Christophe Bennet
Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Musicien de formation, Christophe Bennet a d’abord exercé en tant que professeur de trompette puis directeur en conservatoire, avant de s’orienter vers le management des politiques culturelles publiques. Recruté en 2016 à Cergy pour structurer un pôle Education Artistique et Culturelle, il y a ensuite été nommé Directeur de la Culture et du Patrimoine en 2017.
Christophe Bennet est également docteur ès lettres de l’Université Paris-Sorbonne pour une thèse en histoire de la musique et musicologie, et est actuellement chercheur associé de l’Institut de Recherches en musicologie IReMUS.
Il est Président de la Fédération nationale des associations de Directeurs des Affaires culturelles des collectivités territoriales (Fnadac) depuis novembre 2020.
Publications récentes
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Fiche pratique
Optimiser la performance de ses supports électroniques de communication
Les outils électroniques de communication ciblent des publics spécifiques et démultiplient les populations touchées (ce qui est prégnant dans le domaine culturel). Pour une structure culturelle, ils présentent quatre avantages majeurs puisqu’ils sont : souples dans leur mise en œuvre ; conviviaux dans leur forme ; bon marché dans leur réalisation ; productifs dans leur usage. Pour toutes ces raisons, les newsletters, les e-flyers et les calendriers électroniques sont devenus incontournables dans toute stratégie de communication. Ils s’articulent aux médias traditionnels, sans s’y substituer totalement, et à ceux issus du Web 2.0 : ils complètent les outils papier et actualisent l’information transmise ; ils renforcent l’impact du site Internet et en accroissent le trafic ; ils structurent une image et lui donnent plus de cohérence. Cette fiche recense les enjeux techniques et de contenus nécessaires pour optimiser ses supports numériques.
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Fiche pratique
L’appel à projets culturels
Vecteur de financement et processus de sélection, l’appel à projets (AAP) est utilisé par les pouvoirs publics, les organismes institutionnels ou des financeurs privés afin de répondre à une problématique particulière. Il permet à une collectivité territoriale de sélectionner des projets qui bénéficieront d’une aide publique (subvention). Les candidats au financement sont ainsi invités à présenter un projet défini librement s’inscrivant dans le cadre fixé et répondant aux objectifs définis par la collectivité. L’appel à projets est à distinguer du marché public (contrat à titre onéreux dans lequel le prix versé est une contrepartie de la satisfaction d’un besoin défini) et de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI ; mode de présélection de candidats invités à soumissionner lors de futures procédures de passation de marchés publics). Dans le domaine culturel, l’AAP peut concerner tous les champs : arts de la scène, arts visuels, patrimoine, éducation artistique et culturelle, etc. Il est utilisé de façon récurrente car il permet des propositions originales. La présente fiche retrace les grandes étapes de l’AAP culturel, de sa conception au suivi des opérateurs lauréats. Elle met également en exergue les « bonnes pratiques » et alerte sur quelques écueils à éviter.
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Fiche pratique
Identifier et caractériser le patrimoine de proximité
Pourquoi caractériser le patrimoine de proximité ? Le patrimoine de proximité fait partie de l’expérience de vie directe des habitants. Avant de requalifier un centre-bourg, avant d’engager un projet de long terme sur un territoire bâti, il y a nécessité de mieux considérer le patrimoine qui fait le cadre de vie des habitants. Par des méthodes souples et légères, mais aussi créatives et renouvelées dans la lecture des valeurs patrimoniales, les collectivités ont à leur portée différents outils pédagogiques simples d’approche. Outre la reconnaissance d’un bien patrimonial commun, les enjeux de telles démarches de lecture du territoire sont multiples : fédérer les acteurs, ouvrir de nouveaux espaces de parole, susciter des méthodes alternatives d’urbanisme. Ce recensement pourra aussi constituer un préalable aux diagnostics d’un plan local d’urbanisme (PLU), d’un site patrimonial remarquable (SPR), d’un plan de paysage, ou tout autre projet de requalification d’espace public.
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Fiche pratique
Optimiser l’impact d’un flyer électronique
Le flyer est un mot anglais qui, à l’origine, désigne un objet volant. Puis, par extension, il est devenu un objet publicitaire succinct qui passe de main en main. Avec Internet, il s’est dématérialisé (sans disparaître), répondant à un enjeu d’économie de papier et d’exemplarité environnementale. Les flyers électroniques submergent nos messageries… à tel point que la plupart d’entre eux sont éliminés avant même d’être ouverts ! À côté des réseaux sociaux et des sites Internet, ils trouvent pourtant toute leur place et restent incontournables dans la mise en œuvre d’une stratégie Web 2.0. Le domaine culturel, nécessairement vecteur d’informations pratiques, s’y prête particulièrement bien. Pour leur éviter la « poubelle », il convient d’être vigilant et de respecter quelques règles simples : Quels objectifs leur assigner ? À quelles cibles les destiner ? Comment calibrer l’information à transmettre ? Quelle tonalité adopter ? Quelles règles d’écriture adopter ? Quelles règles administratives respecter ? Selon quel rythme les envoyer ? Quelle complémentarité avec l’information papier ?
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Fiche pratique
Connaître les principales étapes d’une évaluation de politique culturelle locale
Les évaluations de politiques culturelles ne sont ni des audits, ni des inspections, ni des études, ni des travaux de recherche. Diligentées en interne ou en externe, réalisées ex ante, ex post ou simultanément aux actions menées, celles-ci revêtent des formes diverses en fonction : des enjeux qui les sous-tendent ; des contextes dans lesquels elles s’inscrivent ; des méthodes qu’elles mobilisent ; des résultats qu’elles produisent… La réussite d’une évaluation de politique culturelle repose sur un triptyque : une importante réflexion préalable ; une méthode solide et rigoureuse ; une attention particulière portée à la communication des résultats.
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Fiche pratique
Mettre en valeur une œuvre par le label « Architecture contemporaine remarquable » (ACR)
Mis en place pour promouvoir la qualité architecturale et soutenir ainsi la création artistique, le label Architecture contemporaine remarquable (ACR) est une distinction au niveau national qui s’applique à tout édifice, ensemble d’édifices, site, ou aménagement urbain, quel qu’en soit le programme d’origine, l’usage qui en est fait ou son devenir : équipement culturel, social, scolaire, de loisirs, administratif, cultuel, maison privée, ensemble de logements, marché, jardin, place aménagée, ouvrage d’art, grand ensemble, lotissement, etc., à condition qu’il ait été construit il y a moins de cent ans. Outre de transmettre aux générations futures le patrimoine contemporain, architectural, urbain, paysager ou technique, l’enjeu de ce label est aussi d’enrichir le patrimoine de la collectivité et d’élargir sa politique culturelle. Cette fiche : présente les fondements et le statut du label ; explicite le processus à suivre pour les deux demandes d’autorisation : celle d’obtenir le label, et celle de modifier l’œuvre labellisée, dispositifs intégrés dans le Code du patrimoine ; décrit les avantages du label ACR ; propose des dispositifs de sensibilisation et de valorisation.
