Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Diplômée d’un Master 1 Métiers de l’Enseignement, de l’Éducation et de la Formation obtenu à l’École supérieure du professorat et de l'éducation (ESPE) d’Aix-Marseille (13) et d’un Master Conseil, Projet, Actions sociales, territoriales et associatives obtenu à l’Université de Cergy-Pontoise (95), Alicia Lenot a été tour à tour référente de Parcours Réussite Éducative au sein de la commune d’Évry (91), enseignante vacataire en Politiques publiques à l’Université de Cergy-Pontoise, responsable des actions éducatives et péri-éducatives à la ville de Juvisy-sur-Orge (91) et responsable du service péri- et extrascolaire au sein de la commune de Bussy-Saint-Georges (77).
Elle a notamment piloté la conception et la mise en place de la Convention territoriale globale (CTG), du Projet éducatif de territoire (PEDT), de Contrats d’Engagement Jeune (CEJ), et coordonné le dispositif UNICEF Ville Amie des Enfants, œuvrant ainsi à la promotion d’un service public inclusif, émancipateur et égalitaire auprès des enfants et des jeunes.
Elle occupe, depuis juillet 2024, le poste de gestionnaire à l'Aide sociale à l'enfance (ASE) au sein du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône.
Publications récentes
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Fiche pratique 6 novembre 2024
Faciliter l’arrivée de l'enfant dans l’accueil de loisirs et gérer la séparation
L’accueil du jeune enfant (2-6 ans) prend nécessairement en compte la séparation de l’enfant d’avec ses parents : pour accéder aux loisirs et aux jeux que propose l’ACM, l’enfant doit en effet apprendre à dire au revoir à ses parents pour aller vers des adultes qu’il ne connaît pas ou peu. Ce moment est quelquefois délicat pour l’enfant, comme il peut l’être pour le parent. Cette fiche propose aux équipes pédagogiques des points de repères sur l’accompagnement de la séparation parents-enfant et des éléments destinés à enrichir l’accueil des petits.
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Fiche pratique 4 septembre 2024
Faire reconnaître le rôle et les compétences des animateurs par les enseignants
Le décret n° 2013-77 du 24 janvier 2013 relatif à l’organisation du temps scolaire dans les écoles maternelles et élémentaires, en imposant une semaine à quatre jours et demi, impacte l’organisation du temps périscolaire du fait du changement des rythmes éducatifs sans modification du volume des heures de cours : c’est en effet le temps d’activité périscolaire qui a été augmenté pour chaque journée. Ce temps est pris en charge : soit par des enseignants dans le cadre d’activités pédagogiques complémentaires ; soit par les communes. Le but de la réforme est de donner une même organisation du temps pour que tous les enfants accèdent à des pratiques sportives, culturelles et artistiques : comment réussir ce « meilleur temps » ? Si des moyens financiers adaptés sont nécessaires à la réussite du dispositif, la qualité pédagogique de ces temps est également incontournable pour justifier l’engagement d’une commune et lui donner un sens. Défendre l’éducation non formelle est une des clés de cette réussite. Avec le décret n° 2017-1108 du 27 juin 2017 relatif aux dérogations à l'organisation de la semaine scolaire dans les écoles maternelles et élémentaires publiques, les communes sont libres d’organiser la semaine scolaire comme elles le souhaitent, sur une base de quatre jours ou de quatre jours et demi. Toutefois, qu’une commune ait fait le choix de la semaine de quatre jours ou de quatre jours et demi, la question de la reconnaissance du rôle et des compétences des animateurs par les enseignants reste malgré tout un sujet très présent étant donné qu’ils sont amenés à se côtoyer et travailler ensemble de façon répétée.
