Pascal Geneau

Pascal Geneau

CPE, formateur au sein de l'Académie de Créteil, membre du jury du concours externe de CPE et juge-assesseur au Tribunal pour enfants du TJ de Créteil

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Coordinateur

Conseiller principal d’éducation, formateur au sein de l’académie de Créteil et membre du jury du concours externe de CPE depuis 2025.

Depuis 1995, il enseigne à la faculté de droit de Paris XII (Upec) dans les domaines de la formation politique de l’Europe et de l’histoire des institutions politiques françaises.

Il est l’auteur de plusieurs aide-mémoire sur l’histoire des institutions de l’Antiquité et européennes.

Intéressé par la justice des mineurs, il exerce depuis 2006 la fonction de juge assesseur auprès du tribunal pour enfants du tribunal judiciaire de Créteil.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    Le conseil pour la vie collégienne (CVC)

    Depuis quelque temps, était menée au sein des collèges une expérimentation incitative fortement suggérée, se fondant sur l’exemple sur des CVL des lycées, la mise en place des conseils de la vie collégienne. À la fin de l’année 2016, le suspens a pris fin avec l’officialisation par le décret du 29 novembre et la circulaire du 7 décembre de la mise en place obligatoire, avant la fin de l’année civile, de cette nouvelle instance démocratique dans tous les collèges. Elle s’inscrit dans l’esprit de la loi d’orientation pour la refondation de l’école de la République de 2013 et, sur le modèle du CVL en lycée, incite les élèves à s’impliquer dans la vie de leurs établissements afin de mieux comprendre et d’appréhender les règles liées à la vie collective et à la notion d’intérêt général. Que ce soit le référentiel de compétences de 2013 ou la circulaire de mission de 2015, tout invite le CPE à participer au déploiement du conseil de la vie collégienne au sein de l’établissement.

    #démocratie participative
  • Fiche pratique

    Retour d’expérience : former les assistants d’éducation à des tâches spécifiques

    Là où les formations pour les assistants d’éducation (AED) existent, leurs modalités sont particulières. En général, les formateurs sont le CPE et le chef d’établissement. Les participants sont souvent désignés par le chef d’établissement après avis du CPE. En principe, seuls un ou deux AED par établissement peuvent y participer car le nombre de places est limité. Dès lors, les bénéficiaires sont souvent choisis parmi les AED nouvellement recrutés ou parmi ceux qui connaissent le plus de difficultés dans l’exercice de leurs fonctions. Les CPE ont ainsi dû prendre en charge la formation de leurs AED comme ils le faisaient avec leurs surveillants. Cette pratique professionnelle a évolué avec le temps car, d’une part, le statut des maîtres d’internat comme celui des surveillants d’externat (MI-SE) a disparu après 2003 et, d’autre part, le profil des AED est plus hétérogène. Si les MI-SE étaient majoritairement des étudiants de moins de 30 ans, ce n’est pas le cas des AED et en particulier dans les villes éloignées des pôles universitaires. Ainsi, toute personne ayant le baccalauréat peut devenir AED (il faut avoir au moins 20 ans pour exercer en internat). Cette situation engendre des difficultés nouvelles (composition des équipes, modalités de recrutement, savoir-faire ou niveau de qualification, démission…) auxquelles les CPE essaient de répondre collectivement comme le montrent les thèmes consacrés à la gestion des AED en formation continue. Aussi, cette fiche consacrée à la formation des AED est un retour d’expérience qui s’est déroulée en 2014-2015 dans un collège de 400 élèves, classé en réseau d’éducation prioritaire (REP).

    #personnel de l'éducation #formation
  • Fiche pratique

    Le conseil des délégués pour la vie lycéenne (CVL)

    Le conseil des délégués pour la vie lycéenne (CVL) est un organisme spécifique aux lycées (tous types confondus), ainsi qu’aux établissements régionaux d’enseignement adapté (EREA). Il appartient à la longue lignée des instances de représentation des élèves qui ont été mises en place, modifiées ou renforcées depuis 1991 au fil des mouvements de revendication lycéens, tels que ceux de 1990 ou de 1998. Le CVL a été mis en place initialement suite aux manifestations lycéennes de l’automne 1998, puis a ensuite évolué, comme en témoignent les différents textes officiels, les derniers en date en septembre 2016. Composition, fonctionnement et attributions : cette fiche fait le point sur cette instance.

    #élève #démocratie participative
  • Fiche pratique

    Retour d’expérience : gérer un collégien à la dérive

    Le collège Romain-Rolland est situé en région parisienne. Il compte 600 élèves et une section d’enseignement général et professionnel adapté (Segpa). Il est situé en réseau d’éducation prioritaire (REP). L’équipe de direction, solide, comprend un principal, une adjointe et deux CPE. C’est un établissement qui, malgré une forte proportion d’élèves issus de familles défavorisées (300 boursiers), fonctionne dans de bonnes conditions, notamment du fait de l’investissement soutenu de la majorité des personnels qui y exercent. L’environnement est composé d’une zone pavillonnaire et d’un grand ensemble au sein duquel se posent de réels problèmes de sécurité, dont se plaignent les résidents et les parents d’élèves.

    #élève à besoins particuliers #vie scolaire
  • Fiche pratique

    Le parcours citoyen

    L’apprentissage de la citoyenneté par les élèves fait partie intégrante des objectifs de formation, aussi bien dans le cadre des enseignements (nouveau socle commun, éducation aux médias et à l’information, éducation morale et civique notamment) que dans celui de la vie scolaire (système représentatif, promotion de la laïcité, engagement et responsabilité). Héritier du « parcours civique » de 2004, le parcours citoyen s’inscrit dans le prolongement de la loi du 8 juillet 2013 pour la refondation de l’école, mais, surtout, dans le cadre de la grande mobilisation de l’école pour les valeurs de la République consécutive aux attentats de 2015. Au collège et au lycée, sa mise en place implique la plupart des instances de l’établissement (conseil pédagogique, conseil d’administration, comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté, conseil de la vie lycéenne et conseil de la vie collégienne) et mobilise l’ensemble de l’équipe éducative, particulièrement le CPE (et l’équipe vie scolaire) dont le rôle dans ce domaine est particulièrement souligné aussi bien dans le référentiel des compétences professionnelles de 2013 que dans la lettre de missions de 2015.

    #projet éducatif #vie citoyenne
  • Fiche pratique

    Participer aux activités péri-éducatives

    Les activités péri-éducatives s’inscrivent directement dans les missions du conseiller principal d’éducation organisée par la circulaire de 1982. L’animation socio-éducative demeure le fer de lance de la pratique pédagogique du CPE et s’exerce dans le cadre de l’apprentissage de la citoyenneté par une initiation à la vie sociale. À côté des actions « classiques » de formation auprès des délégués ou d’autres dans le cadre du CESC, le CPE a la possibilité par ce biais de créer un lien social prégnant entre les élèves de l’établissement. Souvent délaissée du fait de l’aspect chronophage ou peu digne d’intérêt qu’elle paraît représenter, elle reste indéniablement le meilleur moyen de lutter contre le désœuvrement, source principale de troubles au sein des établissements, et donc d’activité de la gestion de l’urgence des CPE. Il apparaît donc sage d’investir dans un domaine qui n’est pas réservé au CPE, mais où son professionnalisme est reconnu dans le système éducatif. Quels sont les vecteurs utilisables par le CPE, et autres personnels, pour mettre en place des actions péri-éducatives ?

    #politique de l'éducation #temps périscolaire

Ressources associées