Réservé aux abonnés
L'essentiel par l'éditeur
La personne de confiance joue un rôle crucial dans l'accompagnement des patients en matière d'information médicale. Elle peut assister aux entretiens médicaux pour aider le patient à comprendre les informations, mais ne reçoit pas directement l'information du médecin. En cas de diagnostic grave, elle peut être informée en l'absence du patient, sauf opposition de ce dernier. Elle doit respecter la vie privée du patient et sa responsabilité civile peut être engagée en cas de violation.
Selon l’article L. 1111-6 du Code de la santé publique, si le patient le souhaite, sa personne de confiance peut l’accompagner dans ses démarches et assister aux entretiens médicaux afin de l’aider dans ses décisions. La personne de confiance a été créée afin de ne pas laisser le malade, parfois peu réceptif du fait de son état de santé, seul face au discours souvent technique du praticien. Elle peut donc être amenée si besoin à réexpliquer, selon ses facultés, l’information médicale au patient, bien qu’elle ne la reçoive pas directement de la part du médecin, mais uniquement en présence du bénéficiaire des soins. Ainsi, elle joue un rôle de soutien pour le patient lucide.
Remarque
L’article L. 1111-2 du CSP prévoit que le patient luci...
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 88% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Droits des patients et des résidents
Une plateforme pensée pour les acteurs des trois fonctions publiques : connaissance, expertise, formation et veille au même endroit.
Découvrir notre écosystème →Réponses sourcées, analyse et génération de documents
Fiches et outils propriétaires, textes réglementaires et veille
Droit public et droit privé, quand la situation se complique
Développez les compétences de vos équipes
Diagnostic, financements adaptés et sécurisation de vos projets