Patrick Triadou
Ancien médecin de santé publique et enseignant chercheur
Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Ancien médecin de santé publique et enseignant chercheur, Patrick Triadou était co-responsable d’un master à l’université Paris Descartes consacré à la sécurité sanitaire et à la qualité des soins.
Ses enseignements, qui traitaient de la méthodologie de ces domaines, portaient aussi sur les aspects sécuritaires, réglementaires, économiques et sociologiques de la gestion des risques en santé.
Publications récentes
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Fiche pratique
Comment les rencontres sécurité renforcent la sécurité des patients ?
Les rencontres sécurité qui existent depuis plus de 15 ans à l’étranger où elles ont montré leur efficacité, constituent une méthode managériale reconnue pour améliorer la culture sécurité des équipes, et faire progresser la sécurité des patients. Le guide méthodologique de la Haute autorité de santé (HAS) s’adresse notamment aux équipes de gouvernance des établissements (Direction et Commission médicale d’établissement – CME), aux structures de gestion des risques des établissements de santé (ES), et aux structures de formations initiales et continues.
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Fiche pratique
Mettre en œuvre efficacement les rencontres sécurité dans les établissements de santé
Les rencontres sécurité en établissement de santé (ES), correspondent à une rencontre et des échanges durant 1 heure environ, entre deux équipes, une équipe de managers (direction générale et commission médicale d’établissement – CME) et l’équipe d’un secteur d’activité. Cette rencontre sur le lieu de travail de l’équipe du secteur d’activité est consacrée à des échanges sur la sécurité des patients, dans le cadre d’une discussion ouverte, confiante et respectueuse pour identifier les problèmes et proposer des objectifs d’amélioration. Elle est suivie de la mise en place d’un plan d’action pour améliorer la sécurité des patients. Le guide méthodologique et les outils associés de la Haute autorité de santé (HAS) permettent de développer ces rencontres sécurité. La démarche implique un état d’esprit d’engagement et de compréhension, et une détermination profonde.
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Fiche pratique
Méthodes d’évaluation (audit, RMM, staff EPP)
La pratique de l’évaluation des activités professionnelles est devenue une obligation pour tous les professionnels de santé, les médecins en particulier. Elle a pris la forme du développement professionnel continu (DPC) et bénéficie de la publication de plusieurs méthodes par la Haute Autorité de santé (HAS).
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Fiche pratique
Burn-out des médecins et qualité
À distinguer des pathologies psychiatriques, l’épuisement professionnel (burn-out), deux fois plus fréquent chez les médecins que dans les autres professions, doit être reconnu pour les conséquences qu’il peut avoir en termes de sécurité des patients et de qualité des soins. Plusieurs études épidémiologiques ayant révélé l’importance du phénomène, il peut aussi engendrer des risques économiques en santé. Ce syndrome se présente à trois dimensions en réponse à un stress émotionnel et physique, qui sont un épuisement émotionnel et physique,une déshumanisation de la relation avec le patient,et une diminution du sentiment d’accomplissement de soi au travail.
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Fiche pratique
Indicateurs de qualité et de sécurité des soins de spécialité
Les indicateurs de qualité et de sécurité des soins permettent d’évaluer la qualité des soins et son évolution. Ce sont des moyens de mesure d’un état de santé ou d’une pratique. Ils sont élaborés en tenant compte de la littérature scientifique ou à partir d’un consensus d’experts. Ils ont pour objectif de mesurer une ou plusieurs dimensions de la qualité des soins.
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Fiche pratique
Contention mécanique en psychiatrie générale
Indiquée exceptionnellement en dernier recours, pour une durée limitée et uniquement dans le cadre d’une mesure d’isolement, la contention mécanique est réalisée sur décision d’un psychiatre, d’emblée ou secondairement, pour des raisons de sécurité pour un patient dont le comportement présente un risque grave pour son intégrité ou celle d’autrui. Les conditions de sa réalisation sont précisées dans un document de la Haute Autorité de santé (HAS) consacré à ce problème spécifique à la pratique de la psychiatrie.
