Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Directeur de la communication et de l’évènementiel de la ville de Pont-de-Claix (Isère, 11 000 habitants) depuis juin 2025, il était dircom de la ville de Dieppe (Seine-Maritime) depuis juillet 2023.
Il a dirigé, de juin 2019 à juin 2023, la communication du Département/Région de Mayotte, le 101e et plus récent département français.
Refonte du magazine territorial, du journal interne, de l’Agenda départemental, réorganisation de la direction de la communication, il y a impulsé de nombreux chantiers.
Il était précédemment directeur de la communication de la ville d’Echirolles (2001-2019).
Fort d’une longue expérience comme directeur de la communication en collectivité, il est l’auteur de nombreuses publications et collabore notamment à la Lettre du cadre territorial et au magazine Technicités.
Il a notamment enseigné durant 15 ans à l’Institut de la communication et des médias de l’Université Stendhal à Grenoble.
Il contribue à la réflexion sur les réseaux de communicants locaux et les enjeux de la profession.
Publications récentes
-
Fiche pratique
Renforcer sa gestion de la relation usager (GRU) au sein des collectivités
La transition numérique des collectivités est enclenchée depuis maintenant plusieurs années, avec un cadre légal précis, des objectifs ambitieux et des attentes importantes de la part des citoyens. L’usager, toujours plus connecté et impatient, souhaite notamment pouvoir gérer l’ensemble de ses demandes administratives en un minimum de point d’accès, sans avoir besoin d’enregistrer pour chaque interaction les informations précédemment transmises. Le sentiment de lourdeur et de lassitude dans ses démarches administratives peut rapidement se faire ressentir, ce que souhaitent éviter les collectivités territoriales, en charge de la relation usager. La qualité de service offerte aux citoyens repose ainsi également sur la fluidité du traitement transversal des données. Une solution dite de GRU/GRC (usager/citoyen) doit permettre de déployer une stratégie « multi-canal » pour améliorer et optimiser le traitement des demandes des usagers. Ainsi, l’ensemble des sollicitations de l’usager sont enregistrées dans la solution et ce, quel que soit le canal utilisé : les téléservices proposés par la plateforme ; les appels téléphoniques ; les demandes par courriels ou bien par SMS. Quand l’usager se présente au guichet d’accueil, l’agent doit être en mesure d’accéder à son dossier et d’inscrire sa demande dans le portail. Toutes les informations sont liées au compte de l’usager, de manière à obtenir une vision globale sur l’ensemble de ses besoins et à lui apporter les réponses adéquates. Dans ce domaine, quel est le rôle des communicants, leur impact, et comment influer sur les choix stratégiques et globaux pour qu’ils soient bien pensés ? Accueil physique, téléphone, e-mail, formulaires en ligne, réseaux sociaux, chatbots… Comment gérer correctement les relations avec les usagers d’une collectivité quand les canaux d’échanges se multiplient ? Cette fiche propose des pistes en ce sens.
-
Fiche pratique
Communication territoriale : construire et diffuser un message dans la durée
Avant d’imaginer qu’un message puisse être durable, il est essentiel de déterminer les objectifs de celui-ci tout autant que d’analyser sa force d’impact et sa pertinence potentielle. Ce que l’on imagine au jour J peut en effet devenir totalement dépassé quelques mois plus tard, ou plus vite encore. L’étape suivante sera donc de cerner le public cible, de connaître ses besoins, ses intérêts et ses préoccupations ; ce qui aidera à construire un message plus efficace et adapté aux attentes. Il est d’ailleurs important qu’une relation de confiance s’établisse entre la collectivité et les habitants/citoyens pour que le message s’inscrive durablement. Cette question du long terme se planifie, tout message ayant nécessairement des limites. Durant tout cet espace-temps, des phases de relance, d’appropriation, d’assimilation sont à favoriser. Il faut, en effet, pouvoir répondre aux questions, solliciter la parole habitante, susciter le débat afin d’ajuster et d’évaluer l’efficacité de la communication engagée. Aussi le contenu du message doit-il être solide, concis tout autant qu’attractif et compréhensible. Plusieurs canaux de communication peuvent être envisagés pour favoriser le raisonnement par récurrence sans pour autant que cela se transforme en parole d’évangile. L’idée maîtresse reste d’être présent sur plusieurs fronts pour toucher le maximum de personnes. Cette fiche en analyse les enjeux.