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Fiche pratique 4 septembre 2024
Définir les objectifs éducatifs de l’accueil de loisirs
Les politiques locales de jeunesse sont mises en œuvre dans le cadre de réflexions territoriales recherchant la cohésion sociale, la cohérence dans l’action, mais aussi une plus grande transparence dans les politiques publiques qui financent ces actions. C’est pourquoi la définition d’objectifs éducatifs est nécessaire pour répondre à ces trois exigences. Par ailleurs, un objectif éducatif ne peut pas vivre détaché de son contexte, ni exister comme une pure construction intellectuelle ou politique. L’éducation suppose en effet : la connaissance et l’expérimentation ; le développement de facultés et de compétences par interaction avec les autres et l’environnement de la personne et de la structure dans laquelle se vit l’acte éducatif. Enfin, la notion d’objectif suppose un principe de réalité et un but à atteindre. Un objectif éducatif est une finalité générale visant le développement global de l'enfant ou du jeune, au-delà de l'apprentissage de compétences spécifiques. Il concerne des aspects tels que les valeurs, les attitudes, les comportements sociaux et l'épanouissement personnel, et il s'inscrit dans la mission plus large de l'accueil de loisirs, qui est de contribuer au bien-être et au développement des enfants dans un cadre ludique et non scolaire. En conséquence, lorsque l’ACM définit ses objectifs éducatifs, il doit faire ce travail de prospective éducative en lien avec la réalité de son contexte. Ce travail est déterminant car le projet éducatif est le socle sur lequel se greffent projets pédagogiques ou projets d’activités dans la cohérence de cadres politiques et financiers à logique partenariale, comme c’est le cas d’un projet éducatif territorial (PEDT).
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Fiche pratique
Inscrire l’ALSH dans le projet éducatif territorial
La loi est un outil destiné à initier des réformes en leur donnant une ossature de principes et de valeurs pour répondre à un enjeu sociétal majeur. Les textes réglementaires qui accompagnent une réforme ont pour objectif de concrétiser les volontés législatives. Une circulaire propose ainsi une démarche pragmatique et elle est adressée à tous les acteurs institutionnels chargés de la mise en œuvre d’une réforme. C’est le processus qui a été engagé par la circulaire n° 2013-036 du 20 mars 2013 prise en application de l’article L. 552-1 du Code de l’éducation pour la création d’un projet éducatif territorial (PEDT). Pour autant, sur le terrain, cette dernière réforme ne prend vie qu’à l’initiative d’acteurs locaux issus de la société civile : les élus et les organismes travaillant sur le secteur du péri et de l’extrascolaire. Sans eux, rien ne peut se faire : c’est pourquoi l’intégration de l’ACM dans ce dispositif dépend du travail collaboratif que ces acteurs peuvent et veulent initier.
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Fiche pratique
Accompagner et encadrer l'équipe de l'ALSH
Parmi les nombreuses missions qui incombent à un directeur d’accueil collectif de mineurs, la gestion de l’équipe demeure un point crucial du bon fonctionnement de la structure. Ainsi l’adhésion et l’implication de l’équipe dans le projet sont indispensables pour garantir le bon fonctionnement de la structure. Comment se positionner par rapport à son équipe ? Quel mode de management adopter ? Quels sont les pièges à éviter lorsque l’on veut obtenir d’un groupe d’adultes qu’il applique une consigne ? Le monde de l’animation est en constante évolution, avec la professionnalisation de la filière on assiste à une ouverture du champ et à l’arrivée de profils très diversifiés. Ainsi, les équipes se composent de personnes ayant des parcours professionnels très variés. Le directeur doit connaitre et utiliser de multiples approches pour assurer la bonne gestion de l’équipe.
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Fiche pratique
Fixer les tarifs d’un ALSH
Lorsque l’idée de création d’un accueil de loisirs sans hébergement commence à faire son chemin, l’organisateur doit très vite se poser la question de la stratégie de tarification aux familles. La tarification est l’ensemble des tarifs pratiqués par le gestionnaire pour la prestation rendue aux familles. Dans tous les cas, la tarification aux familles doit tenir compte de leurs facultés contributives (tarification modulée). En effet, le financement des ALSH provient essentiellement de trois sources : les parents ; la caisse des allocations familiales (CAF), qui verse une prestation de service (PS) ; les collectivités territoriales (les communes notamment). Le cadre fixé par chacun de ces trois financeurs, comme les contraintes qu’ils imposent en termes d’accessibilité des familles, de choix du mode de gestion et de respect du principe de service public, influent le mode de tarification, sa structure et son montant.
