Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Avocate, Valérie Blairon a créé en 2016 le cabinet VB Avocats installé à Paris et à Bruxelles.
Elle a dédié son activité aux acteurs de l’immobilier et de la construction dont elle maîtrise les rôles, les contraintes et les enjeux.
Riche d’une expérience de 20 ans, elle conseille et défend les opérateurs privés et publics en droit immobilier, droit de la construction, droit de l’assurance et droit des affaires.
Les transitions énergétique et numérique soulèvent de nombreuses questions et convoquent des adaptations législatives récurrentes.
Elle apporte son expertise et décrypte ces sujets évolutifs, en veillant à apporter à ses clients un conseil lisible et opérationnel pour une prise de décision fluide.
Elle est coordinatrice et autrice chez WEKA depuis 2019.
Publications récentes
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Fiche pratique
Réduire, trier et valoriser les déchets d’un marché
Les marchés alimentaires sont une vitrine de l’activité de la collectivité. L’absence de valorisation des déchets renvoie un symbole fort, contraire à la sensibilisation faite en direction des habitants sur l’intérêt de trier. De plus, les évolutions réglementaires récentes obligent à présent les collectivités organisatrices de marchés à trier et valoriser les déchets produits. Mieux gérer les déchets du marché permet de répondre à des enjeux multiples : la mise en conformité avec la réglementation encadrant les « gros producteurs » de biodéchets ainsi que la réglementation rendant obligatoire la valorisation de certains matériaux (réglementation « 5 flux » : plastiques, bois, métaux, papiers/cartons et verre) ; l’exemplarité : la bonne prise en charge par la collectivité des déchets sous sa responsabilité est nécessaire pour assurer sa crédibilité auprès des habitants ; l’amélioration des performances de collecte sélective et la réduction des ordures ménagères résiduelles ; le réemploi des denrées alimentaires : comme dans tous les marchés alimentaires, un glanage des produits encore consommables mais non commercialisables a lieu, et de nombreuses solutions existent pour faciliter leur redistribution.
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Fiche pratique
Mettre en place une charte de l’arbre
Dans le cadre d’une démarche de gestion durable des espaces verts d’une ville ou d’une communauté de communes, la question de l’arbre apparaît rapidement comme un sujet à part entière. Qu’il borde les rues ou agrémente les parcs, l’arbre occupe une place symbolique dans la représentation de la nature en ville. Sa stature implique une réflexion poussée sur son implantation dans la cité ainsi que sur son entretien, avec notamment un aspect réglementaire et sécuritaire. Il requiert de ce fait une attention et une communication particulières, auxquelles permet de répondre une charte de l’arbre. Ce document constitue un bel outil et un vrai plus pour les collectivités. La mise en place d’une charte de l’arbre doit être le fruit d’une réflexion menée sur la durée, qui nécessite au préalable un état des lieux et une appropriation des bienfaits de l’arbre en milieu urbain. Établie en lien étroit avec les dispositifs réglementaires à la portée des collectivités, la charte doit être pensée de façon transversale et se structurer sur les principes du développement durable.
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Fiche pratique
Les évolutions en matière de consultation du public et des associations
L’article 7 de la Charte de l’environnement de 2004 dispose que : « Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement. » La démocratie participative permet au citoyen et aux associations de prendre part, activement, aux décisions le concernant, dans des domaines très variés. À l’échelle nationale, le Grenelle de l’environnement est un bel exemple de concertation entre les différents acteurs : élus, associations, spécialistes environnementaux et citoyens. Cette fiche vise à expliquer les mécanismes de consultation du public et des associations, en matière de prise de décision sur les questions environnementales.
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Fiche pratique
Mettre en place, gérer et pérenniser la participation dans le débat public
La participation n’est naturelle ni pour les décideurs, ni pour les citoyens, ni pour aucun corps socioprofessionnel. Au-delà de la nécessité de « faire prendre » ce processus, pour lequel chaque acteur doit se mettre dans une nouvelle posture, il faut trouver les outils, la méthode et l’état d’esprit, pour mener une démarche efficace. Bien qu’il n’existe aucune méthode miracle, il y a cependant des points de vigilance à connaître, des principes à avoir en tête et une certaine pugnacité à adopter. Entretenir la mobilisation sur le long terme est la difficulté majeure de tout processus de participation.
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Fiche pratique
Préserver le foncier embranché pour anticiper l’avenir et le redéploiement du fret ferroviaire
La transition énergétique impose de préserver les outils d’un redéploiement du fret ferroviaire. Le foncier embranché constitue un de ces outils. Avec la baisse des trafics ferroviaires, des sites qui accueillaient autrefois des trafics, parfois en ville ou en entrée de ville, ne sont aujourd’hui plus actifs. Une pression foncière s’exerce sur la requalification de ce foncier pour d’autres activités. Contrairement à la route, le fer exige des points d’entrée sur le réseau. La disparition de ces points d’entrée hypothèque donc l’avenir. Il est nécessaire de recenser le foncier disponible, d’identifier et de prévoir les usages et les besoins, de sélectionner les sites dont la préservation est indispensable.
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Fiche pratique
Principales implications pour les collectivités locales de la loi pour la reconquête de la biodiversité
La loi-cadre n° 2016-1087 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages a été adoptée le 20 juillet 2016. Elle a pour objectif de mieux protéger et de valoriser les richesses naturelles et les services rendus par les écosystèmes. Quarante ans après la loi de protection de la nature de 1976, elle ambitionne de renouveler la vision de la biodiversité afin de développer des relations à la fois harmonieuses et fructueuses entre les humains et la nature. L’amélioration des connaissances sur la biodiversité devient un objectif fondamental. Sa reconnaissance en tant que source d’innovations, de santé et d’emploi appelle à une meilleure protection, en particulier à travers celle des continuités écologiques qui garantissent un aménagement durable des territoires. Dans ce nouveau cadre législatif, les collectivités locales sont amenées à adopter de nouveaux principes et fonctionnements.