-
Fiche pratique
Diffuser et distribuer le magazine municipal
La presse municipale s’est massivement professionnalisée. En ce qui concerne la création et l’impression, quasiment toutes les étapes sont maîtrisées. Mais qu’en est-il de la diffusion et de la distribution ? Un débat récurrent agite à ce propos les communicants mais aussi les élus et les hiérarchies administratives. À quoi cela sert-il de faire de si beaux – et parfois si coûteux – supports si tout le monde ne les reçoit pas ? D’autre part, dans les démarches de développement durable, la distribution des magazines est souvent pointée du doigt comme génératrice de gaspillage. Or, la boîte aux lettres est indissociable de l’histoire du magazine municipal. Toujours considérée comme l’atout maître du magazine municipal, la boîte aux lettres serait pourtant « menacée » au moins dans les territoires où existe de l’habitat collectif. Le dispositif baptisé « Oui pub » fait en effet l’objet d’un essai localisé et d’une évaluation. L’expérimentation a été lancée le 1er mai 2022 dans 14 territoires (représentant 4 % de la population française) pour 3 ans : désormais, seuls les habitants qui apposent un autocollant « Oui pub » sur leurs boîtes aux lettres reçoivent les imprimés publicitaires. Un rapport d’évaluation sera remis par le gouvernement au Parlement six mois avant la fin de l’expérimentation, prévue le 30 avril 2025. Le renchérissement du coût du papier s’inscrit en ce sens. Quelles sont les solutions existantes ? Les alternatives possibles ? Autant de questions fréquemment posées !
-
Fiche pratique
Concevoir un rapport annuel d’activité
Un collaborateur d’une direction des affaires culturelles, d’un établissement public ou d’une structure culturelle est chargé chaque année de réaliser un document de référence obligatoire, le rapport annuel d’activité, qui : s’appuie sur les missions statutaires de l’organisation ; fait le lien avec le précédent rapport ; reprécise les objectifs d’une stratégie pluriannuelle ; présente les étapes de travail en cours ; annonce les résultats ; fait apparaître les écarts entre les objectifs et les résultats ; mesure les avancées ; approche la mesure de la performance (quand elle est « mesurable »). Une fois publié, le rapport annuel d’activité est susceptible d’être lu ou consulté par : les décideurs ; les employés ; les techniciens ; les journalistes ; les concurrents ; le grand public. Qui peut être chargé de sa rédaction ? Quels en sont les éléments principaux ? Existe-t-il un rapport d’activité type ? Comment en faire un outil efficace en termes d’information ?
-
Fiche pratique
Mobiliser les réseaux sociaux au bénéfice d’un projet culturel
Pourquoi mobiliser les réseaux sociaux ? Tout simplement parce que votre public s’y trouve ! Ce sont des outils extrêmement efficaces pour véhiculer une information : auprès d’un large public avec des cibles parfois distinctes de la version papier ; rapidement,voire instantanément ; à peu de frais. Les réseaux sociaux sont de formidables outils de communication ; encore faut-il savoir les choisir et mettre en place une bonne stratégie de communication en fonction de vos objectifs et de vos moyens. Les associer à un ensemble de médias différents est un plus.
-
Fiche pratique
Gérer sa communication de crise face aux cyberattaques
Au fil des années, les attaques informatiques deviennent plus nombreuses et plus sophistiquées. Le niveau des attaques informatiques a été multiplié par quatre en deux ans, et le secteur public représente une cible de choix. En 2020, une quarantaine de collectivités territoriales ont d’ailleurs communiqué sur une attaque informatique menée à coups de « rançongiciel » qu’elles ont subie. La plupart des collectivités consacreraient cependant moins de 10 % de leur budget informatique à la cybersécurité. Toutes les organisations connaissent aujourd’hui les risques encourus un jour ou l’autre, et savent pouvoir y être confrontées. De plus en plus, elles s’y préparent. Pourtant, quand la crise survient, on constate trop souvent que l’action des communicants passe au second plan, se limitant à un simple message d’information. Qu’il s’agisse d’une crise cyber ou non, la communication de crise doit pourtant être intégrée dès les premières heures dans le dispositif de gestion de crise global de l’organisation. Cette fiche rassemble des recommandations pour faire face à une cyberattaque.
