Patrice Pelpel
Agrégé de Philosophie, Docteur en Sciences de l’Éducation, Professeur des Universités, membre de plusieurs équipes de recherche
Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Agrégé de philosophie, docteur en sciences de l’éducation, professeur des universités, membre de plusieurs équipes de recherche, il a publié de nombreux ouvrages de référence sur la formation des personnels et l’histoire de l’éducation, notamment Les stages de formation (Bordas), Se former pour enseigner (Dunod), Histoire de l’enseignement technique (Hachette/L’Harmattan), Guide de la fonction tutorale (éd. d’Organisation), Accueillir, former, accompagner des enseignants (Chronique sociale), Apprendre et faire (L’Harmattan).
Concepteur des guides Pratiques du conseiller principal d’éducation et Diriger un établissement scolaire aux Éditions Weka, il en a longtemps dirigé la rédaction.
Publications récentes
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Fiche pratique
Les sections internationales et binationales
Dans certaines conditions, les écoles, collèges et lycées peuvent ouvrir des sections internationales, dont la spécificité est, pour une langue donnée, d’accueillir simultanément des élèves français et étrangers. Compte tenu de leurs conditions d’ouverture, les sections internationales accueillent bien moins d’élèves (27 900 élèves en 2020) que les sections européennes qui, pour leur part, en accueillent plus de 308 000 à la même date. Il s’agit donc bien de cursus complets, ouverts du primaire au secondaire et qui sont réservés aux élèves ayant au départ de solides compétences linguistiques, intégrés sur la base d’une sélection des candidatures. Ils doivent être distingués des cursus binationaux qui permettent l’obtention de doubles diplômes. Il en existe actuellement trois : l’Abibac pour l’obtention des examens français et allemand, l’Esabac pour l’obtention des diplômes français et italien et le Bachibac pour les bacs français et espagnol. Cette double délivrance ouvre les mêmes droits à ses titulaires dans les deux pays, notamment un accès de droit à l’enseignement supérieur dans les conditions prévues par la législation de chacun des deux pays.
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Fiche pratique
Numérique et éducation
Comme dans tous les secteurs, le numérique est omniprésent dans l’éducation, qu’il s’agisse de ses usages pédagogiques en classe ou hors de la classe, par les élèves dans leur famille, ou de son utilisation administrative par les personnels de direction et leurs collaborateurs. La crise sanitaire de 2020 a encore renforcé les usages du numérique, obligeant notamment les enseignants et une partie des personnels de direction à poursuivre leur activité en télétravail et à monter en compétence dans ce domaine, l’utilisation des espaces numériques de travail (ENT) étant démultipliée et les visioconférences banalisées. Or un certain nombre de questions se posent, notamment depuis mars 2020 : qu’est-ce que le numérique permet d’apprendre à l’école et en dehors de l’école ? Les outils sont-ils adaptés ? Les élèves sont-ils trop exposés aux écrans et, si oui, quels en sont les effets ? Le télétravail change-t-il le management des équipes par les personnels de direction ? Qu’en est-il de la sécurité numérique ?
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Fiche pratique
L’internat scolaire : plus qu’un hébergement
L’internat est un service d’hébergement, annexe au service public d’éducation. Son organisation relève du chef d’établissement et du conseil d’administration. La grande majorité des textes réglementant l’internat date de plus de 40 ans, mais la pertinence de ce dispositif est plus que jamais d’actualité. En effet, l’internat est une solution idéale pour pallier l’éloignement géographique et, dans certains cas, pour aider l’enfant lorsqu’il est confronté à des difficultés familiales, sociales ou scolaires. En apportant un cadre structurant, une organisation adaptée et un encadrement adéquat, ce système apporte des modalités de scolarités appropriées à ces différentes problématiques. Plus de 200 000 élèves étaient internes en 2018-2019, mais les effectifs sont en baisse et un nouveau plan de relance, plus qualitatif, s’est mis en place à compter de la rentrée 2019.
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Fiche pratique
Le second degré : les effectifs et les flux
Le second degré est devenu en quelques décennies un enseignement de masse accueillant tous les élèves, garçons et filles d’une même classe d’âge. À la rentrée 2019, 7 200 collèges et plus de 4 000 lycées (public et privé) accueillent quelque 5,676 millions d’élèves (effectifs en hausse dans les collèges, en baisse dans les lycées), sur une surface cadastrale (bâtie et non bâtie) de plus de 163 millions de mètres carrés… Pour un personnel de direction, si diriger un établissement scolaire relève toujours de la même mission, être en fonction dans un petit collège rural, dans un lycée de centre-ville ou encore dans un lycée professionnel, ce n’est plus tout à fait le même métier.
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Fiche pratique
Les dispositifs relais
Les dispositifs relais regroupent trois structures qui poursuivent des objectifs comparables au niveau du collège (exceptionnellement au niveau lycée) : les classes relais (1999), les ateliers relais (2002) et les internats relais (2013), désormais rebaptisés « internats tremplin ». Il s’agit de dispositifs d’accueil temporaire d’élèves qui perturbent la vie de la classe et de l’établissement, dont l’objectif est de les réintégrer au bout de quelques semaines ou quelques mois. Ils sont gérés en partenariat avec d’autres services de l’État (PJJ, ministère de la Ville), les collectivités territoriales et le secteur associatif. En 2017-2018, le nombre de dispositifs relais diminue pour atteindre 427 unités (298 classes et 119 ateliers). Vous trouverez dans cette fiche les modalités d’affectation des élèves, le mode de fonctionnement des dispositifs et une estimation des résultats obtenus.
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Fiche pratique
S'impliquer dans l’éducation artistique et culturelle (EAC)
Relancée dans le cadre de la réforme du lycée, confortée par la loi d’orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République, inscrite dans la nouvelle mouture du socle commun, l’éducation artistique et culturelle (EAC) suppose l’implication de toute la communauté éducative et mobilise des moyens spécifiques et des partenariats qui, au-delà de la mise en place de l’enseignement de l’histoire des arts au collège et au lycée (option en seconde et enseignements de spécialité au cycle terminal), permettent aux élèves de mener à bien des projets, de s’associer à des événements, d’avoir accès à des ressources variées et de conclure des partenariats avec des institutions et des acteurs culturels. Il ne s’agit pas d’un « supplément d’âme » destiné à embellir la vie scolaire, mais d’un projet éducatif qui contribue à l’enrichissement de la culture des élèves et à l’animation de l’établissement. Si l’arrêté du 1er juillet 2015 n’introduit pas à proprement parler de nouveaux dispositifs, il précise, en revanche, les modalités d’organisation du parcours artistique et culturel et, surtout, propose un référentiel qui indique les compétences visées et les activités permettant de les atteindre. Depuis la rentrée 2019, « l’École des arts et de la culture » fixe des objectifs et de nouvelles modalités d’organisation pour tous les niveaux d’enseignement. Cette fiche présente les principaux dispositifs de l’éducation artistique et culturelle et leurs modalités de mise en œuvre.
