Une formation « pour toutes les personnes souhaitant mieux structurer un service communication »

Communication

Pour tout comprendre

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Nessie Odry est responsable communication de la communauté d’agglomération du centre de la Martinique (CACEM), et Jean-Pascal Bonsignore directeur de la communication de Villejuif et chargé de cours à l’IEP de Lille en communication publique. Respectivement stagiaire et formateur chez Weka, ils nous présentent la formation « Piloter une politique de communication : projet de service et plan de communication », extraite du Cycle de formation continue en communication publique, que Weka organise en partenariat avec Sciences Po Lille. Cette formation sur-mesure a été dispensée sur deux journées dans les locaux parisiens de Weka.

Weka : Nessie Odry, quels étaient vos besoins à l’origine de votre participation à cette formation sur-mesure ?

Nessie Odry : J’avais décidé d’impulser une démarche pour restructurer le service communication de la CACEM. J’ai voulu travailler sur un projet de service cadrant les choses pour mes collaborateurs et moi-même comme pour les autres services avec lesquels nous travaillons, le service communication étant un service transversal.

Partant de cette idée, et connaissant Weka pour ses publications et surtout son portail web, j’y ai découvert une formation correspondant exactement à mes attentes. J’ai téléphoné pour expliquer ma démarche, demandant une formation personnalisée. Le responsable, M. Luçon, a été très réceptif et réactif, et a transmis mes demandes à M. Bonsignore.

Weka : Pourquoi une formation sur-mesure ?

Nessie Odry : Car je voulais pouvoir travailler sur ma réalité, ma problématique, en toute liberté. Dans une formation collective, c’est plus difficile car il faut passer du temps sur les problématiques des uns et des autres. Au vu de mes objectifs, c’était pour moi la solution la plus pertinente.

J’en suis d’ailleurs très satisfaite, le contact avec le formateur est très bon, il prend très bien en compte mes besoins. En fin de journée (ndlr : l’interview a eu lieu en fin de première journée de formation), beaucoup de choses ayant été débattues, tout n’est pas encore tout à fait clair, mais une fois décantées, je suis persuadée de trouver des solutions concrètes.

Le formateur étant également communicant, je bénéficie de ses expériences propres sur différents points, ce qui est un apport non négligeable.

Weka : Si vous deviez conseiller cette formation, à qui le feriez-vous ?

Nessie Odry : À tous les directeurs et responsables de communication territoriaux, voire du secteur privé, moyennant quelques adaptations. Pour toutes les personnes souhaitant mieux structurer un service communication ayant déjà son rythme, voulant plus de synergie avec les orientations stratégiques et politiques. C’est une formation qui donne vraiment des pistes concrètes, des solutions à des problèmes assez récurrents. En formation personnalisée, il n’y a pas mieux, ça vaut vraiment le coup.
 

Weka : Jean-Pascal Bonsignore, de votre point de vue de formateur, quels sont les avantages d’une formation sur-mesure ?

Jean-Pascal Bonsignore : Elle permet d’aller dans le vif des questions personnelles, de ne pas rester dans les généralités d’une formation collective, quand bien même celles-ci sont étayées par les expériences et questions de chacun. On rentre dans des choses très concrètes, sur les chiffres, les postes, les missions, les problèmes de comportement des personnes, qu’on ne peut pas étaler dans une formation collective. Évidemment on déborde rapidement sur du conseil, mais les deux problématiques sont très proches.

Weka : Quelles sont les difficultés soulevées par ce type de formation ?

Jean-Pascal Bonsignore : Le plus difficile est de bien identifier la nature du problème. Il nous a fallu toute une journée pour l’identifier, le qualifier, le quantifier, même si Madame Odry avait bien vu là où ça coinçait. Reste ensuite à travailler sur les moyens pour le solutionner à court, moyen, et surtout à long terme.

Weka : Comment s’articule une telle journée ?

Jean-Pascal Bonsignore : Dans un premier temps, le ou la stagiaire présente la collectivité, ses attributions, compétences, son organigramme. C’est essentiel pour une bonne compréhension du problème, même si l’idéal est de se rendre sur place pour connaître les locaux, les personnels. Ensuite, poste par poste, on identifie les process et problèmes rencontrés, selon les demandes soumises au service. Avant de déterminer, point par point, les réponses à apporter à chaque dysfonctionnement. Ainsi très vite, on s’est aperçus qu’il fallait redéfinir un certain nombre de méthodes de travail n’existant pas dans la collectivité. Maintenant nous allons voir comment la responsable de la communication peut agir pour intégrer ses méthodes, sachant que n’étant ni DGS, ni élue, ni directrice de cabinet, elle n’a pas l’autorité nécessaire pour imposer les choses. Elle va donc proposer un autre positionnement de la direction, engendrant de nouveaux process. Il sera peut-être nécessaire de créer de nouveaux postes, en interne ou externe, d’effectuer des redéploiements, restructurations, sans doute des cooptations avec d’autres directions, etc.

Weka : Deux jours, n’est-ce pas trop court, ou, à l’inverse, trop long ?

Jean-Pascal Bonsignore : Les deux à la fois ! Long car il y a beaucoup de choses de dites, court car beaucoup de questions vont rester en suspens. C’est un travail d’échange, le stagiaire découvre lui-même des questions, des réponses que le formateur n’a pas proposées, amenant ainsi d’autres questions et réponses. Le programme, ainsi adapté, en est chamboulé. Mais les problèmes à résoudre restent des problèmes récurrents dans le métier. Ce que me raconte Madame Odry, je l’ai moi-même vécu. Certaines questions me renvoient à des problématiques que je n’ai moi-même pas encore résolues ! La communication est une matière vivante, avec des boîtes à outils certes, mais des situations très différentes d’une collectivité et d’une problématique à l’autre. Il y a des principes de bases que l’on reprécise, mais il faut que les personnes aient une capacité d’invention, de réactivité et de créativité qui fait que l’on est un professionnel de la communication ou qu’on ne l’est pas.

 

Weka Formation : Piloter une politique de communication : projet de service et plan de communication, formation extraite du Cycle de formation continue en communication publique, que Weka organise en partenariat avec Sciences Po Lille.

 

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Posté le 03/04/12 par Rédaction Weka

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