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L'essentiel par l'éditeur
La justification de l'utilité publique d'un projet d'expropriation repose sur un bilan coûts/avantages, prenant en compte les avantages locaux et les inconvénients sociaux, environnementaux et fonciers. Le projet doit démontrer un intérêt général supérieur aux atteintes causées. Le choix du parti d'aménagement doit être justifié par le contexte local, et le juge évalue si les coûts et impacts sont proportionnés à l'intérêt public du projet.
Il est nécessaire de mentionner les avantages attendus de la réalisation du projet, et d’expliquer pourquoi ils ont paru déterminants, malgré les inconvénients liés à sa mise en œuvre.
Les avantages attendus devront être liés au contexte local ; par exemple, la modification du tracé d’une route pourra être justifiée par rapport aux statistiques d’accidents survenus le long de cette route, si le tracé originel présente des difficultés pour la circulation publique.
Les inconvénients présentés doivent être de tous ordres. En premier lieu, évidemment, il faudra établir l’absence d’assiette foncière adaptée et disponible, autrement que par le biais de l’expropriation. Mais les inconvénients sociaux, environnements ou de tous autres ordres, devront également être étudiés (CE,...
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