Alicia Lenot

Alicia Lenot

Alicia Lenot

Gestionnaire à l'Aide Sociale à l'Enfance

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Diplômée d’un Master 1 Métiers de l’Enseignement, de l’Éducation et de la Formation obtenu à l’École supérieure du professorat et de l'éducation (ESPE) d’Aix-Marseille (13) et d’un Master Conseil, Projet, Actions sociales, territoriales et associatives obtenu à l’Université de Cergy-Pontoise (95), Alicia Lenot a été tour à tour référente de Parcours Réussite Éducative au sein de la commune d’Évry (91), enseignante vacataire en Politiques publiques à l’Université de Cergy-Pontoise, responsable des actions éducatives et péri-éducatives à la ville de Juvisy-sur-Orge (91) et responsable du service péri- et extrascolaire au sein de la commune de Bussy-Saint-Georges (77).

Elle a notamment piloté la conception et la mise en place de la Convention territoriale globale (CTG), du Projet éducatif de territoire (PEDT), de Contrats d’Engagement Jeune (CEJ), et coordonné le dispositif UNICEF Ville Amie des Enfants, œuvrant ainsi à la promotion d’un service public inclusif, émancipateur et égalitaire auprès des enfants et des jeunes.

Elle occupe, depuis juillet 2024, le poste de gestionnaire à l'Aide sociale à l'enfance (ASE) au sein du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    Mise en œuvre du plan particulier de mise en sûreté (PPMS)

    Depuis 2002, tous les établissements scolaires doivent obligatoirement mettre en place un plan opérationnel de gestion de crise en cas de catastrophe majeure d’origine naturelle ou technologique et en cas de situation d’urgence particulière. Ce plan, appelé plan particulier de mise en sûreté (PPMS), vise à définir les conduites à tenir dans ces situations d’urgence. Cette obligation de mise en œuvre est en vigueur depuis sa parution dans le Bulletin officiel de l’Éducation nationale du 30 mai 2002. À la suite des attentats de 2015 et 2016, trois textes, qui définissent les mesures de sécurité à mettre en place au sein des écoles ou établissements scolaires, ont été publiés : la circulaire n° 2015-206 du 25 novembre 2015 relative aux mesures de sécurité dans les écoles et établissements scolaires après les attentats du 13 novembre 2015 ; l’instruction du 22 décembre 2015 relative à la protection des espaces scolaires ; l’instruction du 29 juillet 2016 relative aux mesures de sécurité dans les écoles. Ces trois textes sont venus apporter des modifications au PPMS en vigueur depuis 2002. L’instruction du 12 avril 2017 relative au renforcement des mesures de sécurité et de gestion de crise applicables dans les écoles et les établissements scolaires a, quant à elle, pour objectif de rassembler en un seul document « les dispositions mises en œuvre pour faire face à la menace terroriste et de préciser leur articulation avec le plan Vigipirate et le dispositif ministériel de gestion de crise ». Cette dernière instruction est venue supprimer les précédentes et s’associe à la circulaire n° 2015-205 du 25 novembre 2015 relative au PPMS face aux risques majeurs. Ainsi, depuis la rentrée 2018, deux PPMS doivent être mis en œuvre dans les établissements scolaires. La démarche partenariale de construction de ces documents doit être renforcée. Enfin, le Bulletin officiel n° 26 du 29 juin 2023 introduit un tout nouveau document, le PPMS dit « unifié », regroupant le PPMS risques majeurs et le PPMS attentat-intrusion. Ce dispositif pourra être adopté progressivement jusqu’à la rentrée scolaire 2027-2028. Nous aborderons donc cette fiche par le prisme des 2 PPMS actuellement en vigueur. Le PPMS est un dispositif réglementaire dont les objectifs sont de mettre en place une organisation interne à l’établissement (école, accueil de loisirs…) afin : d’assurer la mise en sécurité de toutes les personnes présentes dans l’établissement en cas de risque majeur avéré, externe à l’établissement ; d’être prêt à mettre en place les directives des autorités en attendant l’arrivée des secours.

    #établissement scolaire #dispositif d'urgence et de crise
  • Fiche pratique

    Élaborer un projet pédagogique

    Prévu par le Code de l’action sociale et des familles, même si celui-ci ne fait pas explicitement mention d’un projet mais d’un document à caractère pédagogique, le projet pédagogique est un contrat de confiance entre l’équipe pédagogique, les familles et les enfants accueillis. Obligatoire et spécifique à chaque accueil, il porte sur les modalités de fonctionnement de la structure et donne du sens aux activités proposées en traduisant l’investissement de l’équipe d’animation. Son élaboration implique de : connaître le projet éducatif de l’organisateur de l’accueil de loisirs (il s’inscrit dans sa continuité) ; prendre en compte le contexte et l’environnement de travail ; impliquer l’équipe d’animation dans sa conception à travers l’organisation de plusieurs réunions d’équipe. Construit de manière concertée, il est généralement formalisé par le directeur de l’accueil qui le soumet à sa hiérarchie pour validation définitive.

