Philippe Marchal
Prestataire multi-discipline en communication
Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Philippe Marchal a commencé sa carrière comme graphiste au service communication de la ville de Sarcelles de 1978 à 1984.
Il a ensuite créé sa propre société de création graphique et de communication de 1985 à 1991 dans le Val-d’Oise, puis a intégré une société de presse et routage à Aulnay-sous-Bois pour y devenir conseiller en communication jusqu’en 1995.
Il devient directeur de la communication de la ville de Goussainville dans le Val-d’Oise jusqu’en 2002, puis directeur de la communication de la ville de Saint-Martin-d’Hères en Isère jusqu’en 2010.
Il finit sa carrière professionnelle comme directeur de cabinet du maire d’Échirolles en Isère. Il est actuellement prestataire multi-discipline en communication.
Publications récentes
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Fiche pratique
Communiquer efficacement en direction des jeunes
Communiquer en direction des jeunes reste une problématique majeure pour bon nombre de collectivités. Doit-on s’adresser spécifiquement à eux dans un langage qui est le leur ? Doit-on considérer les 16-25 ans comme une seule catégorie ou doit-on exprimer une différenciation au sein même de cette catégorie ? Il apparaît, en effet, difficile d’improviser pour toucher ce public qui, d’une part, possède des codes bien à lui et qui, d’autre part, est de plus en plus imperméable aux formes de la communication territoriale traditionnelle. Par ailleurs, qui n’a pas entendu dans une réunion publique des participants se plaindre de l’absence de jeunes ? Dans ces conditions, inutile d’imaginer que le bulletin municipal ou un simple tract d’information, par exemple, pourraient être des formes d’interfaces efficaces (ou exclusives) entre la collectivité et les 16-25 ans. Pour viser juste, les communicants auront besoin d’envisager de nouvelles manières de faire pour élaborer telle ou telle stratégie de communication en direction des jeunes. Dans ce sens, travailler en étroite collaboration avec les professionnels agissant auprès des jeunes est une piste à exploiter. Réceptivité, interactivité, réseaux, usages, tendances, etc. sont autant de champs d’action à intégrer dans sa communication car les jeunes méritent pleinement que l’on s’intéresse à eux, autrement que par des clichés révolus et très loin de la réalité. C’est l’objet de cette fiche.
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Fiche pratique
Concevoir et utiliser une infographie efficace
Plusieurs raisons amènent les communicants à faire appel à l’infographie : mettre en valeur un sujet ; le rendre attractif ; véhiculer un message ; agrémenter un dossier ; provoquer une adhésion ou une réaction, etc. Les exemples sont nombreux tout autant que les supports de communication dans lesquels l’infographie peut jouer pleinement son rôle. Mais au-delà de l’utilisation d’une infographie, c’est de sa conception elle-même que naît son efficacité. L’infographie est-elle « dynamisante » ? Se suffit-elle à elle-même ? Est-elle enrichie d’autres éléments ? Est-elle démultipliée et/ou déclinée ? Autant de questions qui doivent se poser avant toute création graphique. L’infographie utilisée à mauvais escient peut affaiblir ce que l’on en attend tandis que, dans d’autres cas, elle prend une ampleur inattendue, dépassant parfois favorablement l’impact escompté. Dans tous les cas, l’infographie répond à une demande précise ; on sera donc très attentif à son apport potentiel. Cette fiche aborde ces différents cas de figure et les raisons pour lesquelles l’utilisation d’une infographie peut être envisagée.
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Fiche pratique
Le rattachement du service communication : les différentes options possibles
La communication d’une collectivité est l’objet de débats fréquemment « politiques ». C’est à chaque collectivité qu’appartient le choix de rattacher le service communication à l’administration ou au cabinet du maire mais, de manière générale, il sera sous la « coupe » d’un élu sous forme d’une délégation spécifique. Parfois, le maire lui-même porte cette délégation et fait le lien directement avec le responsable du service communication, même si celui-ci s’inscrit dans une hiérarchie administrative. La question du rattachement du service communication reste majeure, mais elle dépend aussi des relations créées, de l’organisation de la collectivité et de ses ambitions. Trop d’intermédiaires tuent parfois la communication. Il est, par conséquent, préférable que la communication soit au plus près de ceux qui détiennent les clés du pouvoir, le responsable ayant davantage de liberté pour présenter ses projets et les défendre, pour mieux échanger avec les décideurs. Cette fiche se propose d’aider au positionnement du service communication dans une collectivité.
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Fiche pratique
La gestion de la communication au sein d’une cellule de crise
Dans le contexte que l’on connaît aujourd’hui (risques majeurs, terrorisme, etc.), les collectivités locales sont confrontées de plus en plus souvent à la mise en place de cellules de crise où la communication prend toute sa place. Parallèlement, les services de l’État, les directions de la sécurité publique et les services intercommunaux multiplient ce type de « rendez-vous » face à ces situations exceptionnelles, ce qui permet l’évaluation, l’appréhension et l’analyse de la potentielle réactivité des uns et des autres, quel que soit leur degré d’intervention. Une crise mal gérée peut avoir des répercussions catastrophiques pour la population, pour l’environnement, pour notre société, mais aussi sur l’image et la réputation de la collectivité, voire en termes de responsabilité pénale. Dans le cas d’une gestion incertaine ou insatisfaisante, la communication sera immanquablement tenue pour une des responsables. L’objectif de cette fiche est de proposer des clés de compréhension pour s’adapter à son environnement immédiat au travers du rôle de la cellule de crise.
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Fiche pratique
Maîtriser les codes du graphisme numérique
Tout graphiste, de par sa formation et son expérience, a nécessité de s’adapter, de s’intéresser, d’évoluer, au fil des nouveaux besoins sociétaux, mais aussi en termes d’appropriation des technologies du moment. Depuis les disparitions progressives de la photocomposition, de la photogravure et leurs nombreuses contraintes ainsi que depuis l’abandon de systèmes d’impression traditionnelle, la naissance de la publication assistée par ordinateur (PAO) et de logiciels dédiés a offert un espace énorme de création à tous les graphistes professionnels (ou pas…). Un peu plus tard, au début des années 2000, l’arrivée du Web, du multimédia et la démocratisation d’Internet ont de nouveau révolutionné les pratiques en bousculant bon nombre de codes et principes graphiques, sans compter les millions d’utilisateurs et l’ultra-rapidité de la circulation des images, des informations, et donc de la communication. Plus de quinze ans après, un grand nombre de nouveaux métiers liés au Web sont apparus, confortant les graphistes dans leur rôle. Ceux-ci, pour la plupart, se sont emparés de ces nouveaux outils tout en y imposant, d’une manière ou d’une autre, l’essentiel des codes traditionnels graphiques, ou en les détournant au besoin pour des raisons tout aussi artistiques.
