Catherine Girard
Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Diplômée de l’IEP de Grenoble, elle est directrice de la Cohésion sociale et du CCAS d’Amiens depuis 2011, après avoir été directrice générale adjointe de la ville de Vienne (Isère), en charge des affaires sociales, des affaires culturelles et de la promotion de la ville, jusqu’en 2010. Elle est également vice-présidente de l'Association nationale des cadres de CCAS (Anccas).
Elle a aussi exercé les fonctions de responsable académique d’une mutuelle étudiante, de vice-présidente de la CAF de Grenoble, de vice-présidente des Assedic Vallée du Rhône et de la Loire, et d’administratrice du Crous de Grenoble.
Lors de ses différentes fonctions, Catherine Girard a développé des méthodes innovantes d’accompagnement au changement des organisations.
Publications récentes
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Fiche pratique 1 juillet 2024
L’attribution de subventions de fonctionnement aux associations
Une subvention peut être accordée par le centre communal/intercommunal d’action sociale (CCAS/CIAS) à une association, dès lors qu’elle est à l’initiative d’un projet présentant un intérêt, général ou local, qu’elle va elle-même mettre en œuvre. Le CCAS/CIAS, en tant qu’établissement public, a des obligations dès lors qu’il attribue des subventions à des associations ; elles sont détaillées dans la présente fiche. Au-delà de la contrainte légale, communiquer sur les relations partenariales du CCAS/CIAS avec le monde associatif permet de : promouvoir l’action du CCAS/CIAS ; renforcer et expliquer le travail partenarial développé avec les associations. La présente fiche détaille les actions à mener dans le cadre de l’attribution de subventions à des associations, tant du point de vue réglementaire que pour développer une communication claire sur la qualité des relations entre les associations et le CCAS/CIAS.
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Fiche pratique
Publier les décisions du conseil d’administration du CCAS/CIAS
Conformément à l’article L. 2131-1 du Code général des collectivités territoriales (CGCT), modifié par l’article 6 de l’ordonnance n° 2021-1310 du 7 octobre 2021, un certain formalisme entoure le fonctionnement du conseil d’administration (CA) du centre communal/intercommunal d’action sociale (CCAS/CIAS). Depuis le 1er juillet 2022, la publication électronique des actes réglementaires et des actes ni réglementaires ni individuels des collectivités, CCAS/CIAS compris, est devenue la formalité de publicité de droit commun. Les actes doivent être mis en ligne sous un format non modifiable et dans des conditions assurant leur conservation, garantissant leur intégrité et permettant leur téléchargement. Par dérogation, l’article L. 2131-1 du CGCT laisse aux communes de moins de 3 500 habitants le choix entre l’affichage, la publication papier ou la publication électronique de ces actes. Si ces communes n’ont pas délibéré avant le 1er juillet 2022 pour choisir leur mode de publicité, le régime dématérialisé s’applique automatiquement. Quand le régime dématérialisé s’applique, la publicité dématérialisée devient, avec la transmission au préfet des actes transmissibles, la formalité qui confère à l’acte son caractère exécutoire et fait courir les délais d’un éventuel contentieux. La durée de publicité de l’acte sur Internet est de 2 mois au minimum. L’acte doit ensuite rester à disposition sur le site Internet de manière permanente et gratuite. La présente fiche détaille les actions à mener pour : faire acte de transparence vis-à-vis des administrés ; valoriser les actions du CCAS/CIAS.
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Fiche pratique
S’impliquer dans l’accompagnement à la santé des publics les plus précaires ou les plus isolés
Le ministre de la Santé et de la Prévention, François Braun, a lancé le volet « santé » du Conseil national de la refondation le 3 octobre 2022 au Mans. Des ateliers, réunissant citoyens, professionnels, élus et administration, sont ainsi organisés afin de réfléchir à l’amélioration de l’accès à la santé. Quatre grands défis ont été identifiés : Donner accès à un médecin traitant ou une équipe traitante à tous, en particulier aux plus fragiles. Avoir une réponse d’urgence partout accessible et de qualité. Mobiliser les leviers locaux d’attractivité pour les métiers de la santé. Faire entrer la prévention dans le quotidien de tous les Français. Le bilan de ce Conseil national de la refondation « santé » est prévu en janvier 2023. La stratégie nationale de santé fixe, pour sa part, les objectifs du gouvernement en matière de santé ; elle repose sur quatre axes pour la période 2018-2022 : Mettre en place une politique de promotion de la santé, incluant la prévention, dans tous les milieux et tout au long de la vie. Lutter contre les inégalités sociales et territoriales d’accès à la santé. Garantir la qualité, la sécurité et la pertinence des prises en charge à chaque étape du parcours de santé. Innover pour transformer notre système de santé en réaffirmant la place des usagers. Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, adopté en première lecture par l’Assemblée nationale le 31 octobre 2022, vise à renforcer la prévention et l’accès aux soins, les aides aux familles, à soutenir la branche autonomie pour les personnes âgées et en situation de handicap, et à amplifier la lutte contre la fraude sociale. Les centres communaux/intercommunaux d’action sociale (CCAS/CIAS) ont un rôle à jouer et une place à prendre, en faisant valoir leur savoir-faire, mais aussi en faisant remonter les besoins qu’ils constatent sur le terrain ou dans leurs établissements et qui peuvent se décliner en trois thèmes : la lutte contre les inégalités sociales de santé, le développement de la promotion de la santé, et l’organisation des acteurs de prévention et de promotion de la santé sur les territoires.
