Patrice Pelpel

Patrice Pelpel

Agrégé de Philosophie, Docteur en Sciences de l’Éducation, Professeur des Universités, membre de plusieurs équipes de recherche

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Agrégé de philosophie, docteur en sciences de l’éducation, professeur des universités, membre de plusieurs équipes de recherche, il a publié de nombreux ouvrages de référence sur la formation des personnels et l’histoire de l’éducation, notamment Les stages de formation (Bordas), Se former pour enseigner (Dunod), Histoire de l’enseignement technique (Hachette/L’Harmattan), Guide de la fonction tutorale (éd. d’Organisation), Accueillir, former, accompagner des enseignants (Chronique sociale), Apprendre et faire (L’Harmattan).

Concepteur des guides Pratiques du conseiller principal d’éducation et Diriger un établissement scolaire aux Éditions Weka, il en a longtemps dirigé la rédaction.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    Formation initiale et adaptation à l’emploi

    La formation initiale des personnels enseignants et d’éducation est profondément renouvelée depuis 2010 avec la mise en place de la mastérisation, c’est-à-dire, concrètement, la mise en place des masters Meef (métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation) et la nouvelle définition des épreuves des concours à compter de la session 2013, le concours lui-même étant placé en fin de M1 (c’est-à-dire au milieu du master) avant d’être positionné en fin de M2 en 2022. Organisée dans chaque académie dans le cadre des ESPE (ex-IUFM et futurs INSPE), la formation comporte une quadruple dimension : une formation d’adultes ; une formation universitaire (avec l’obtention d’un master) ; une formation qualifiante (elle prépare aux épreuves du concours) ; une formation professionnelle (elle prépare les candidats à l’exercice de leur métier). Si la formation des CPE adopte la même structure que celle des enseignants, elle correspond à une option spécifique du master Meef (« Encadrement éducatif »), à des compétences professionnelles qui leur sont propres (référentiel de 2013) et à un référentiel qui constitue le cadre de référence national de la formation (référentiel de 2019).

    #cpe #formation
  • Fiche pratique

    Organiser la certification des compétences numériques : Pix

    Depuis 1985 (avec le plan informatique pour tous : l’IPT), les technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement (les TICE comme on disait à l’époque), puis les nouvelles technologiques de l’information et de la communication (NTIC) et, aujourd’hui, le « numérique » tentent une incursion, en rapport avec leur développement sociétal, dans l’enseignement et la formation : matériels, équipements, utilisation pédagogique, mais aussi formation et acquisition de compétences par les élèves, même s’il a fallu attendre 2006 pour qu’elles soient prises en compte dans le cadre du B2i et du C2i. Aujourd’hui, le propos liminaire de la note n° 1780 de l’Insee d’octobre 2019 est devenu un truisme : « Savoir utiliser les ressources numériques courantes (Internet, traitement de texte…) est devenu presque aussi indispensable que savoir lire, écrire et compter. La lutte contre l’illectronisme devient ainsi un enjeu de politique publique comparable à la lutte contre l’illettrisme. » À compter de la rentrée 2019, le B2i est remplacé par un nouveau service public en ligne, Pix, qui permet à chacun, et notamment aux élèves en fin de 3e et de terminale, d’évaluer, de développer et de certifier leurs compétences numériques acquises sur la base d’un cadre de référence des compétences numériques (CRCN).

    #élève #ntic
  • Fiche pratique

    Les assistants d’éducation (AED) en préprofessionnalisation

    Sur fond de difficultés de recrutement des enseignants, le gouvernement a pris en 2019 des mesures visant à améliorer l’attractivité du métier de professeur et de CPE et à élargir le vivier de candidats dans les premier et second degrés. Ainsi, dans le cadre de la loi n° 2019-791 du 26 juillet 2019 pour une école de la confiance, 1 500 recrutements d’assistants d’éducation (AED) en préprofessionnalisation sont prévus en 2019-2020 (3 000 par an ensuite) parmi les étudiants se destinant aux métiers de l’enseignement et de l’éducation. Ceux-ci peuvent bénéficier à compter de leur année de L2 et sur 3 ans d’un « parcours de professionnalisation » qui leur permet d’exercer progressivement des fonctions d’enseignant ou de CPE et de bénéficier d’un financement.

