Julie Simart-Pionetti
Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Titulaire d’un master 1 d’école de commerce avec une spécialisation dans l’entreprenariat et d’un master 1 de droit privé, elle exerce aujourd’hui en qualité de directrice adjointe responsable du secteur personnes âgées (deux Ehpad de 172 lits, un SSIAD de 25 places et un accueil de jour de 6 places).
Diplômée de l’Ehesp promotion 2018/2019, elle a depuis intégré une équipe au sein d’une direction commune composée d’établissements du secteur du handicap et du secteur personnes âgées.
Publications récentes
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Fiche pratique 28 novembre 2025
La télémédecine en Ehpad
Avec la pandémie de Covid-19, la télémédecine a considérablement progressé et s’est invitée dans les parcours de soins de beaucoup de malades. Mais, en réalité, selon l’âge, la situation familiale ou sociale, l’état de santé, le lieu de vie, le rythme de vie, chacun fera un usage différent de la télémédecine. Ainsi dans les Ehpad, qui accueillent une population de patients particulièrement vulnérables, souvent avec des polypathologies lourdes, de grandes difficultés à se déplacer, la télémédecine s’est présentée comme un outil supplémentaire dans la coordination des soins. Elle ne vient pas tant combler un manque mais plutôt améliorer la prise en charge, en réduisant les déplacements pénibles et en permettant aux soignants des Ehpad d’échanger plus directement avec les spécialistes téléconsultés.
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Fiche pratique
S’engager dans une démarche de qualité de vie au travail
Les agents des Ehpad constituent la ressource la plus précieuse pour apporter une qualité de prise en charge optimale aux résidents. Ainsi, partant de ce postulat, les conditions de travail des agents représentent une des priorités de nos Ehpad. Dans ce contexte où les marges de manœuvre semblent se réduire, la qualité de vie au travail (QVT) ouvre de nouvelles perspectives pour prendre soin de ceux qui soignent. La performance de nos établissements ne repose pas seulement sur la volonté des professionnels à bien remplir leur mission, mais sur la capacité des Ehpad à fédérer les équipes autour de projets communs et à instaurer de bonnes conditions de travail. La qualité de vie au travail a donc comme objectif de concilier les modalités de l’amélioration des conditions de travail et de vie pour les professionnels et la performance collective de l’institution. Cette fiche a vocation à présenter les axes de la démarche de qualité de vie au travail et à donner des exemples de réalisations possibles au sein d’Ehpad.
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Fiche pratique
Mettre en œuvre une politique de développement durable au sein des Ehpad
Le développement durable est devenu l’affaire de tous depuis quelques décennies. Les engagements pris en faveur de celui-ci sont de plus en plus nombreux et ciblés. En 2011, la France signait le protocole de Kyoto. Celui-ci marquait un tournant en engageant les signataires à diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. Gros consommateur en eau et en énergie, et gros producteur de déchets, le secteur médico-social n’est pas exempt de responsabilité face aux répercussions qu’il a sur son environnement. Pourtant, une majorité des gestionnaires estime que s’investir dans cette démarche paraît trop chronophage ou ne sait pas par où commencer, ni comment impliquer les équipes. Cette fiche a vocation à vous donner envie de vous engager dans la démarche et de vous présenter des exemples d’actions concrètes, durables et non coûteuses.
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Fiche pratique
Ouvrir un pôle d’activités et de soins adaptés (Pasa)
En France, l’augmentation de l’espérance de vie a considérablement progressé en quelques décennies et l’espérance de vie à partir de 60 ans a augmenté plus rapidement encore. De ce fait, l’âge d’entrée en institution est retardé. Toutefois, le niveau de dépendance est quant à lui plus important et donc les prises en charge plus lourdes. Plus de 800 000 personnes en France sont touchées par une maladie d’Alzheimer ou apparentée. Cette pathologie évolutive se caractérisant par des troubles de la mémoire et un déclin des facultés cognitives, le plus souvent associé à des troubles psychologiques et comportementaux, engendre une perte progressive d’autonomie. Le plan national maladies neurodégénératives 2014-2019 réaffirme la nécessité de déployer des pôles d’activités et de soins adaptés (Pasa) issus du plan Alzheimer 2008-2012, afin de maintenir ou réhabiliter les capacités fonctionnelles et cognitives restantes, réhabiliter les fonctions sensorielles et maintenir le lien social des personnes accueillies.
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Fiche pratique
Ouvrir un accueil de jour
Les politiques nationales du secteur médico-social ont pour objectif de retarder l’entrée en institution des personnes âgées dépendantes et de garantir le droit au répit pour les aidants familiaux. Pour cela, l’accueil de jour se présente aujourd’hui comme une étape à « mi-chemin » entre le domicile et la vie en institution, permettant une meilleure adaptation des résidents une fois dans l’Ehpad, une déculpabilisation progressive des familles ainsi qu’une solution de répit pour celles-ci. L’accueil de jour reçoit des personnes présentant une détérioration intellectuelle, vivant habituellement chez elles, pour une ou plusieurs journées dans une structure autonome ou rattachée à un établissement de type Ehpad. Pour ouvrir un accueil de jour, certaines étapes sont fondamentales à la création du service.
