Patrick Triadou

Ancien médecin de santé publique et enseignant chercheur

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Ancien médecin de santé publique et enseignant chercheur, Patrick Triadou était co-responsable d’un master à l’université Paris Descartes consacré à la sécurité sanitaire et à la qualité des soins.

Ses enseignements, qui traitaient de la méthodologie de ces domaines, portaient aussi sur les aspects sécuritaires, réglementaires, économiques et sociologiques de la gestion des risques en santé.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    Identitovigilance en pratique en ES

    Les établissements de santé (ES) sont depuis longtemps impliqués dans la lutte contre les erreurs d’identité (identitovigilance). L’identification de l’usager à toutes les étapes de sa prise en charge fait partie des références du manuel de certification des ES de la Haute Autorité de santé (HAS). Le document que consacre la Direction générale de l’offre de soins (DGOS) à sa mise en œuvre, vise à préciser les préconisations opposables aux ES – ou aux groupements de ce type de structures – en matière d’identification des usagers, en complément des règles et recommandations éditées dans le document socle du Référentiel national d’identitovigilance (RNIV).

    #prévention médicale
  • Fiche pratique

    Accréditation des médecins : sécuriser les pratiques médicales avec la HAS

    La Haute autorité de santé (HAS) propose aux médecins et équipes médicales de s’engager dans une démarche volontaire de gestion des risques appelée accréditation, qui est fondée sur les programmes élaborés par les organismes agréés pour l’accréditation. L’accréditation constitue une méthode de développement professionnel continu (DPC) et contribue à la procédure de certification des établissements de santé (ES). Elle est délivrée pour une période de 4 ans, et la démarche peut être effectuée individuellement ou en équipe.

    #personnel médical hospitalier
  • Fiche pratique

    Identitovigilance : RNIV, INS et prévention des risques

    La bonne identification d’un usager est un élément déterminant de la sécurité du parcours de santé avec les différents professionnels de la santé impliqués, quels que soient les modalités de la prise en charge. Enjeu national majeur pour la sécurité des soins, la vérification de l’identité qui fait partie de l’acte de soin, est réalisée sous la responsabilité du professionnel de santé assurant la prise en charge. La participation de l’usager doit être recherchée chaque fois que possible pour faciliter cette étape.

    #risque sanitaire #prévention médicale
  • Fiche pratique

    Comment l’ASN et l’IRSN garantissent la sécurité nucléaire en France ?

    L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a des activités de contrôle dans le domaine médical, dont les techniques contribuent de façon significative à l’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Elles représentent en effet la deuxième source d’exposition pour la population (après l’exposition aux rayonnements naturels) et la première source d’origine artificielle. L’ASN a développé un système de gestion de la qualité. La protection des personnels qui interviennent dans les installations où sont utilisés des rayonnements ionisants à des fins médicales est encadrée par les dispositions du Code du travail. L’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), par ses missions d’expertise et de recherche, vient en appui de l’ASN.

    #santé et sécurité au travail #structure nationale de santé
  • Fiche pratique

    Réglementation pour la radioprotection

    Les principales innovations liées à la directive 2013/59/Euratom du 5 décembre 2013 concernent une déclinaison plus opérationnelle des principes de justification et d’optimisation dans le domaine médical, la mise en œuvre de l’assurance de la qualité incluant les audits cliniques. Il faut noter par ailleurs l’évolution des régimes administratifs selon une approche graduée.

  • Fiche pratique

    Sécurisation d’un prélèvement au bloc opératoire

    La Haute Autorité de santé (HAS), l’Association française d’urologie (AFU), l’association Orthorisq (chirurgie orthopédique et traumatologique) et l’organisme d’accréditation Plastirisq (chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique) ont proposé un document qui s’applique aux prélèvements d’anatomo-cytopathologie et de microbiologie réalisés par des chirurgiens au bloc opératoire, et qui s’adresse aux équipes du bloc opératoire et aux professionnels concernés par la gestion des prélèvements. Cette solution pour la sécurité du patient (SSP) concerne les étapes pré- et post-analytique du circuit du prélèvement, à l’origine des principaux événements indésirables associés aux soins (EIAS) dans ce domaine.

    #patient #santé et sécurité au travail #has