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Fiche pratique
Conseils pour lutter contre l’isolement des personnes âgées
Le vieillissement de la population est un phénomène sans précédent. Les Français ont gagné 30 ans d’espérance de vie au XXe siècle, soit autant qu’en un millénaire. Les plus de 60 ans représentent 26 % de la population en 2022 ; d’après les prévisions, ils représenteront un tiers de la population française en 2050. Cette tendance constitue un véritable enjeu dont les pouvoirs publics doivent se saisir pour accompagner au mieux les seniors, et leur permettre de rester acteurs de leur vie et de la vie de la cité. En parallèle, le mode de vie des familles a vécu de profonds bouleversements : éloignement des enfants, augmentation des divorces et séparations, recomposition de la cellule familiale... Enfin, l’habitat a lui-même été révolutionné depuis un peu plus d’un demi-siècle, avec : le développement de logements collectifs (sociaux ou non), la désertification des zones rurales et l’émergence de banlieues dortoirs. L’ensemble de ces phénomènes a une forte incidence sur le mode de vie des personnes âgées, qui vivent de plus en plus longtemps seules. Celles-ci représentent la tranche d’âge la plus touchée par l’isolement : 1 personnes âgée sur 3 est en situation d’isolement selon le 10e rapport annuel sur les solitudes, réalisé par le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc) pour la Fondation de France, et paru en 2021. La crise sanitaire a également mis en exergue les situations de solitude, notamment par la crainte du lien social qui représentait un risque de contamination, voire de mort. Les confinements répétés, les diverses mesures sanitaires ont bousculé chacun dans ses repères. Le retour à une vie normale peut donc être d’autant plus difficile si on se trouve en situation de vulnérabilité par son âge, sa santé, son handicap… Comment favoriser une vie à domicile de qualité pour nos seniors ? Les risques d’isolement et de solitude sont à prévenir : la solitude est l’état, ponctuel ou durable, d’un individu seul qui n’est engagé dans aucun rapport avec autrui ; elle peut être subie ou choisie. L’isolement est le constat d’une situation dans laquelle un individu est séparé du reste de son environnement habituel. Lutter contre l’isolement des personnes âgées, c’est éviter les ruptures de parcours en favorisant et renforcant les liens avec l’environnement habituel.
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Fiche pratique
Mettre en exergue la part des contributions publiques dans les prestations versées
Très souvent, le centre communal/intercommunal d’action sociale (CCAS/CIAS) contribue financièrement à la prise en charge d’une partie des prestations destinées au public (par exemple, le portage des repas, l’animation pour les seniors…). Cette contribution n’est pas forcément mise en valeur dans l’information qui est donnée au public : soit par le biais des factures mensuelles adressées au domicile ; soit sur les supports de communication destinés aux bénéficiaires et au grand public. Passer d’un dispositif gommant la contribution de la collectivité à un dispositif valorisant cette dernière nécessite un accompagnement, car cette réforme peut être très mal comprise du public, même si elle ne change rien fondamentalement en termes de prise en charge. Mais il est important de la mener, pour faire connaître et valoriser l’effort du CCAS/CIAS. La présente fiche explique comment mener à bien cette mise en exergue des contributions publiques dans les prestations versées.
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Fiche pratique
Se doter d’une présentation stratégique du budget
Le projet social de territoire des CCAS/CIAS fixe la feuille de route pour les équipes sur la durée du mandat. Mais la nomenclature comptable, présentée par grandes masses et en secteurs d’activité, ne permet pas de suivre le budget en fonction des objectifs assignés. Il est aujourd’hui possible pour les CCAS/CIAS d’élaborer, parallèlement au budget classique, une comptabilité analytique, basée sur le triptyque « missions, programmes, actions ». Cette dernière peut être présentée lors du vote du budget primitif et du compte administratif, en complément de la trame classique. Elle rend lisibles aux administrateurs les documents budgétaires, et leur permet une meilleure appropriation des questions financières. La présente fiche explique comment se doter de cette présentation stratégique du budget.
