe. Auteur pour Weka depuis 25 ans, il coordonne l’ouvrage « Évaluation et Qualité » et a dirigé plusieurs dossiers du médico-social sur l’action sociale.
Publications récentes
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Fiche pratique
Mettre en œuvre les projets individualisés pour les enfants
Avec la loi du 2 janvier 2002, la prise en charge sociale a été réinventée, redessinée. A contrario d’une logique collective, l’accompagnement est aujourd’hui personnalisé, l’usager remis au cœur du fonctionnement du service, la notion de qualité de prestation de service, si elle n’est pas explicite est néanmoins exigible. L’accompagnement social ne peut donc plus être qu’une réponse circonstanciée aux exigences administratives. En même temps commence à se déployer dans les départements la mise en place des projets pour l’enfant (PPE) au niveau de la protection de l’enfance, véritable outil de co-construction avec tous les acteurs (dont l’enfant lui-même) de son projet personnel. Dans cette logique d’intervention, le projet individualisé prend un sens bien particulier et mérite donc d’être développé.
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Fiche pratique
Les recommandations pour les personnes âgées
En fonction des enjeux actuels du vieillissement et de la dépendance en France, les recommandations propres à la qualité de vie en Ehpad prennent tout leur sens. La nécessité de développer des maisons de retraite mieux adaptées aux besoins des personnes âgées et la recherche d’une véritable amélioration de la qualité de vie attendue par tous les professionnels comme par les résidents viennent à point pour encore plus légitimer ces recommandations. Ainsi cette recommandation publiée en quatre volets couvre un secteur important et spécifique des établissements médico-sociaux.
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Fiche pratique
Calculer le coût de la non-qualité
L’approche d’un coût est la plupart du temps positive. C’est le coût d’un produit, d’une prestation, d’un service, voire d’une procédure ou d’un processus de fabrication… Avec le coût de la non-qualité, nous sommes dans une démarche négative. On peut toutefois la positiver pour mieux la comprendre et l’analyser. Le coût de la non-qualité : n’est-ce pas le surcoût de la déficience ou des défauts de la qualité d’un produit ou d’une prestation délivrée à un tiers client ou usager ? Et de là surgissent plusieurs interrogations : pourquoi introduire cette rubrique ? Comment calculer cette non-qualité et la suivre ? Peut-on effectuer des comparaisons ? Y a-t-il des normes ?
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Fiche pratique
Définir les enjeux de la démarche
D’après l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm) une évaluation interne a pour objectif d’améliorer la qualité des prestations fournies aux résidents. Elle aidera à adapter le fonctionnement de l’établissement et les pratiques des professionnels aux caractéristiques, aux spécificités, aux attentes et aux besoins des résidents, dans le cadre des missions et des contraintes – en particulier budgétaires – qui lui sont imposées. L’évaluation interne ne vise pas d’emblée l’exhaustivité de tous les thèmes, mais elle procède par étapes successives et vise à dégager, avec la participation de tous les acteurs, des nœuds, points de tension forte entre les intentions affichées et les réalisations effectives, entre les effets attendus pour les résidents et les effets constatés. Dans ce sens, elle s’inscrit bien dans l’ensemble d’une approche qualité pour chaque établissement. Pour préparer l’ensemble des acteurs à mettre en œuvre une démarche qui peut bousculer le fonctionnement de l’établissement et les pratiques des professionnels, il est indispensable d’en rappeler les enjeux.
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Fiche pratique
Calculer le coût des actions d’amélioration
Une action d’amélioration est un élément et une unité du plan qualité. Ce n’est pas une simple ébauche orale. C’est une composante précise, écrite, incluant dans sa présentation l’identification quantitative et monétaire des moyens à inscrire dans un budget avec des financements à rechercher, avec les instruments de mesure des résultats et des coûts réels de l’action à comparer aux prévisions. L’enjeu d’un plan d’action n’est-il pas de le préparer, de le programmer, de le suivre et de l’analyser avec son efficacité et son efficience ! Et l’efficacité seule ne suffit pas, ni l’efficience seule. Il faut analyser sous les deux angles. Quel peut être le regard sur les actions d’amélioration sous l’angle de l’efficience sans oublier toutefois l’approche efficacité ?
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Fiche pratique
Calculer le coût du plan qualité
Un plan, un projet, un programme : n’est-ce pas de beaux rêves, de belles illusions… si des moyens ne sont pas associés pour dépasser le simple « y-a-qu’à » ! Y-a-qu’à trouver des moyens… ! Y-a-qu’à recruter du personnel… ! Y-a-qu’à faire… ! Y-a-qu’à acheter… ! Ne convient-il pas d’identifier précisément et complètement ces moyens ? Une des caractéristiques de ces moyens, c’est leur approche quantitative, monétaire permettant de répondre à cette question légitime : combien ça coûte ? Les réponses apportées permettent de préparer un budget, de rechercher des financements, de s’assurer de la faisabilité du projet et de sa capacité à mobiliser de ce fait tous les acteurs de la structure ou du service social ou médico-social. L’enjeu est important, car le plan qualité ne pourra avoir d’effets d’entraînement et atteindre ses objectifs que s’il a été budgété – c’est-à-dire si un coût prévisionnel a été proposé – et si on peut en mesurer quantitativement, qualitativement, périodiquement, sa réalisation. C’est connaître le coût réel de ce plan et appréhender les écarts au regard des prévisions.