    #personnel de l'éducation #contrat de travail
  • Fiche pratique

    L'évaluation des élèves : notes et/ou compétences

    L’évaluation des élèves apparaît comme une pratique fondamentale dans tout système d’enseignement et de formation : pour réguler les apprentissages, pour valider les acquis, pour documenter l’orientation, pour certifier les compétences. C’est à partir des résultats des évaluations que se joue leur destin scolaire et, dans une large mesure, personnel. Elle occupe aussi une place importante dans les pratiques enseignantes. Quantitativement : si l’on en croit la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP), dans le second degré, les professeurs de lettres et de mathématiques consacrent respectivement 6 h 33 et 6 h 34 par semaine à évaluer leur travail, contre 7 h 31 pour les professeurs de langues ou encore 1 h 49 pour les professeurs d’EPS, sans compter la participation aux conseils de classe et aux jurys d’examens. Qualitativement aussi dans la mesure où l’évaluation est une sorte de pouvoir qu’ils exercent sur les élèves. Elle prend aujourd’hui des formes multiples qui correspondent à des objectifs et des situations différentes : évaluation du travail et des résultats des élèves, évaluations institutionnelles à visée diagnostique, bilans périodiques et de fin de cycles, examens et même évaluations internationales à visées comparatives. Le chef d’établissement n’est plus un enseignant mais, finalement, c’est lui qui signe (les bulletins, les livrets, les bilans, les fiches Avenir) et qui endosse la responsabilité de l’évaluation des élèves. Il lui appartient de s’assurer qu’elle est le plus fiable possible, tant en termes de justesse que d’équité.

    #élève #politique de l'éducation #vie scolaire
  • Fiche pratique

    Le cycle terminal : voie générale

    La réforme du nouveau baccalauréat 2021 propose deux orientations majeures qui réorganisent l’ensemble du cycle terminal de la voie générale avec, notamment, la disparition des « séries » : un socle de culture commune proposé à tous les lycéens. En complément, l’élève choisit des disciplines de spécialité et bénéficie d’une aide à l’orientation tout au long de son parcours ; des enseignements nouveaux pour tenir compte pleinement des transitions scientifiques et technologiques de notre temps avec leurs implications humaines et sociales. À l’issue de la classe de seconde générale et technologique, les élèves qui s’orientent dans la voie générale suivent un cycle d’études de deux ans pour la préparation d’un baccalauréat général. Ce cycle est composé de la classe de première et de la classe de terminale, qui sont organisées en enseignements communs, en enseignements de spécialité et en enseignements optionnels, de manière à préparer progressivement les élèves à une spécialisation dans une perspective de poursuite d’études supérieures. Les filières générales (ES, S, L) n’existent plus avec la nouvelle réforme. En classe de seconde, les élèves doivent choisir trois enseignements de spécialité de 4 heures pour un total de 12 heures ; en terminale, l’élève en élimine un pour se consacrer à deux spécialités de 6 heures pour un total de 12 heures.

    #acteur de l'éducation #politique de l'éducation #orientation
  • Fiche pratique

    S’impliquer dans la VAE

    Les diplômes et certifications professionnelles peuvent être obtenus de quatre manières différentes : par la voie scolaire (notamment en lycée professionnel) ; par l’apprentissage ; par la formation continue ; et, depuis 2002 (loi dite « de modernisation sociale »), par la validation des acquis de l’expérience (VAE). Cette dernière voie d’accès comporte la particularité par rapport aux autres de ne correspondre ni à une formation (mais à une expérience) ni à un examen sur épreuves (mais à une validation sur dossier). Malgré tout, les EPLE sont susceptibles d’être concernés, non seulement au niveau de l’accompagnement des candidats et de la composition des jurys de validation, mais aussi parce que certains de leurs personnels (les assistants d’éducation notamment) ont vocation à en bénéficier.

    #acteur de l'éducation #validation des acquis

Ressources associées