René Ghibaudo

René Ghibaudo

Directeur d'hôpital hors classe honoraire, spécialiste et formateur en gestion RH médicales

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Diplômé de l’école des hautes études en santé publique, René Ghibaudo est directeur d’hôpital hors classe honoraire.

Il a notamment exercé en qualité de directeur des ressources humaines dans un centre hospitalier du sud de la France et comme directeur des affaires médicales au centre hospitalier et universitaire de Nice.

Spécialiste de la gestion des ressources humaines médicales, il anime des sessions de formation continue dans ce domaine.

Publications récentes

  • Fiche pratique 2 juillet 2025

    Prime de responsabilité des internes en santé : montants et conditions

    Les internes en médecine, en odontologie et en pharmacie sont des agents publics qui consacrent la totalité de leur temps à leur formation médicale, odontologique ou pharmaceutique en stage et hors stage. On leur reconnaît la qualité de « praticien en formation spécialisée » et à ce titre ils participent au cours de leur 3e cycle d’études aux activités de l’entité dans laquelle ils accomplissent leur stage dans le cadre d’actions de prévention, de diagnostic et de soins. Les internes en activité de service perçoivent, après service fait, des émoluments forfaitaires mensuels ainsi qu’un certain nombre de primes et d’indemnités en regard de la nature et de la spécificité de leurs fonctions, ou du lieu dans lequel ils accomplissent leurs stages semestriels. Parmi ces primes et indemnités, certaines sont propres à l’année d’études au titre de laquelle les internes accomplissent leur stage, ainsi qu’à la spécificité de ce dernier. Il en est ainsi de la prime de responsabilité expressément destinée à certains internes (objet de cette fiche).

    #primes #interne
  • Fiche pratique 2 juillet 2025

    Indemnité pour activité sectorielle et de liaison pour les psychiatres des hôpitaux

    Selon l’OMS, les maladies mentales se classent au troisième rang des maladies en termes de prévalence et sont responsables du quart des invalidités. En médecine générale, elles se situent au deuxième rang derrière les maladies cardio-vasculaires. Face à cette situation, la prise en charge de ce type de pathologie est organisée de façon graduée, à savoir : un niveau de proximité, au sein duquel s’organise et se met en œuvre l’ensemble de la prise en charge ambulatoire ; un deuxième niveau au sein duquel sont organisées, avec l’ensemble des établissements publics et privés susceptibles d’être concernés, les urgences psychiatriques et les différentes modalités d’hospitalisation complète ou de l’hospitalisation à domicile ; un niveau de recours comprenant des structures très spécialisées et disposant de compétences liées aux formations et à la recherche. Dans ce contexte organisationnel spécifique, les secteurs ont été conçus comme les dépositaires de l’ensemble des missions et fonctions nécessaires à la mise en œuvre d’une politique de santé mentale et à la prise en charge de la maladie mentale. Les psychiatres des établissements publics de santé qui exercent une activité sectorielle et de liaison apparaissent comme des éléments moteurs, et à ce titre ils sont susceptibles sous certaines conditions, de bénéficier d’une indemnité pour activité sectorielle et de liaison (objet de cette fiche).

    #indemnités
  • Fiche pratique 5 mai 2025

    Étudiants hospitaliers en médecine, en odontologie, en pharmacie et en maïeutique

