Valérie Blairon

Valérie Blairon

Valérie Blairon

Avocate associée - Droit de l'immobilier et de la construction

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Avocate, Valérie Blairon a créé en 2016 le cabinet VB Avocats installé à Paris et à Bruxelles.

Elle a dédié son activité aux acteurs de l’immobilier et de la construction dont elle maîtrise les rôles, les contraintes et les enjeux.

Riche d’une expérience de 20 ans, elle conseille et défend les opérateurs privés et publics en droit immobilier, droit de la construction, droit de l’assurance et droit des affaires.

Les transitions énergétique et numérique soulèvent de nombreuses questions et convoquent des adaptations législatives récurrentes.

Elle apporte son expertise et décrypte ces sujets évolutifs, en veillant à apporter à ses clients un conseil lisible et opérationnel pour une prise de décision fluide.

Elle est coordinatrice et autrice chez WEKA depuis 2019.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    Préserver le foncier embranché pour anticiper l’avenir et le redéploiement du fret ferroviaire

    La transition énergétique impose de préserver les outils d’un redéploiement du fret ferroviaire. Le foncier embranché constitue un de ces outils. Avec la baisse des trafics ferroviaires, des sites qui accueillaient autrefois des trafics, parfois en ville ou en entrée de ville, ne sont aujourd’hui plus actifs. Une pression foncière s’exerce sur la requalification de ce foncier pour d’autres activités. Contrairement à la route, le fer exige des points d’entrée sur le réseau. La disparition de ces points d’entrée hypothèque donc l’avenir. Il est nécessaire de recenser le foncier disponible, d’identifier et de prévoir les usages et les besoins, de sélectionner les sites dont la préservation est indispensable.

    #voirie #transition énergétique
  • Fiche pratique

    Principales implications pour les collectivités locales de la loi pour la reconquête de la biodiversité

    La loi-cadre n° 2016-1087 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages a été adoptée le 20 juillet 2016. Elle a pour objectif de mieux protéger et de valoriser les richesses naturelles et les services rendus par les écosystèmes. Quarante ans après la loi de protection de la nature de 1976, elle ambitionne de renouveler la vision de la biodiversité afin de développer des relations à la fois harmonieuses et fructueuses entre les humains et la nature. L’amélioration des connaissances sur la biodiversité devient un objectif fondamental. Sa reconnaissance en tant que source d’innovations, de santé et d’emploi appelle à une meilleure protection, en particulier à travers celle des continuités écologiques qui garantissent un aménagement durable des territoires. Dans ce nouveau cadre législatif, les collectivités locales sont amenées à adopter de nouveaux principes et fonctionnements.

    #milieux naturels
  • Fiche pratique

    La Commission nationale du débat public : un instrument de démocratie participative

    Cette fiche présente les modalités du débat public dans le cadre de la Commission nationale du débat public (CNDP). La Commission du débat public, ses modalités de saisine, ses rôles et impacts sur la décision publique y sont présentés. La mise en œuvre d’un débat public, au travers de cette autorité administrative et de son fonctionnement, présente un intérêt fondamental pour pouvoir acter un projet le plus adapté possible au territoire donné. La réussite du débat public et sa capacité à agir sur la décision sont conditionnées à une bonne préparation, à la qualité des contre-expertises, à la multiplicité des personnes et acteurs touchés et à une bonne communication. Elles dépendent également des actions conduites avant et après le débat proprement dit.

    #démocratie participative #opération d'aménagement
  • Fiche pratique

    Construire une stratégie de plateformisation de la logistique pour maîtriser son développement

    La logistique est une activité créatrice d’emplois et contribue à la compétitivité des territoires. Elle est consommatrice d’espaces, sollicite des infrastructures partagées et est génératrice d’importants flux de marchandises. L’implantation des entrepôts a été un phénomène massif, mais qui s’est souvent effectuée sans maîtrise particulière. Cela a abouti à des localisations peu optimisées, à un mitage territorial et à des effets externes négatifs, favorisant souvent un rejet par les populations et de nombreux élus. C’est la raison pour laquelle l’implantation des sites logistiques, qui concerne des millions de mètres carrés de bâtiments, doit être réfléchie et maîtrisée. La concentration des entrepôts sur des zones logistiques dédiées (plateformisation) permet d’éviter les phénomènes de mitage, de concentrer les activités sur des sites adaptés et bien insérés dans les réseaux, de formaliser les exigences en termes d’insertion urbaine, de développer des services mutualisés. Le processus de plateformisation, qu’il soit général, par exemple à l’échelle d’un pays ou d’une région, ou qu’il soit particulier à l’échelle d’une agglomération ou d’une métropole, doit obéir à une démarche méthodologique rigoureuse.

    #compétitivité du territoire #création et soutien de l'entreprise
  • Fiche pratique

    Méthodes innovantes pour le projet territorial de développement durable

    Un projet territorial de développement durable nécessite un renouvellement permanent des méthodes pour mettre en œuvre la participation, l’évaluation et l’amélioration continue. Ces approches innovantes expérimentées par des collectivités peuvent être utiles à différentes étapes d’un Agenda 21 local : la boîte à outils Visions+21 pour définir collectivement une vision prospective du territoire et la stratégie qui en découle ; la démarche participative Spiral pour initier une dynamique au service du bien-être de tous ; les objectifs de développement durable « Agenda 2030 » pour se donner un cap commun au niveau local et participer à la dynamique mondiale.

    #projet territorial de développement durable
  • Fiche pratique

    Lutter contre le bruit des établissements scolaires

    La notion d’acoustique en milieu scolaire est fondamentale. Alors qu’une salle de classe doit être isolée des bruits extérieurs pour favoriser l’écoute et l’échange, une cantine doit lutter contre l’effet « cocktail ». Les occupants subissent pendant des périodes prolongées des niveaux sonores dépassant les 80-90 décibels (dB) dans les préaux couverts, les cantines, voire dans certaines salles de classe. Dans des préaux couverts, des pointes dépassent 120 dB, soit presque le bruit d’un avion au décollage. Dans certains établissements, la sonnerie marquant la fin des récréations peut émettre des sons compris entre 80 et 100 dB. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande des temps de réverbération inférieurs à 0,5 seconde pour favoriser l’intelligibilité et l’apprentissage de la parole. Hélas, ces chiffres semblent souvent être dépassés. Cette pollution sonore agit à la fois sur les enfants, sur l’encadrement et sur le personnel de service, entraînant nervosité, sanctions et fatigue. Les gestionnaires des établissements scolaires peuvent intervenir et réduire les nuisances sonores, en agissant sur l’organisation du travail et l’aménagement des lieux.

    #établissement scolaire #pollution

Ressources associées