Édouard Guerreiro-Bochereau

Édouard Guerreiro-Bochereau

Édouard Guerreiro-Bochereau

Manageur public territorial, direction des services support du GIP Ma Santé Ma Région Occitanie

Biographie professionnelle

Manager public territorial depuis plus de 20 ans, Édouard Guerreiro-Bochereau a conduit de multiples projets à impact sur le territoire de la Métropole de Toulouse et assuré des fonctions d’expertise et de conseil aux élus et aux dirigeants, dans le domaine des RH publiques puis dans les domaines de la politique de la ville, de l’insertion et de l’emploi.

Diplômé en économie et sciences sociales à l’Université de Toulouse Capitole, il débute son parcours professionnel au sein des services RH à Toulouse avant de rejoindre la Direction générale sur des fonctions de conseil stratégique, puis les équipes en charge de la politique de la ville avec lesquelles il a construit et conduit la mise en œuvre du contrat de ville de l’agglomération toulousaine.

Il a pris en juillet 2025 la direction des services support du GIP Ma santé Ma Région, qui déploie des centres de santé et salarie des médecins dans les déserts médicaux d’Occitanie, après avoir dirigé pendant 5 ans la Maison métropolitaine de l’emploi de Toulouse métropole.

Il intervient également au CNFPT en qualité de formateur pour les agents publics dans les domaines des RH, du management et de la conduite de projets.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    Maîtriser son e-réputation

    À l’heure de la société de l’information, il convient d’être présent sur le Web, notamment dans les réseaux sociaux, qu’ils soient personnels ou professionnels. Selon une étude du Credoc en janvier 2017, plus de 85 % des Français ont un accès à Internet et 56 % sont inscrits sur au moins un réseau social. L’usage de ces réseaux sociaux, qui sont des outils issus en grande partie du Web 2.0, suppose une pratique numérique avisée afin de maîtriser ses « traces numériques » et donc sa réputation numérique. Lors d’un recrutement, 50 % des employeurs font des recherches sur les candidats potentiels via Internet (réseaux sociaux et moteurs de recherche), quand 25 % des Français utilisent Internet pour leur recherche d’emploi. Par ces chiffres, vous aurez compris que l’e-réputation pour les individus peut être envisagée sous au moins deux aspects : l'aspect offensif ou l’e-réputation et l'aspect défensif ou l'identité numérique.  Maîtriser sa cyber-réputation suppose donc d'être présent sur le Web et de s’en servir dans le cadre d’une recherche d’emploi, mais aussi de défendre et de préserver son identité numérique.

    #réputation #réseaux sociaux
  • Fiche pratique

    Aider les jeunes à financer leur permis

    En France, plus de 800 000 personnes, parmi lesquelles de très nombreux jeunes, s’inscrivent pour la première fois chaque année à l'examen du permis de conduire de la catégorie B (voitures). Le permis de conduire est devenu un instrument essentiel de sécurité routière et de responsabilisation des conducteurs. Dans ces conditions, il doit rester accessible à tous, quel que soit l’environnement géographique, socio-culturel, économique dans lequel on se trouve. Mais à 1 665 €  – le coût moyen de la préparation du permis en France –, cela représente un frein pour de nombreux jeunes. C’est sans compter que rater plusieurs fois son examen pratique du permis de conduire peut faire monter la facture bien au-delà des 2 000 €. Conscients de cet enjeu, l’État et les collectivités ont mis en place des dispositifs pour aider financièrement les jeunes dans leur démarche. Cela contribue à leur insertion ou à leur réinsertion professionnelle et sociale. Contribuer au financement du permis des jeunes implique cependant que les professionnels du social et des collectivités : proposent une aide financière adéquate selon le statut et les ressources du jeune bénéficiaire ; mettent en place un dispositif de « bourse au permis » dans leur collectivité ; informent sur le cumul des aides financières.

