Sabine Pepinster

Sabine Pepinster

Sabine Pepinster

Proviseure à EREA-LEA

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Sabine Pepinster est cheffe d’établissement depuis 2010. Après avoir exercé en collège et en lycée polyvalent, elle dirige actuellement un Érea.

Elle est experte associée à l’IH2EF et formatrice académique pour les cadres en formation statutaire, continue et continuée.

Ses domaines de prédilection sont le management et le pilotage stratégique (elle a obtenu le master Gestion des organisations scolaires à l’IAE Gustave Eiffel en 2018) et le DU qu’elle a validé en 2024 : Gestion et résolution des conflits, négociation & médiation à l’université Paris Cité lui confère le titre de médiatrice.

Elle s’est également formée sur les élèves à besoins éducatifs particuliers et l’école inclusive.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    Les phases fonctionnelles de gestion des dépenses

    Les principes de l’exécution des dépenses sont l’engagement, la liquidation et l’ordonnancement. Les dépenses s’exécutent sur deux sections : sur la première section dite « de fonctionnement » et sur la seconde dite « d’investissement ». Les dépenses sont inscrites dans chacun des services qui sont subdivisés en domaines et activités.

    #gestion financière et fiscale
  • Fiche pratique

    L’orientation active au lycée

    Avec la loi relative à l’orientation et la réussite des étudiants (ORE) adoptée le 8 mars 2018, le ministère a engagé une profonde transformation de l’accès à l’enseignement supérieur : en interdisant tout recours au tirage au sort et en remettant de l’humain dans la transition entre les lycées et l’enseignement supérieur ; en rendant les candidats maîtres de leurs choix tout en mettant en place des outils en faveur d’une plus grande équité sociale et géographique ; en demandant pour la première fois aux formations de s’adapter aux étudiants et non plus l’inverse, grâce à la personnalisation des parcours. Le dispositif « Parcoursup » ne fonctionne pas avec trois tours comme APB mais au fil de l’eau en actualisant en continu les files d’attente des vœux des lycéens. C’est donc une nouvelle philosophie qui permet sur quelques mois de gérer les vœux des lycéens au mieux. Les commissions académiques intervenant le cas échéant en cas d’échec de la phase initiale.  

    #orientation
  • Fiche pratique

    Les risques psychosociaux enseignants

    La souffrance au travail est une préoccupation assez récente des administrations. L’accord national interprofessionnel du 2 juillet 2008 sur le stress au travail, doublé d’un accord du 26 mars 2010 sur la prévention du harcèlement et des violences au travail, a permis aux partenaires sociaux de prendre en compte la problématique des risques psychosociaux (RPS) au travail. Le 22 octobre 2013, huit organisations syndicales et l’ensemble des employeurs de la fonction publique ont signé un accord-cadre relatif à la prévention de ces risques. L’employeur public est ainsi garant de la santé, du bien-être et de la sécurité au travail de ses agents. Selon l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), « une démarche de prévention collective (ou globale) doit permettre d’évaluer précisément le niveau de risques, d’en identifier les sources et de mettre en place un plan d’actions ». Depuis lors, en application de cet accord, chaque employeur public doit élaborer un plan d’évaluation et de prévention des RPS, cette responsabilité incombe naturellement aux chefs d’établissement. Ce plan s’intègre dans le dispositif général d’évaluation des risques professionnels qui donne lieu à un document unique d’évaluation des risques (DUER) requérant des démarches associant davantage l’ensemble des personnels. Cette fiche présente une définition des RPS, des éléments de méthode pour leur repérage et leur évaluation ; l’outil évoque la souffrance au travail des enseignants et quelques orientations pour des actions particulières à mener en leur direction.

    #personnel de l'éducation #risques psychosociaux
  • Fiche pratique

    L'évaluation des élèves : notes et/ou compétences

    L’évaluation des élèves apparaît comme une pratique fondamentale dans tout système d’enseignement et de formation : pour réguler les apprentissages, pour valider les acquis, pour documenter l’orientation, pour certifier les compétences. C’est à partir des résultats des évaluations que se joue leur destin scolaire et, dans une large mesure, personnel. Elle occupe aussi une place importante dans les pratiques enseignantes. Quantitativement : si l’on en croit la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP), dans le second degré, les professeurs de lettres et de mathématiques consacrent respectivement 6 h 33 et 6 h 34 par semaine à évaluer leur travail, contre 7 h 31 pour les professeurs de langues ou encore 1 h 49 pour les professeurs d’EPS, sans compter la participation aux conseils de classe et aux jurys d’examens. Qualitativement aussi dans la mesure où l’évaluation est une sorte de pouvoir qu’ils exercent sur les élèves. Elle prend aujourd’hui des formes multiples qui correspondent à des objectifs et des situations différentes : évaluation du travail et des résultats des élèves, évaluations institutionnelles à visée diagnostique, bilans périodiques et de fin de cycles, examens et même évaluations internationales à visées comparatives. Le chef d’établissement n’est plus un enseignant mais, finalement, c’est lui qui signe (les bulletins, les livrets, les bilans, les fiches Avenir) et qui endosse la responsabilité de l’évaluation des élèves. Il lui appartient de s’assurer qu’elle est le plus fiable possible, tant en termes de justesse que d’équité.

    #élève #politique de l'éducation #vie scolaire
  • Fiche pratique

    Le cycle terminal : voie générale

    La réforme du nouveau baccalauréat 2021 propose deux orientations majeures qui réorganisent l’ensemble du cycle terminal de la voie générale avec, notamment, la disparition des « séries » : un socle de culture commune proposé à tous les lycéens. En complément, l’élève choisit des disciplines de spécialité et bénéficie d’une aide à l’orientation tout au long de son parcours ; des enseignements nouveaux pour tenir compte pleinement des transitions scientifiques et technologiques de notre temps avec leurs implications humaines et sociales. À l’issue de la classe de seconde générale et technologique, les élèves qui s’orientent dans la voie générale suivent un cycle d’études de deux ans pour la préparation d’un baccalauréat général. Ce cycle est composé de la classe de première et de la classe de terminale, qui sont organisées en enseignements communs, en enseignements de spécialité et en enseignements optionnels, de manière à préparer progressivement les élèves à une spécialisation dans une perspective de poursuite d’études supérieures. Les filières générales (ES, S, L) n’existent plus avec la nouvelle réforme. En classe de seconde, les élèves doivent choisir trois enseignements de spécialité de 4 heures pour un total de 12 heures ; en terminale, l’élève en élimine un pour se consacrer à deux spécialités de 6 heures pour un total de 12 heures.

    #acteur de l'éducation #politique de l'éducation #orientation
  • Fiche pratique

    S’impliquer dans la VAE

    Les diplômes et certifications professionnelles peuvent être obtenus de quatre manières différentes : par la voie scolaire (notamment en lycée professionnel) ; par l’apprentissage ; par la formation continue ; et, depuis 2002 (loi dite « de modernisation sociale »), par la validation des acquis de l’expérience (VAE). Cette dernière voie d’accès comporte la particularité par rapport aux autres de ne correspondre ni à une formation (mais à une expérience) ni à un examen sur épreuves (mais à une validation sur dossier). Malgré tout, les EPLE sont susceptibles d’être concernés, non seulement au niveau de l’accompagnement des candidats et de la composition des jurys de validation, mais aussi parce que certains de leurs personnels (les assistants d’éducation notamment) ont vocation à en bénéficier.

    #acteur de l'éducation #validation des acquis

Ressources associées