    #projet éducatif
  • Fiche pratique

    L’accueil des tout-petits en accueil de loisirs

    La question de l’accueil des enfants non scolarisés en accueils de loisirs, au sein de services périscolaires, peut être soumise à différentes interprétations. La réponse la plus fréquente est celle qu’un enfant non scolarisé (avant l’année de ses 3 ans) ne peut être accueilli au sein des activités péri et extrascolaires. La loi pour une école de la confiance promulguée au Journal officiel le 28 juillet 2019 a entraîné l’abaissement de l’instruction obligatoire à l’âge de 3 ans. Toutefois, comme inscrit dans la circulaire n° 2012-202 du 18 décembre 2012 avec le texte adressé au personnel de l’Éducation nationale, « le développement de l’accueil en école maternelle des enfants de moins de 3 ans est un aspect essentiel de la priorité donnée au primaire dans le cadre de la refondation de l’école ». Ainsi l’admission en maternelle dès 2 ans est possible. Cet accueil est soumis à certaines conditions, comme le nombre de places disponibles, ou l’ouverture de places en priorité dans les zones urbaines et rurales et de montagne, dans les départements et régions d’outre-mer, les environnements sociaux défavorisés. Cet accueil nécessite aussi une prise en charge spécifique avec des locaux et un matériel adapté, un projet pédagogique spécifique inscrit dans le projet d’école qui implique la participation des parents à ce dispositif mais aussi des horaires assouplis et adaptés. Cette fiche présente l’exemple d’un dispositif mis en place au sein des accueils de loisirs d’une commune de 30 000 habitants de Seine-et-Marne. Le Service Départemental à la Jeunesse, à l’Engagement et aux Sports de Seine-et-Marne, après consultation, n’a pas émis d’avis défavorable quant à l’organisation de l’accueil d’enfants de moins de 3 ans et non scolarisés étant donné que le dispositif qui sera présenté dans cette fiche accueille les enfants inscrits en petite section de maternelle durant le mois d’août qui précède leur rentrée de septembre. Ce service vérifiera les spécificités (respect du rythme et des besoins de l’enfant à cet âge [cf. rubrique FAQ] et des autres dispositions soumises aux accueils de mineurs) et conditions d’accueil pour que ce projet se déroule le mieux possible. L’objectif poursuivi par les pouvoirs publics est en effet la mise en place de conditions d’accueil permettant de garantir la sécurité et la santé des mineurs accueillis. Il n’existe pas de taux d’encadrement spécifique pour les enfants de moins de 3 ans. Il conviendra alors d’appliquer, au minimum, la réglementation en vigueur.

    #politique d'accueil de la petite enfance #alsh
  • Fiche pratique

    Distinguer responsabilité civile et pénale

    Dans l’esprit du plus grand nombre, les accueils collectifs de mineurs aspirent à divers objectifs : garantir un mode de garde pour les familles ; offrir un espace de loisirs et de socialisation aux nombreuses finalités éducatives, comme l’apprentissage de la vie en collectivité avec ses différentes règles ou encore le développement de l’autonomie. Toutefois, les enfants accueillis peuvent encourir certains risques qui peuvent compromettre leur intégrité physique et/ou morale. L’objectif sera ainsi de comprendre quelles responsabilités sont engagées en fonction des faits, les procédures qui en découlent et comment y remédier.

  • Fiche pratique

    Insuffler une dynamique de groupe au sein de l’équipe pédagogique

    D’une bonne dynamique au sein de l’équipe pédagogique dépend la qualité de la prise en charge et des animations destinées aux enfants. Cette dynamique procède pour une part des membres de l’équipe, pour l’autre de la posture et du choix managérial du directeur du service. Cette fiche propose aux directions d’équipes pédagogiques des pistes d’actions pour insuffler une dynamique de groupe au sein de l’équipe pédagogique, et permettra plus particulièrement de : comprendre le rôle du directeur dans la dynamique d’équipe ; prendre conscience qu’une ligne managériale est indispensable pour gérer une équipe ; mieux appréhender les besoins des animateurs ; mieux identifier la posture à adopter face aux animateurs.

    #animateur #alsh #cadre
  • Fiche pratique

    Le dispositif d’accueil renforcé pour les enfants en situation de handicap sur les temps méridien et extrascolaire à Bussy-Saint-Georges

    La loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation de la citoyenneté des personnes handicapées et la loi n° 2013-595 du 8 juillet 2013 d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République ont permis des avancées majeures dans la politique de scolarisation des élèves en situation de handicap. En milieu scolaire, la plupart des enfants bénéficiaires de l’Allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) disposent dans la plupart des cas d’un accompagnant d’élèves en situation de handicap (AESH). Toutefois, après avoir établi un bilan des besoins pour ces enfants en situation de handicap, la commune de Bussy-Saint-Georges (77) s’est aperçue qu’il pouvait exister une rupture dans la scolarisation mais aussi l’accueil de ces enfants notamment sur le temps de restauration du midi ainsi que pour l’accès aux activités péri et extrascolaires. Cette rupture peut s’expliquer de plusieurs façons : un manque d’effectif du personnel encadrant (sur ces temps, il s’agit d’animateurs), un manque de formation du personnel, un service pas forcément adapté aux besoins rencontrés et un manque de communication envers les familles concernées.

    #élève handicapé #temps périscolaire #accueil

Ressources associées