    À partir d’un certain niveau d’études dans le cadre du 2e cycle de formation, les étudiants en médecine, en odontologie, en pharmacie et en maïeutique portent respectivement le titre d’étudiant hospitalier en médecine, d’étudiant hospitalier en odontologie, d’étudiant hospitalier en pharmacie et d’étudiant hospitalier en maïeutique. À titre exceptionnel, et sous certaines conditions, des étudiants hospitaliers en médecine peuvent être autorisés à se présenter une deuxième fois aux épreuves classantes nationales anonymes leur permettant d’obtenir une affectation en qualité d’internes en médecine. Ils sont alors tenus de suivre à nouveau les enseignements de l’année écoulée et portent le titre d’auditeurs. Les étudiants hospitaliers en médecine, en odontologie et en pharmacie, qui ont la qualité d’agent public, participent à l’activité de la structure d’accueil dans laquelle ils effectuent des stages de formation pratique et perçoivent une rémunération versée par le centre hospitalier universitaire de rattachement lié par convention à l’unité de formation et de recherche dans laquelle ils sont inscrits. En leur qualité d’agent public, les étudiants hospitaliers en maïeutique perçoivent également une rémunération mensuelle versée après service fait par l’établissement support lié par convention à la structure de formation dans laquelle les intéressés sont inscrits. Toutefois, cette rémunération est suspendue pour la période d’études qu’ils ont la possibilité d’accomplir à l’étranger dans le cadre d’un parcours de formation personnalisé. Pour tous ces étudiants, la rémunération dont le montant est fixé par arrêté comprend une part fixe liée au niveau d’études accomplies et, le cas échéant, une part variable sous forme d’indemnités spécifiques.

    #statut #interne
  • Fiche pratique 24 avril 2025

    Étudiants de 3e cycle en médecine, en pharmacie, en odontologie et docteurs juniors exerçant à titre de remplaçant

    Les effets délétères du numerus clausus, qui persistent encore aujourd’hui et qui sont en lien avec la faiblesse des effectifs médicaux dans les établissements publics de santé (EPS), ont conduit à la publication d’un certain nombre de textes législatifs et réglementaires tendant à remédier à cette situation. C’est dans ce but que l’ordonnance n° 2021-292 du 17 mars 2021 visant à favoriser l’attractivité des carrières médicales hospitalières a sensiblement modifié l’article L. 6152-1-1 du Code de la santé publique (CSP) relatif aux personnels autorisés à effectuer des missions de remplacement temporaire au sein des établissements publics de santé. Dans sa nouvelle rédaction, cet article ajoute à la liste des personnels médicaux exerçant dans les établissements publics de santé « les étudiants autorisés à exercer à titre de remplaçant la médecine, la pharmacie et l’odontologie ». C’est en application de cette ordonnance qu’a été publié le décret n° 2022-1466 du 24 novembre 2022 autorisant les étudiants de 3e cycle des études de médecine, de pharmacie et d’odontologie à effectuer des remplacements dans les établissements de santé. Cette fiche expose les conditions et modalités d’exercice qui s’attachent à ces remplacements temporaires.

    #statut #interne
  • Fiche pratique 8 avril 2025

    Indemnité de précarité pour les praticiens associés contractuels temporaires

    Le statut de praticien associé contractuel temporaire (Pact) découle des dispositions de l’article 35 de la loi n° 2023-1268 du 27 décembre 2023 visant à améliorer l’accès aux soins par l’engagement territorial des professionnels et de son décret d’application n° 2024-1190 du 19 décembre 2024 relatif aux praticiens associés contractuels temporaires. Ce nouveau dispositif a pour objet d’autoriser les médecins, chirurgiens-dentistes et pharmaciens titulaires d’un titre de formation délivré par un État non membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen à exercer temporairement dans un établissement public ou un établissement privé à but non lucratif de santé, social ou médico-social. Au terme de leur contrat, les Pact ont vocation à poursuivre leur activité en qualité de praticien associé après avoir satisfait à des épreuves anonymes de vérification des connaissances. Lorsque, au terme du contrat, la relation de travail n’est pas poursuivie, le Pact peut bénéficier sous certaines conditions d’une indemnité destinée à compenser la précarité de sa situation.

    #fonction publique hospitalière #indemnités
  • Fiche pratique 8 avril 2025

    Indemnité compensatrice de congés annuels non pris pour certains praticiens

    Dans les établissements publics de santé, les tensions induites par des effectifs médicaux encore souvent insuffisants conduisent parfois certains praticiens à participer plus largement et de façon plus intense au fonctionnement des services au sein desquels ils effectuent leur activité, au détriment de la prise des congés annuels auxquels ils peuvent prétendre. Sous certaines conditions, ces praticiens peuvent bénéficier d’une indemnité spécifique, objet de cette fiche.

    #congé annuel #indemnités #praticien hospitalier

Ressources associées