    #mobilité (transport) #financement
  • Fiche pratique

    Intégrer une coopérative d’activités et d’emploi (CAE)

    La création d’entreprise est une démarche lourde qui engage le porteur de projet. Contraintes des formalités, manque de compétences en gestion d’entreprise, peur de l’isolement, manque de capitaux : diverses raisons peuvent amener à hésiter à se lancer. Proposez au porteur de projet d’entreprendre autrement et de créer son propre emploi. La coopérative d’activités et d’entrepreneurs ou la coopérative d’activités et d’emploi (CAE) offre l’avantage de : bénéficier d’un statut (être à la fois entrepreneur et salarié) ; tester la viabilité du projet en sécurité ; être accompagné et formé ; entrer au sein d'une équipe de collègues. Découvrez les atouts et le fonctionnement des CAE et présentez une solution alternative au futur entrepreneur.

    #structure sociale et médico-sociale #économie sociale et solidaire
  • Fiche pratique

    Obtenir un agrément Esus (entreprise solidaire d’utilité sociale)

    La loi du 31 juillet 2014, dite « loi ESS », a modifié l’agrément « entreprise solidaire ». S’il change de nom et devient agrément « entreprise solidaire d’utilité sociale » (Esus), il clarifie surtout le périmètre des structures éligibles. Désormais, seules les entreprises de l’économie sociale et solidaire pourront en bénéficier, dès lors qu’elles pourront justifier de certains principes. Les critères d’obtention évoluent mais l’objet reste le même : identifier parmi les entreprises de l’ESS celles à forte utilité sociale répondant à des besoins sociaux spécifiques, et flécher vers ces structures certains dispositifs de soutien et de financement, notamment ceux de l’épargne solidaire. L’agrément Esus donne également accès au volet solidaire de dispositifs de soutien fiscal dédiés au financement de certaines catégories de PME (réduction d’impôt sur le revenu – dispositif dit « Madelin » – ou sur la fortune – dispositif ISF-PME). Ces sources de financement sont de plus en plus utiles pour les entreprises solidaires, leur procurant notamment les fonds propres et quasi-fonds propres nécessaires à leur changement d’échelle.

    #économie sociale et solidaire
  • Fiche pratique

    Le dispositif local d’accompagnement (DLA)

    Le dispositif local d’accompagnement (DLA) apporte un appui aux structures développant des activités d’utilité sociale. Sa mission consiste à établir un diagnostic partagé de la structure et de ses activités, et à financer les actions d’accompagnement de type individuel et/ou collectif. Le DLA aide donc les structures à : consolider leurs activités et pérenniser leurs emplois ; identifier leurs difficultés avec l’appui d’un professionnel externe ; améliorer leur stratégie de consolidation et le développement de leurs activités. A noter Habituellement, aucune participation financière n’est demandée aux structures. Cependant, il peut arriver que le DLA et la structure accompagnée se mettent d'accord pour partager une partie des frais d'accompagnement quand le budget excède les possibilités de prise en charge du DLA local.

    #structure sociale et médico-sociale #financement
  • Fiche pratique

    Élaborer des outils pour communiquer sur une action d’insertion

    Peu rompus aux techniques de communication, les structures et acteurs de l’insertion peuvent rencontrer des difficultés pour communiquer efficacement auprès de leurs partenaires (financeurs, bénéficiaires des actions, médias…). L’enjeu est pourtant primordial ; communiquer engage la structure dans sa globalité, nécessite d’élaborer une stratégie à long terme et permet de : faire connaître, si besoin, les activités économiques de la structure au niveau local et national ; rendre compte du travail d’insertion auprès de ses partenaires et du public ; trouver de nouveaux clients et partenaires pour ses différentes missions ; réajuster une image obsolète ou dégradée par l’absence d’outils de diffusion ou la présence d’outils mal adaptés ; identifier les différents acteurs de l’insertion sur un territoire, c’est-à-dire lutter contre une image de complexité et d’opacité du secteur ; se positionner sur le champ de l’Économie sociale et solidaire, conformément à la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 ; valoriser les personnes en insertion comme des salariés et des travailleurs à part entière.

    #action d'insertion #stratégie de communication

Ressources associées